Manjaro Linux LXQt 16.03 : Appelez-moi 10, MS-Windows 10 :(

Derrière ce titre provocateur se cache une vérité visuelle. Je dois dire que j’ai toujours envie de dire pis que pendre des versions communautaires de la Manjaro Linux. À croire qu’en dehors des versions utiles comme la Manjaro OpenRC, les autres se la joue « plus moche que moi, tu meurs ».

Le dernier exemple en date étant la Manjaro Linux i3 qui n’était pas des plus réjouissants. Mais avec la Manjaro Linux LXQt, on arrive dans le grand n’importe quoi en édition luxueuse. L’annonce est disponible sur le site officiel, et c’est dommage, je vais peut-être me brouiller avec un des membres fondateurs du forum manjaro.fr qui semble être dans l’équipe de la Manjaro Linux LXQt.

J’ai donc récupéré l’image ISO en 64 bits, et j’ai lancé VirtualBox pour voir ce que cette dérivée à dans les tripes.

Rien que la présentation générale me rappelle MS-Windows 10 que j’ai eu le malheur l’opportunité de dépanner chez des ami(e)s. Je sais, « On ne juge pas un livre sur sa couverture » comme chantait Bo Diddley en 1952… Mais ça pique les yeux ! Je vous laisse apprécier.

J’ai donc lancé Calamares pour installer la distribution. L’installateur dérivé de Cnchi (Antergos) répond aux abonnés absents. Est-ce à dire que ce sera aussi bientôt le cas pour la Manjaro Linux officielle ? Ou simplement un choix de l’équipe de la Manjaro Linux LXQt ?

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Vieux geek, épisode 56 : Incredimail, le « merdiciel » par excellence.

N’ayons pas peur des mots. Il y a des logiciels bons, moyens, mauvais, voire merdique, tellement le niveau est bas. Dans cette catégorie, qui pollue les magasins en ligne comme le Google Play Store, il y a des champions hors-catégorie. L’exemple le plus frappant est Incredimail.

Suite à une vidéo de Fabien alias Electronik Heart qui parlait des cartes mères basées sur des circuits VIA et d’une remarque de John-John (dont je vous conseille la chaîne sur Youtube soit dit en passant) sur les pilotes 4in1 (qui m’avait inspiré un article rageur en décembre 2014), j’ai senti que j’étais dans l’obligation de parler de la plus grosse bouse jamais produite pour gérer le courrier électronique en local. Non, je ne parle pas d’Outlook Express qui était encore utilisable.

Non, je parle de l’immondice qu’est Incredimail. Né à la fin des années 1990, c’est le client courrier le plus lourd qui existe. Aussi le plus incroyablement tape à l’oeil jamais produit.

Rien que la page d’accueil – que je vous montre dans la vidéo – donne une idée du genre de produits. Il est tellement lourd, que le moindre message même basique voit sa taille décuplée. Mais ce ne serait rien sans le côté espiogiciel de l’ensemble. Je vous renvoie à la fiche que consacre assiste.com à ce logiciel, mis à jour en 2014 ou 2015.

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La solitude du « grammar nazi » en herbe…

Je suis loin d’être le « grammar nazi compulsif » que j’ai croqué dans une chronique de mon projet en cours de rédaction (du moins au 26 février 2016) « Allez sans rancune ! ».

Mais par moment, ça me chatouille vraiment le clavier de corriger les textes que je vois sur les forums ou sur mes fils de discussions, que ce soit sur mon compte google+ ou sur mon compte de la framasphère*.

J’ai parfois les yeux qui saignent à force de lire les erreurs de français écrit parmi les plus basiques. Avant que certaines personnes ayant des problèmes pour uriner à la température du corps humain viennent me chercher des poux dans la tête avec une réforme de l’orthographe, réforme non obligatoire mais conseillée dans son application qui date de 1990, après les réformes de 1878 (qui touchait l’application du tréma entre autres) ou celle de 1835 qui donne au français son apparence moderne, comme le pluriel des mots en « -nt » qui deviennent alors « -nts » au lieu de « ns ». Ce qui était plus logique.

Avant qu’on me sorte que seuls les enfants et les jeunes écrivent comme des gorets, j’ai envie de demander aux personnes qui ont connu l’épreuve du certificat d’études comme seul examen vraiment important (en gros, les sexagénaires, septuagénaires, octogénaires, nonagénaires voire centenaires) s’il n’y avait pas à l’époque où ils étaient en classe des élèves qui écrivaient de manière phonétique, laissant la sémantique de côté. Il serait étrange que la réponse soit négative.

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Antergos, la distribution GNU/Linux pour vous écoeurer d’Archlinux ?

Je sais que je vais m’attirer des commentaires abrasifs, mais j’arrive à me poser la question au final. Car cette distribution qui tient plus de l’installateur que de la distribution à part entière possède – selon mon très humble avis de vieux linuxien (1997) et vieil utilisateur d’Archlinux (fin 2008, début 2009) – tout pour servir de répulsif à une personne voulant voir à quoi ressemble une Archlinux.

Je n’ai plus parlé dans l’ancienne CinnArch depuis une petite éternité, et j’ai eu droit à une remontée de bretelles de la part d’une personne via courrier électronique qui me reprochait mon côté binaire, mon égo surdimensionné et mon côté un peu trop brut de décoffrage concernant mon expression écrite.

Dans mon dernier article sur l’Antergos daté de fin décembre 2014, je disais entre autres :

[…]
Une autre horreur : la version proposé de LightDM. On se croirait dans un film de la série des « Mission Impossible ». C’est lourdingue au possible. Les personnes qui considèrent que GDM est lourd, je leur conseille de tester cette version revampée de LightDM qui est pourtant connu pour être assez rapide, sans tomber dans le superfétatoire.
[…]
Maintenant c’est à vous de voir. Mais je ne serai pas étonné outre mesure si courant 2015, on apprend que le projet Antergos a rejoint le cimetière de distributions GNU/Linux, bien chargé en 23 années d’existence.

Apparemment, Charles Darwin a dû se tromper sur une partie de sa théorie sur la sélection naturelle. Étant curieux, j’ai voulu voir si l’ancienne CinnArch a su corriger certains problèmes comme la lenteur d’installation, Gnome installé à moitié, et voir si le thème Numix n’est pas uniquement peu esthétique et n’est pas générateur d’artefacts disgracieux.

Pour ce faire, j’ai récupéré via Bittorrent la dernière image ISO en date, en prenant la version minimale. Quand j’écris l’article, le 21 février 2016, l’ISO s’appelle « antergos-minimal-2016.02.21-x86_64″… On peut en déduire que c’est de l’ultra-récent.

antergos

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Un petit peu de fiction linuxienne : Et si Ubuntu disparaissait ?

Avant que certaines personnes ne sortent les fourches, les haches et autres flambeaux pour me faire passer un sale quart d’heure, l’article qui suit est un exercice de réflexion. Rien d’autre.

Connaissant le monde linuxien depuis près de 20 ans, je sais très bien qu’aucune distribution ne reste éternellement au firmament. Pour reprendre un texte chanté par Shahnourh Varinag Aznavourian dans son album de 1966 éponyme de sa célèbre chanson « La bohême » :

« Je vous parle d’un temps,
Que les moins de vingt ans,
Ne peuvent pas connaître »

Même si cela fait moins de 20 ans, il suffit de se souvenir qu’au tournant des années 2000, une des distributions GNU/Linux qui avait le vent en poupe, c’était la Mandrake Linux devenue Mandrake puis Mandriva… On sait ce qu’il en reste de nos jours.

Même si le classement de distrowatch est celui de l’intérêt relatif à chaque distribution, si on regarde la place de la Mandrake/Mandriva sur le plan annuel depuis 2002 : Première de 2002 à 2004. Deuxième place dès 2005 à cause d’Ubuntu qui lui pique la médaille d’or. 2006 ? Cinquième. 2007 ? Neuvième. 2008, un sursaut d’orgueil et elle revient en septième position, confirmé en 2009 avec la sixième place. 2010 ? Perte d’une place. 2011 ? Dixième. 2012 ? 29ième… 2013 ? 42ième…

Bref, en l’espace d’une décennie, la flamboyante Mandrake disparait au fin fond des abysses du classement d’intérêt. C’est le règne incontesté d’Ubuntu (qui le méritait) jusqu’en 2010. Depuis LinuxMint a pris sa place.

On m’objectera que ce classement est juste une statistique de curiosité et de volonté de s’informer, qui n’influe en rien sur la popularité réelle d’une distribution. Je suis d’accord. D’ailleurs, la distribution la plus recherchée n’est-elle pas la plus célèbre fille d’Ubuntu ?

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