Corpo-Mente : un album bien mélangé.

Il m’arrive de trouver des pépites sur Bandcamp. Alors que je fouillais la catégorie des meilleures ventes, je suis tombé sur l’album éponyme du duo Corpo-Mente.

Quand j’ai vu la liste des tags pour qualifier l’album, je me suis gratté la tête plusieurs secondes, car on peut y lire : metal, death metal, experimental, trip-hop et opera.

C’est un peu intrigué que j’ai lancé la lecture de cet album de 10 pistes pour 40 minutes. Autant dire que c’est un album qui propose des pistes qui ne se perdent pas dans des introductions sans fin 🙂

Fruit du travail de Gautier Serre aux instruments et de Laure Le Prunenec au chant, avec quelques musiciens invités, on se retrouve avec un mélange qui est étrange au premier abord. La voix de Laure Le Prunenec est porté par des mélodies qui mélangent les influences rock, metal et un peu trip-hop.

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Le navigateur Opera nouvelle génération a-t-il un intérêt autre que graphique ?

Dans un billet de février 2013, suite à l’annonce de la mise à mort de l’ancienne génération d’Opera pour préviligier Webkit j’annonçais qu’on revenait peu ou prou à la situation de 2002, avec un moteur de rendu majoritaire à lui seul : Webkit et son petit frère, Blink.

Alors que la version 24 du navigateur Opera est sortie, en version stable pour MacOS-X et MS-Windows, il n’y a qu’une version de développement, la 25 disponible pour les distributions GNU/Linux.

Je me suis demandé s’il n’y avait qu’un intérêt cosmétique à utiliser Opera en lieu et place de Chrom(ium)e.

Pour se faire, j’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox, Chromium en version 37 et la dernière version de développement disponible pour Opera, la 25, seule version disponible pour les distributions GNU/Linux si on veut du récent.

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Ah, la fausse diversité dans le domaine des navigateurs internet :)

Il y a plus d’un an, je parlais de la mort de Camino, un navigateur internet pour MacOS-X qui enrobait le coeur de rendu de Mozilla Firefox (Gecko) dans une interface prévue pour MacOS-X et ses technologies.

J’ai entendu d’un énième navigateur basée sur le composant Webkit de QT reprenant l’interface historique d’Opera (jusqu’à sa version 12) m’a donné envie de faire un point sur la fausse diversité des navigateurs web.

Car il faut le dire, depuis la lente mise à mort d’Opera 12.xx, côté diversité, c’est vraiment nul à se vider les intestins sur un rythme de techno.

En gros pour résumer, il y a trois familles, une seule étant spécifique à MS-Windows. Avec quelques miettes pour des navigateurs alternatifs, car dans des domaines où les poids lourds du secteur sont justement trop lourds ! 🙂

La première famille, c’est justement celle du moteur de rendu d’Internet Explorer, alias Trident qui est en version 7.0 en 2014.

C’est aussi la base d’une floppée de surcouche comme AvantBrowser ou encore Maxthon pour ne citer que les deux plus célèbres.

La deuxième famille est celle de Gecko et donc de Mozilla Firefox et Seamonkey principalement.

La troisième famille, c’est celle de Webkit et de son cousin germain Blink. Ici, on trouve : Chrom(ium)e, Opera (depuis sa version 15.x), Safari (uniquement sur MacOS-X), Midori, Web (le navigateur de Gnome), QupZilla, et encore une tripotée de navigateurs dont je suis certain que j’en oublierais la moitié au passage !

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Vers une monoculture des moteurs de rendus dans les navigateurs internet ? Welcome back, 2002 !

L’annonce est officielle sur le blog des relations publiques d’Opera, le petit navigateur scandinave : Webkit sera bientôt le moteur de rendu officiel de la gamme des navigateurs proposés.

La raison principale invoquée pour le changement de moteur, c’est que celui-ci est le moteur idéal quand le projet Opera a été lancé, et que les innovations introduites au fil des années par le projet sont maintenant reprises partout, dixit l’article :

The WebKit project now has the kind of standards support that we could only dream of when our work began. Instead of tying up resources duplicating what’s already implemented in WebKit, we can focus on innovation to make a better browser. Opera innovations such as tabbed browsing, Speed Dial and data-saving compression that speeds up page-load, have been widely copied and improved the web for all.

Même si je n’ai pas toujours eu des relations très détendues avec Opera, je me demandais quand Opera passerait à l’opensource. Je pensais bien entendu à l’ouverture de Presto, pas à un passage vers WebKit qui est un moteur de rendu libre, sauf erreur grossière de ma part.

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Comparatif geek des trois principaux navigateurs internet multiplateformes :)

J’entends par multiplateforme : qui existe au minimum sur le trio Microsoft Windows, Apple MacOS-X et les distributions linux. Je me suis basé sur les dernières versions disponibles de développement actuellement, à savoir :

Ma machine : Un AMD Athlon2 X2 (800 à 2800 Mhz), 4 Go de mémoire vive, une Archlinux 64 bits avec Gnome 3. Les tests employés ?

  • html5test, qui liste le support des technologies sous-jacentes de html5
  • v8 benchmark, le test de vitesse d’interprétation de Javascript
  • css3 test, qui donne le niveau de support de la norme css3 –
  • ecmascript test 262, qui donne le niveau de support du JavaScript.

Les résultats ?

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Encore un appeau à geek… Le test de compatibilité d’EcmaScript. Partie 1.

EcmaScript ? C’est le nom « officiel » de javascript, langage interprété qui est à la base de nombreuses applications sur la toile. Avec HTML5, CSS3 et d’autres technologies standardisées et ouvertes, on pourrait – presque entièrement – se passer du standard de fait qu’est Adobe Flash.

Google avec Chrome a fait de la rapidité d’interprétation de ce langage son cheval de bataille, avec son célèbre test, le V8.

Cependant, même si tous les navigateurs modernes proposent désormais une vitesse d’interprétation plus que correcte de ce langage, quel est leur niveau de compabilité avec la norme EcmaScript ?

J’ai donc comparé les résultats de Chromium (17, donc Google Chrome 15 va pas tarder à faire les bonnes pages de la presse informatique), la nightly de Mozilla Firefox (actuellement en 10.0a1pre), Epiphany 3.21.

Et pour faire un bon rapport, la version 12 alpha (build 1105) du navigateur scandinave, via cette adresse : http://snapshot.opera.com/unix/alpha_12.00-1105/

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Maintenant qu’Acid3 est de l’histoire ancienne, vive la branlette de neurones avec html5test ! Deuxième partie.

Pour la suite des réjouissances concernant le test html5, j’ai utilisé – du moins les navigateurs qui ont voulu se lancer – Internet Explorer 9, Opera et Safari.

Commençons par le navigateur internet proposé par défaut avec Microsoft Windows 7 quand il est mis à jour, à savoir Internet Explorer 9. Et les résultats sont faibles, cependant plus important que ceux de Konqueror 4.7.

Le navigateur de Microsoft arrive quand même à 141 points sur 450. Soit 31,33% de réussite. N’ayant plus l’image ISO de la version Developper Preview de Windows 8, je ne saurais donner le score de la pré-version d’Internet Explorer 10.

Passons maintenant au scandinave Opera. Avec sa version 11.51, Opera se hisse dans la cours des grands. Il affiche un très beau score de 286 points. Un taux de réussite de 63,55%.

Ce qui le place juste derrière Midori si on prend en compte l’ensemble des navigateurs sur les deux articles.

Quant à Safari, j’aurais bien voulu qu’il se lance. Malgré plusieurs tentatives, la version 5.1 du navigateur d’Apple a refusé obstinément à pointer le bout de son nez. Si on en croit les résultats récapitulatifs, il arrive à 293 points.

Donc, si on prend le top 5 de tous les navigateurs internet listés, on a :

  1. Chromium 16 avec 342/450
  2. Mozilla Firefox 9.0alpha avec 314/450
  3. Epiphany 3.1.91.1 avec 294/450
  4. Midori 0.4.0 avec 289/450
  5. Opera 11.51 avec 286/450

Maintenant, on verra d’ici un petit trimestre comment évolue ce top 5.

La descente aux « enfers » d’Internet Explorer… au profit de Google et de Google Chrome ?

En 2001, Internet Explorer, c’était 95% à 97% du marché des navigateurs. Il a fallu attendre 2004, et la sortie de Mozilla Firefox 1.0 pour voir la tendance s’inverser, puis s’accentuer avec l’arrivée de Google Chrome fin 2008 début 2009.

Selon Statcounter, entre août 2010 et août 2011, Internet Explorer est passé de 51,34 à 41,85%… 10% en un an, soit près d’un pourcent par mois…

Google Chrome bondit de 10,76 à 23,14%. Quand à Mozilla Firefox, le challenger historique, perd un peu de terrain, passant de 31,09% à 27,54%.

Même s’il est mathématiquement faux d’additionner des pourcentages, on peut dire que les navigateurs basés sur du code source libre, même si 95% des internautes se contrefoutent (à tort ?) de la liberté du logiciel, à savoir Mozilla Firefox et Google Chrome sont passés de 41,85 à 50,68%.

Donc, plus de la moitié des utilisateurs de navigateurs ont un navigateur vraiment moderne. Et on dépasse les 57% si on additionne le mal-aimé Opera qui pointe à 1,67%, et le navigateur d’Apple, Safari (5,18%)

Plusieurs facteurs jouent en faveur de Google Chrome. Déjà, il est fourni avec de nombreux outils. Cet après-midi, en mettant à jour le duo CCleaner et Defraggler sur le PC d’une amie, par deux fois on m’a proposé d’installer Google Chrome. Il suffit de ne pas faire super attention, et boum, Google Chrome est installé.

Ce qui a joué aussi en faveur de Google Chrome, c’est la lenteur de l’arrivée de Mozilla Firefox 4 et la pas trop mauvaise image de Google auprès des internautes.

Car il faut être réaliste. Pour pouvoir imposer plus ou moins son OS en ligne, Google a tout mis en place : trousse bureautique, gestionnaire de photos, réseau social (bien conçu par ailleurs, et si vous voulez une invitation, n’hésitez pas à m’écrire), et bien sur, navigateur internet.

Bien que la grosse artillerie ait été mise en route à la Fondation Mozilla, je pense que Google Chrome (et son pendant libre Chromium) finira – à terme, d’ici 18 mois à deux ans – par dépasser allègrement les 50% d’utilisateurs.

J’ai installé Chromium sur ma machine, et je l’utilise de temps à autre. Et je pense que si la Fondation Mozilla n’arrive pas à regagner un peu de terrain d’ici un an, sa part de marché baissera dans les 10% à 15%, ce qui serait dommage pour les navigateurs internet qui finiraient par ronronner et ne plus autant innover, surtout vu la tendance à la dématérialisation de nos vies.

Je me permettrais de jouer ma « madame Irma » et pronostiquer – à plus ou moins 2% près – les parts de marchés pour Noël prochain.

  • Internet Explorer : 37%
  • Google Chrome : 27%
  • Mozilla Firefox : 23%
  • Apple Safari : 5,5%
  • Opera : 1,90%

On se donne rendez-vous à Noël pour savoir si me je suis planté dans les grandes largeurs ? 😉

Vers une unification des interfaces des navigateurs internet ?

Avec la sortie de Mozilla Firefox 4 (14 mois après Mozilla Firefox 3.6), une tendance lourde des navigateurs sur leur présentation semble être en train de s’imposer. Un allègement maximal de l’interface.

Cette tendance a été lancée par Google et son navigateur maison basé sur Webkit et le projet Chromium.

J’ai décidé de faire des captures d’écran de l’interface de Mozilla Firefox 4.0, Chromium 10, Midori (le navigateur par défaut de Xfce) et d’Opera 11, car je prends uniquement en compte les navigateurs existant sur les unix libres et non libres – dont MacOS-X est un représentant – et MS Windows. Ok, Midori n’existe pas pour MS Windows 😀

Pour des raisons pratiques, j’ai utilisé un environnement virtuel, pour installer une ArchLinux 64 bitsXfce 4.8.1, avec Mozilla Firefox 4.0, Midori 0.3.3, Chromium 10 et Opera (ou presque pour ce dernier).

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La guerre du Javascript vient-elle de finir ?

En septembre dernier, dans un article, je parlais d’une guerre à la vitesse d’exécution à Javascript.

A l’époque, le podium – basé sur l’outil de mesure v8 benchmark version 5 – était constitué par Chromium 7 (qui affichait 5052 points), suivi d’Opera 10.70 (3243 points) et de la pré-béta6 de Mozilla Firefox 4.0 (1859 points).

Depuis, l’outil de mesure a été corrigé, passant de la version 5 à la version 6. Et comme la 1ière release candidate de Mozilla Firefox 4.0 est sorti, j’ai voulu faire un bilan.

En pourcentage, Chromium 7 avait 35% d’avance sur Opera 10.70 et 63% sur Mozilla Firefox 4.0 pré-béta6… Autant dire qu’à cette époque lointaine Chromium menait de la tête et des épaules.

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Kraken, un test de mesure taillé sur mesure par la Fondation Mozilla pour Firefox 4 ?

C’est du moins ce que dit Pierre, d’Opera-Fr.com dans son commentaire.

Le test est disponible à cette adresse : http://krakenbenchmark.mozilla.com/

J’ai donc voulu vérifier cette affirmation, en me basant sur les dernières versions de développement disponible de Chromium, d’Opera et bien entendu de Mozilla Firefox 4.0 pré-béta7.

Voici les résultats :

  • Minefield 4.0 pré-beta7 : 14789,5 ms
  • Opera 10.70, révision 9047 : 17229,4 ms => 16,49% plus lent que Minefield
  • Chromium 7.0.517.0 : 20009,9 ms => 35,29% plus lent que Minefield

Minefield 4.0 prébeta7 avec Kraken

préversion Opera 10.70 avec Kraken

Chromium 7 - Kraken

Donc, optimisé ? Voici ce que dit la présentation du test Kraken :

Kraken focuses on realistic workloads and forward-looking applications. We believe that the benchmarks used in Kraken are better in terms of reflecting realistic workloads for pushing the edge of browser performance forward. These are the things that people are saying are too slow to do with open Web technologies today, and we want to have benchmarks that reflect progress against making these near-future apps universally available.[…]Kraken will evolve quickly over the coming weeks and months as we build out its test suite and continue to push forward the capabilities of the open Web, as we make the workloads more realistic and varied.

Ce qui donne traduit rapidement :

Kraken se concentre sur des charges de travail réalistes et vers les applications à venir. Nous pensons que les critères utilisés dans Kraken sont meilleurs en termes de charge de travail reflétant réaliste pour repousser encore les limites de performances du navigateur. Ce sont des choses que les gens disent être trop lents à avoir avec les technologies du Web ouvert aujourd’hui, et nous voulons avoir des repères qui reflètent les progrès par rapport à ces applications qui seront universellement disponibles dans un futur proche.[…]Kraken évoluera rapidement au cours des prochaines semaines et des mois que nous construisons sa suite de test et en continuant à faire progresser les capacités du web ouvert, ce que nous ferons avec de la charge de travail plus réaliste et plus variée.

Je laisse chacun juge de la partialité du test. S’il était aussi partial, les autres navigateurs seraient largement plus loin. Maintenant, à voir si ce test en plus sera le test de trop !

La guerre du JavaScript aura bien lieu…

Dans le petit monde des navigateurs, la guerre est désormais passé à celle de la vitesse d’interprétation du Javascript. En plus de la guerre des respects des standards, qui sera surement le sujet d’un autre article.

J’ai donc pris les grands noms des navigateurs multiplateformes à savoir Chromium (coeur de Google Chrome), Mozilla Firefox et Opera.

J’ai testé la dernière version stable et la dernière version de développement disponible.

A savoir : Chromium 6 et 7 pre, Mozilla Firefox 3.6.9 et 4.0 beta6pre, Opera 10.62 et 10.70pre.

Les deux tests utilisés ont été SunSpider 0.9.1 et v8 Benchmark v5.

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html5test… Troisième :)

Après un deuxième article sur le html5test il y a une dizaine de jours, j’ai voulu faire un nouveau point. Cette fois, je prends :

Chromium n’a pas augmenté son score, mais reste en haut du podium avec 217 points.

La version de développement de Mozilla Firefox 3.7 qui deviendra la 4.0 d’ici quelques mois, a pris du galon.

Elle gagne 20 points, par l’ajout du webgl et des websockets. Pour un total de 196 points.

Après avoir récupéré la dernière version de développement d’Opera 10.60 trouvée via le blog des developpeurs d’Opera, ce dernier fait un bon immense… Il passe de 129 à 159 points…

Autant qu’en une dizaine de jours, cela a pas mal bougé 😉

html5test… Où en sont les navigateurs avec cette nouvelle version du test ?

Puisque la course à la vitesse à l’interprétation du JavaScript approche de son apogée (cf les 35% de vitesse en plus annoncé par Google Chrome 5) et que bientôt le Javascript sera interprêté avant même le chargement de la page, passons à un autre test : celui concernant le degré d’implémentation des normes HTML5, même si celles-ci sont encore à l’état de brouillon.

Le test se trouve sur la page http://www.html5test.com/

J’en avais déjà parlé le 24 mai dernier, mais comme une nouvelle version est sortie entre temps, j’en reparle 😉

Le résultat est désormais sur 300 points, et est donc largement plus exaustif. De plus, il y a des points bonus attribués dans certains catégories.

Pour le test, je vais montrer les résultats obtenus par :

Et dans une machine virtuelle – Oracle Virtualbox 3.2.4 car Qemu n’arrivait pas à installer Windows XP ?! – contenant un MS-Windows XP-Sp3 à jour :

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Encore un appeau à geek : html5test.com

Après les tests acid2 et acid3, voici le test html5test. C’est simplement un test qui affiche le niveau de compatibilité avec la norme html5 encore en définition.

J’ai donc testé Epiphany 2.30.2, Chromium 5, Opera 10.53 et une préversion de Mozilla Firefox 4.0 (à savoir une 3.7 pré-alpha5). Et le podium donne :

  1. Epiphany 2.30.2 : 138 / 160 = 86,25%
  2. Chromium 5.0 : 137 / 160 = 85,62%
  3. Opera 10.53 : 107 / 160 = 66,87%
  4. Mozilla Firefox 3.7a5pre : 106 / 160 = 66,25 %

Et les captures d’écran correspondantes :

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