En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Si vous aimez le rock progressif des années 1970-1980, alors le groupe argentin « Light » sera pour vous.

Pour finir, le 100e épisode de « C’est Trolldi, c’est permis ». Et oui, je ne pensais pas arriver un jour à cet épisode 🙂

Sans oublier une vidéo pratique pour le Commodore 64, qui ne sert pas qu’à jouer au final 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

Ajout à 15 h 45, le vendredi 16 janvier :

La rediffusion du live en duo avec BabaOrhum, enregistré le 15 janvier au soir. Bon visionnage !

Ce qui me gonfle dans le logiciel libre actuel, épisode 7 : Les « vieux de la vieille » et les distributions GNU/Linux techniques.

J’observe avec une attention moindre – mais néanmoins vive – les agissements de ceux que j’appelle « les vieux de la vieille », en clair les linuxiens qui ont dépassé les 10 ans d’expérience dans le monde linuxien. J’en ai fait partie, ayant quelques 19 années en mono-démarrage linuxien, dont près de 16 avec Archlinux.

J’étais parti sur Archlinux, distribution technique s’il en est une, non pas pour son côté technique – dont je me foutais un peu en 2009 – mais pour sa fraîcheur logicielle quasi constante. Mais en vieillissant, j’ai eu envie de moins bidouiller et c’est la raison principale pour laquelle j’ai migré mon PC portable d’Archlinux vers Fedora.

J’ai pu observer qu’une partie du monde linuxien francophone, surtout pour les anciens a tendance à migrer – de manière temporaire ou définitive vers des distributions encore plus techniques qu’Archlinux. Je pense spécialement à NixOS et la tendance à voir des projets l’adopter pour différentes utilisations.

Je dois dire que je n’ai jamais rien pigé à ce genre de distributions. L’utilisation d’un fichier centralisé principal de configuration m’a toujours fait repousser ce genre de distributions. C’est pour moi, un point sensible. Il suffit d’une fausse manipulation ou d’une corruption sur le fichier en question pour que l’ensemble parte en arachide.

L’autre distribution technique à laquelle je pense, c’est « compile le code source Luke », alias la Gentoo Linux. Au moins cette dernière me paraît plus abordable, même s’il faut parfois attendre plusieurs – dizaines – de minutes pour qu’un logiciel s’installe. Je sais bien qu’il y a des paquets précompilés, mais ça fait un peu bizarre dans un monde où tout se compile.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de juillet 2025, en pleine canicule…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 30 : Orchid Linux, une gentoo simplifiée.

J’avais promis que je ne parlerai plus de distributions GNU/Linux. J’ai presque tenu parole depuis mon départ de Youtube, en novembre 2018, soit bientôt 3 ans et demi.

Mais c’est en farfouillant le forum du blog de Seb alias Passions GNU/Linux que je suis tombé sur un fil qui a titillé ma curiosité. Un projet un peu fou – car il faut avoir un certain grain de folie douce pour proposer une « nouvelle » distribution GNU/Linux de nos jours, surtout avec la maturité des projets déjà existants dans le domaine.

Le projet en question, c’est Orchid Linux. C’est en gros une Gentoo avec une installation prémachée au niveau des environnements de bureau existants.

Ce n’est pas une distribution à part entière – dixit la poignée de personnes derrière le projet – mais un enrobage de Gentoo. En gros, pour avoir une Orchid Linux avec Gnome, au lieu de passer une bonne journée à faire compiler l’environnement, on peut avoir l’ensemble en place en une quinzaine de minutes.

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Et si les grands projets du logiciel libre étaient des êtres humains…

…dans quelle catégorie d’âge se trouveraient-ils ? Je parle des projets à destination bureautique et grand public, pas des langages de programmation, des serveurs web ou autres. Ce billet m’est venu à l’esprit alors que je fouillais le blog et que je suis retombé sur deux billets écrits en janvier 2021 :

  1. Les jeux vidéos de 1996
  2. L’informatique matérielle et logicielle de 1996

La liste que je vais faire sera non exhaustive, bien entendue. Je prendrai comme catégories les tranches suivantes : adultes (25 ans et plus), jeunes adultes (18 à 24 ans), adolescents (13 à 17 ans), enfants (moins de 13 ans).

Les adultes :

  • Le noyau Linux (30 ans) : Annoncé en 1991, linux 1.0 sortant en 1994
  • Slackware Linux (28 ans) : juillet 1993.
  • Debian GNU/Linux (28 ans) : Commencée en 1993, la version 1.1 est sortie en 1996
  • Red Hat Linux (27 ans) : La première version de la distribution 1.0 est sortie en 1994
  • SuSE Linux (25 ans) : La première version à s’appeller SuSE Linux fut la 4.2 sorti en 1996
  • KDE (25 ans) : Annoncé en 1996, première version stable en 1998
  • Gnome (24 ans) : Annoncé en 1997, première version stable en 1999
  • GIMP (25 ans) : Annoncé en 1996, première version stable en 1998

Les jeunes adultes :

Les adolescents :

  • Ubuntu (17 ans) : La première version, la Warty Warhog est sortie en octobre 2004
  • Mozilla Firefox (17 ans) : La version 1.0 est sorti en novembre 2004
  • OpenSuSE (16 ans) : la première version est sortie en octobre 2005
  • Linux Mint (15 ans) : La version « Ada » alias 1.0 est sortie en août 2006

Les enfants :

Il doit sûrement une tripotée de logiciels, mais j’ai pris ceux qui m’ont le plus marqué. Si vous avez envie de compléter la liste, je vous laisse le soin de le faire 🙂