Un petit message de service pour annoncer que je mets le blog en pause pour des raisons personnelles jusqu’à la fin du mois. Je gèrerai les commentaires qui seront postés durant cette période.
Bonne fin du mois d’octobre.
Le blog d'un internaute aimant le logiciel libre, la musique et la rétro-informatique !
Un petit message de service pour annoncer que je mets le blog en pause pour des raisons personnelles jusqu’à la fin du mois. Je gèrerai les commentaires qui seront postés durant cette période.
Bonne fin du mois d’octobre.
Il y a de cela plus de 4 ans – au moment où je rédige cet article, le 17 ocotobre 2021 – que le groupe de metal tunisien, désormais domicilié en Allemagne, Persona sortait son deuxième album, « Metamorphosis ».
Après un financement participatif sur IndieGogo, j’ai eu l’opportunité en tant que donateur de recevoir une semaine avant sa sortie la version numérique du troisième album du groupe, intitulé « Animal ».
L’album sortira ou sera sorti (tout dépend de quand vous lirez l’article – le 23 octobre 2021.
Commençons par la partie chiffrée : c’est un album de 10 pistes, pour une quarantaine de minutes. C’est du metal progressif et symphonique avec des chants clairs et gutturaux féminins.
Continuer la lecture de « « Animal », le troisième opus de Persona… Lourd devant 🙂 »
Un des albums de 2021 que j’attendais depuis plusieurs mois, c’était le deuxième opus studio des Bordelais d’Altesia.
Après le très bon « Paragon Circus », et un financement participatif plus que réussi sur Ulule, accueillons généreusement « Embryo ». J’ai participé au financement et au moment où j’écris cet article – le 16 octobre 2021 – j’attends avec impatience non dissimulée la galette plastifiée.
Techniquement, 7 pistes pour un peu moins de 58 minutes, avec un piste finale énorme de 21 minutes découpée en 4 mouvements.
Après un démarrage en douceur, on sent les influences Opethiennes (époque « Pale Communion ») prendre le relai avec le très bon et très rythmé « Mouth of the Sky ». Du pur sucre !
Continuer la lecture de « « Embryo » d’Altesia… Un deuxième album réussi. »
Minuscule en vrac’ en ce vendredi du milieu du mois d’octobre 2021.
Côté logiciel libre, informatique et internet.
Côté culture ?
La sortie de la semaine, c’est l’annonce de la cassette stéréo de la bande son du jeu « Attack of the Petscii Robots » qui contient sur la face A les versions pour Commodore 64 et Apple II de Noelle Noelle Aman, la bande son prévue à l’origine par Alex Semonov pour le Commodore PET et la bande son alternative de Anders Enger Jensen sur la face B de la cassette. Plus d’infos sur le site officiel du 8-bit Guy.
Sur ce, bon week-end 🙂
C’est un article qui était sur ma liste de sujets à traiter depuis… plusieurs années ! C’est en écoutant l’excellent « The Devil You Know » (2009) qu’il m’est venu l’idée de parler du symbole de la vidéo en ligne des années 1998-2004. Ensuite, ce sera Flash qui prendra le relais jusqu’au début de sa mise à mort entamée, entre autres choses – en janvier 2015 par le passage de Youtube en HTML5.
Mais revenons à RealPlayer. Sa première version date de 1996 et ce format s’impose rapidement pour les flux vidéos avec une résolution… 160×120 voire 320×240 pour les connexions les plus rapides. Il faut se souvenir qu’entre 1998 et 2002, avoir une connexion ADSL, c’était le luxe monstrueux.
Lors de la sortie de MS-Windows 98 (seulement ?), il était proposé à l’installation, comme le montre la capture d’écran ci-dessous. Il fallait choisir l’installation personnalisée et Real Audio Player apparait dans la liste. Même s’il propose aussi la vidéo, comme quoi… 🙂
En fouillant un peu sur la toile, j’ai pu mettre la souris sur la version 5.0 de Real Player. Mais trève de bavardages, une petite vidéo s’impose.
Étant donné l’âge de la version utilisée et le fait que Macromedia puis Adobe Flash ont régné durant une grosse décennie (2004 à 2015 pour donner une idée), il m’était impossible de montrer le lecteur en action.
Mais sa vidéo slogan, un peu à l’image du « It Really Whips the Llama’s Ass » d’un WinAmp v2.x, cela a marqué son époque… Et donne un coup de vieux aux personnes qui ont connu la préhistoire de l’internet actuel.