Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 37 : Téléchat.

Cette série a traumatisé mon enfance, en duo avec l’énigmatique et flippant « Tripods ». Nous sommes en 1983, et Roland Topor décide de proposer une émission satirique sur la télévision où les animateurs sont des animaux et les objets vivants.

Rien que le générique, dépressif à souhait, donne le bourdon.

Le tout passait en même temps qu’une émission célèbre, Récré A2. Il est vrai que ce sont des épisodes de 5 minutes, donc c’était juste une pastille à l’humour décalé. Entre Grouchat et son éternel plâtre, Lola l’autruche qui co-présente l’émission, les objets plus ou moins bizarres comme l’huissier de justice qui est aussi un fer à repasser, les gluons des objets, Mic-Mac le micro de Grouchat, on est dans le grand délire.

Tout y est caricaturé, spécialement les publicités avec le pauvre singe Pub-Pub qui se fait traiter de tous les noms par une voix off, peut-être le responsable des produits Nul ?


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Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2015 au bout de 5 ans ? Épisode 3

Cet épisode aura été long à venir, l’épisode 2 remontant à juillet 2020. En effet, suite à une fausse manipulation, j’avais perdu les brouillons des billets pour les mois de septembre à décembre. Je vais donc faire un billet récapitulatif.

Septembre 2015

Bilan ? 5 distributions (dont un BSD), et tout le monde est encore en vie, même si la HandyLinux est devenue entre temps la DFLinux.

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Culture et confinement, épisode 5.

Voici ce que j’espère être le dernier épisode pour une longue période. On va parler musique, car il y a de quoi faire, vu le nombre impressionnant de sorties d’artistes que je suis en cette fin d’année 2020.

Dans les sorties à venir :

  • Le groupe de progressive heavy metal anglais Kylver annonce la sortie pour le 5 février 2021 d’un album live uniquement au format numérique, « The Plague Tapes ».
  • Le groupe de pop folk anglais Model Village annonce pour le 12 février 2021 la sortie de son nouvel album « World of Carp ».

Dans les sorties récentes ?

  • Le duo russe iamthemorning propose un nouvel EP, « Counting The Ghosts ».
  • Le groupe de musique électronique ambiante Cosmic Ground a sorti son 6e album, intitulé « 0110 », 6 en binaire 🙂
  • Puisque j’écris ce billet en plein mois de décembre, autant parler de l’EP au format numérique du duo Mourning Dove « Silent Night » qui reprend des classiques de Noël.
  • Si vous aimez le jazz qui joue l’improvisation, l’album « Ritual for Expansion » du trio Maggliocchi, Metcalfe et Wacrenier sorti chez Le Fondeur de Son sera pour vous.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Bonne fin de journée !

Vieux Geek, épisode 237 : Mozilla Firebird, une préversion presque oubliée de Mozilla Firefox.

L’histoire du navigateur web Mozilla Firefox a été assez mouvementée durant ses deux premières années, de septembre 2002 à novembre 2004, l’époque des version 0.x.y. Si les 5 premières préversions s’appellait Mozilla Phoenix, nom qui avait du être abandonné suite à la demande du fabricant de Bios Phenix, les version 0.6.x et 0.7.x eurent pour nom, non pas Mozilla Firefox, mais Mozilla Firebird.

Les version 0.6.x et 0.7.x couvre l’année 2003 et le début de l’année 2004. Sauf erreur de ma part, la première version à s’appeller Mozilla Firefox remonte à début février 2004. Un article de Tom’s Hardware semble confirmer ce souvenir.

Mais à quoi ressemblait donc cette ancestrale version ? Je vous emmene en voyage en 2003… Ça va rappeler des bons et moins bons souvenirs à la plupart des personnes, mais c’est le prix de la nostalgie…

Évidemment, essayer d’utiliser un navigateur vieux de 17 ans sur la toile de 2020, cela tient de la gageure, voire du masochisme. Mais si vous avez envie de tester cette ancestrale version, la Fondation Mozilla conserve une archive sur leur serveur FTP.

Bonne (re)découverte 🙂

Les installateurs facilitants pour Archlinux… Mieux vaut en rire qu’en pleurer, surtout en cas de pépins…

Je dois vous raconter mes petites mésaventures matinales pour vous faire mieux comprendre le pourquoi du comment de ce billet. Mais commençons par un peu de contexte.

Hier soir, le 22 novembre, je suis allé sur le forum d’EndeavourOS et je suis tombé sur un fil concernant une modification concernant le logiciel CUPS qui est l’outil de gestion des imprimantes dans le monde linuxien.

En effet, Apple qui a maintenu durant des années le code de CUPS l’a laissé pourrir toute l’année 2020. Si on regarde au niveau des modifications de code en ce 23 novembre 2020, une seule entrée le 27 avril pour dire que CUPS 2.3.3 était sorti. Je ne sais pas pourquoi, mais ce code en train de se dessécher à l’air libre, ça me rappelle les conditions de naissance d’un certain LibreOffice.

Un fork – plus qu’utile pour une fois – a été lancé par l’organisation OpenPrinting. Sur le fil du forum d’EndeavourOS, j’ai appris qu’il fallait modifier le service pour lancer cups. En effet, on est passé du service org.cups.cupsd à cups.service. Ce qui est ennuyeux pour les installations automatisées.

Autant dire que la plupart des installateurs facilitant sont impactés jusqu’à la sortie d’une nouvelle version et si on utilise un d’entre eux actuellement, comme Anarchy, EndeavourOS, RebornOS ou encore Calam Arch Installer, c’est mal barré pour avoir le service CUPS fonctionnel au démarrage si le besoin s’en fait sentir.

J’en ai profité pour prévenir Chennux qui maintient un « fork » de mon guide d’installation pour Archlinux sur github. Ainsi qu’Anarchy pour qu’il corrige le code touché par la modification du service utilisé.

Imaginez donc la bonne surprise avec un installateur non à jour en ce qui concerne CUPS. Bienvenue dans les joies de l’administration d’une base Archlinux.

J’ai fini la parenthèse du contexte. Ce matin, je vais sur youtube et je tombe sur une vidéo promouvant Calam Arch Installer (qui ressemble étrangement à EndeavourOS sur le plan des principes utilisés). Je me suis dit que la vidéo en question tombait bien mal.

Une nouvelle fois, ce n’est pas l’installation d’une Archlinux qui est complexe, il suffit de savoir lire et d’avoir de bonnes bases en anglais. C’est la maintenance sur le long terme, et quand ce petit genre de pépin arrive, nombre de personnes qui ne se doutaient pas de la difficulté d’administrer une installation d’Archlinux bazarderont le tout.

Mais il est vrai que ce n’est que la quinzième fois que je parle de ce problème… Mais comme on dit : il n’y a pas pire sourd que la personne qui se bouche les oreilles. Sur ce, bonne journée 🙂