En vrac’ rapide et culturel.

Un petit billet en vrac’ rapide et culturel, en attendant un billet geekien plus consistant demain ou après-demain.

  • Une découverte agréable, c’est le premier album solo de la deuxième chanteuse du groupe de metal symphonique Nightwish, j’ai nommé Anette Olzon. Je l’ai découvert par hasard, et si vous aimez les belles voix avec des mélodies puissantes, laissez donc trainer votre oreille sur « Shine ».
  • Toujours dans le gros son qui tache, l’album hommage à Ronnie James Dio « This is your life » prend la crème de la scène métal pour lui rendre hommage. Très bon tribute, si on évite l’envie de rayer le CD en écoutant Glenn Hugues sur sa reprise de « Catch The Rainbow ».
  • Dans un domaine plus folk et plus doux (pas difficile), l’EP de Siv & Maddie, « The Beggar & The Borrower ». J’en parlerais longuement plus tard 🙂
  • Dans le domaine littéraire, Jérôme Dumont nous propose le cinquième volet des aventures policières de Rossetti & MacLane « Un froid de loup ». Désolé pour les grincheux, mais ce n’est disponible que sur le site d’Amazon.

C’est tout pour aujourd’hui.

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 10 : Discopuce.

S’il y a une émission qui a bercé mes jeunes années, c’est bien Discopuce, sur Antenne 2. Séquence de la mythique émission Récré-A2 (1978-1988), elle permettait de (re)découvrir les classiques de la chanson traditionnelle française.

Toute l’équipe de Dorothée à l’époque, que ce soit Jacky, Ariane, François Corbier, William Leymergie, Elfie Astier (connue pour son générique de Tom Sawyer), poussait la chansonnette avec des costumes d’époque. Evidemment, c’est très daté, mais je me dis que c’était quand même un minimum de qualité, non ? Ici, Ariane pousse la chansonnette.

Comment ne pas se dire que ce genre d’émissions télévisuelles était d’un autre niveau que ce que propose les chaines commerciales et leur télé-réalité qui ferait passer le premier loft pour un film digne d’être oscarisé, ou presque…

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Chronique d’une migration réussie vers Gnome 3.12.0 pour Archlinux.

Comme tous les 6 mois, je fais mon fou furieux, et je teste le dépot [gnome-unstable] pour Archlinux dès qu’il atteint un certain niveau de maturité. Comme pour Gnome 3.10.0 en septembre 2013.

Voici donc la marche à suivre si vous êtes suffisamment branchés cascades ultimes. Ce n’est pas conseillé aux personnes qui tiennent à la stabilité de leur environnement. En clair, l’ensemble peut vous exploser en pleine tronche. Je suis clair, ou faut-il un dessin ? 😀

Les captures d’écrans qui suivent la liste d’action à effectuer sont des illustrations. Les instructions seront applicables aussi dès l’arrivée de Gnome 3.12 dans le dépot [testing], puis dans les dépots stable.

Je tiens à préciser qu’un outil ne fonctionne pas et nécessite une compilation, c’est Brasero. Donc si vous dépendez de cet outil, et que compiler Brasero ne vous branche pas, passez votre chemin et attendez un peu !

  1. Si le paquet totem-plugin est installé, il faut l’enlever : yaourt -Rcs totem-plugin
  2. Avec gnome-tweak-tool, on désactive les extensions tierces qui pourraient interférer.
  3. On désactive le lancement automatique de GDM : sudo systemctl disable gdm.service
  4. On active le dépot [gnome-unstable] en le rajoutant en haut de la liste des dépots, avec [testing] et [community-testing]
  5. On lance l’installation des mises à jour, 128 pour mon ordinateur de bureau avec un petit yaourt -Syua, puis on attends en serrant les fesses.
  6. On redémarre. Puis on se connecte en utilisateur classique, et on lance gdm avec sudo systemctl start gdm.service

Ce sont les étapes d’installation. Si Gnome 3.12 vous accueille tant mieux. Sinon, il faudra virer gnome, désactiver gnome-unstable et réinstaller Gnome 3.10…

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Void Linux et Gnome 3.12… Un cocktail détonnant.

J’ai lu sur le blog de la Void Linux que Gnome 3.12 était disponible. Etant donné que le dépot [gnome-unstable] d’Archlinux met beaucoup de temps à se remplir, j’ai eu envie de voir Gnome 3.12 en utilisant la Void Linux.

La dernière fois que j’avais parlé de la Void, c’était lors de la sortie d’e18, en décembre dernier.

J’ai donc récupéré la dernière ISO d’installation en date, et je me suis lancé dans l’installation de la Void Linux avec Gnome 3.12. J’avoue que j’en ai bavé un peu, et je tiens à remercier le papa de la distribution pour m’avoir aidé via le canal IRC à me sortir des ornières dans lesquelles je m’étais mis.

J’ai donc utilisé VirtualBox, et en duo avec l’ISO de la Void Linux, j’ai utilisé gParted pour configurer les partitions sans me faire exploser les neurones avec parted.

J’ai donc pris le partitionnement habituel :

  • /dev/sda1 ; /boot ; 512 Mo ; ext2
  • /dev/sda2 ; swap de 4 Go
  • /dev/sda3 ; / ; 20 Go ; ext4
  • /dev/sda4 ; /home ; le reste du disque de 128 Go ; ext4

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Ah, les affres de la liste d’attente de Distrowatch…

Distrowatch, site que le petit monde linuxien aime à détester. Mais c’est l’un des rares sites qui permet de suivre l’actualité des distributions GNU/Linux, et ce, depuis l’année 2001.

Outre les statistiques de curiosité, il y a une statistique qui est plus parlante, citée chaque semaine dans la gazette du site. Celle qui répertorie :

  • Le nombre total de distributions indexées depuis 2001
  • Le nombre de distributions indexées en vie
  • Le nombre de distributions indexées en « coma »
  • Le nombre de distributions indexées abandonnées
  • Le nombre de distributions en attente d’indexation

Pour la gazette du 24 mars, on a respectivement :

  • Total : 772
  • En vie : 291, soit 37,69% du total
  • Dans le coma : 58, soit 7,5% du total
  • Abandonnées : 423, soit 54,79% du total
  • En attente : 345

Je me suis demandé : quelle est la proportion de distributions encore en vie dans la liste d’attente ? Combien sont « mortes » ou dans un coma prolongée ? J’ai donc pris la liste, et je l’ai épluchée, en la divisant en plusieurs catégories :

  1. Celles dont le site internet ne répond plus ou n’a aucun rapport avec le contenu d’origine.
  2. Celles qui sont plus ou moins officiellement abandonnées : aucune version depuis 3, 4 voire 5 ans, ou avec une annonce d’arrêt.
  3. Celle dont le doute subsistent sur leurs statuts actuels.

Une simple soustraction donnera alors une idée, même approximative du nombre de distributions réellement encore en vie et qui mériterait d’être indexées. J’ai communiqué les résultats de mes recherches aux mainteneurs de distrowatch, on verra bien.

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