En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier vendredi du mois d’avril 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Vous aimez les distributions ultra-légères, quitte à jouer du clavier ? La Peropesis 2.1 est pour vous.
  • Ikey Doherty qui avait laissé tomber Solus pour le projet SerpentOS revient à sa case de départ. Solus sera désormais basée sur SerpentOS à compter de sa version 5. J’espère que ce sera « indolore » pour les utilisateurs de la distribution.
  • Fan de shoot’em’up ? « Zeta Wing 2 » pour Commodore 64 vient de sortir et c’est du grand art avec entre autres chose un scrolling parallaxe. Le jeu payant est disponible aux formats disquette et cartouche.

Côté culture ?

Vous aimez le jazz et l’improvisation ? Alors le dernier album d’Anti RubBer BrAiN fAct0rY est pour vous. Le nom de l’album ? « Musiques de Rêves et de Démences »

Pour finir, un nouvel épisode des pitreries du libre, concernant la maltraitance imposée à Archlinux.

Sur ce, bon week-end !

Ah, les joies de la virtualisation.

Même si je n’ai plus fait de vidéos de présentation de distributions GNU/Linux depuis le mois de novembre 2018 – p’tain bientôt 5 ans ! – je continue d’utiliser régulièrement Qemu avec sa surcouche graphique Virtual Machine Manager alias VMM.

J’ai goûté de nombreuses fois à la ligne de commande avec Qemu et je dois dire que j’adore la simplicité de mise en place apportée par VMM. Évidemment, quand je récupère la dernière DGLFI en date comme la GetFreeOS par exemple (ne me remerciez pas, c’est cadeau), je pars d’une image ISO hybride pouvant être gravée sur un DVD ou écrite sur une clé USB.

En 2023, il est plus fréquent d’utiliser une clé USB prête à l’emploi qu’une galette plastifiée. Mais il reste un point crucial. Comment vérifier que l’écriture de la clé USB s’est bien passée ?

C’est en faisant quelques essais que j’ai réussi à trouver une solution de test basée sur le duo Qemu/VMM. On peut assez facilement indiquer à VMM de démarrer sur une clé USB réelle. J’ai fait une vidéo pour montrer un démarrage sur clé USB.

Je pense qu’il doit exister une ligne de commande pour faire la même chose depuis un terminal, mais je dois dire que je n’ai pas eu le courage de la chercher. Peut-être qu’un jour, je m’y mettrai… Ou pas 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois d’avril 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Le guitariste du groupe Lethian Dreams vient de sortir un album de son projet solo, When Colors Are Fading. L’album s’intitule « Journey Through Sand And Stones ».

Sur ce, bon week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi d’avril 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Karen Vogt vient de sortir un album de musique électronique intitulé « Le Mans ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 49 : les petits papiers de Noël.

Ici, on revient dans la décennie qui a couru de 1975 à 1985. Si de nos jours des émissions comme le téléthon ou encore le sidaction sont devenus des classiques, il ne faudrait pas oublier une émission qui a servi de précurseur aux émissions « bonne pour se nettoyer la conscience ».

Durant les vacances de Noël, sur FR3 qui deviendra plus tard France 3, une émission basée sur le don principalement pour l’UNICEF, permettait à des artistes de récolter des bulletins de dons. En échange d’un titre joué en playback, les artistes se faisaient ainsi de de la publicité pour eux et leur dernier album.

Être charitable d’accord, mais si on peut y rajouter un peu de promotion quasiment gratuite, c’est mieux 🙂

L’émission était ouverte par le maire de la commune concernée animant un orgue de barbarie. Je n’ai pas trouvé de générique en vidéo, mais j’ai toujours trouvé la mélodie complète.

L’émission a été présenté par des vedettes de la télé de l’époque : Jean-Pierre Descombes, Jean-Pierre Foucault ou encore Harold Kay.

Si on peut trouver des émissions complètes sur youtube – je vous laisserai les rechercher – c’est devenu incroyable kitsch et même surjoué par moment. Mais bon, les artistes y trouvaient leur bonheur et les personnes qui donnaient avaient le sentiment de faire une bonne action.

Tout le monde y trouvait son compte, et c’était bien cela le principal !