Ah, les DGLFIs…

Ou Distribution GNU/Linux Franchement Inutile. C’est un concept plutôt ancien. En faisant des recherches sur mon compte YouTube, je me suis aperçu que j’ai forgé le concept en août 2016 avec la LuninuxOS. J’ignore si elle est toujours en vie.

Oui, j’ai pris un coup de vieux depuis, mais c’est le cas de toute personne normalement constituée. J’ai abordé le concept plusieurs fois sur le blog, sous différents angles. La lassitude liée à leur multiplication sur la liste d’attente de Distrowatch, le sentiment de trop plein qui commence enfin à s’exprimer, ou encore le fait de faire ma propre DGLFI pour m’amuser un peu avec le concept.

Récemment, j’ai mis en ligne le 80e épisode de la série – la liste est disponible sur une page dédiée – et je me suis dit : P’tain, 80 vidéos en dix ans. En gros environ 75 présentées et je ne sais combien encore en vie.

Je me demande si les personnes qui pondent de tels projets se rendent compte de la pollution que cela crée. Évidemment, la plupart des utilisateurs et utilisatrices n’installeront jamais de tels engins… Sauf à vouloir faire souffrir leur matériel, mais après tout, les coups et les douleurs… 😀

Mais j’ai comme l’impression qu’il y a désormais un mouvement en place pour dire « stop, y en a marre ». Il suffit de voir le moinsage en règle que s’est pris un journal sur trollfr… Linuxfr.org en relation avec la bretonne KemmOS. Je n’ai pas d’avis sur le projet, étant donné qu’entre moi et OpenSuSE, c’est une longue histoire de non-amour.

En tout cas, je trouve intéressant qu’un concept que j’ai mis au point il y a 10 ans commence à trouver de l’écho quelque part. Peut-être un peu trop en avance ou pas ? 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois d’octobre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série des distributions basée sur la Linux From Scratch, je demande la polonaise PaganOS.
  • Dans la série « je suis pressé comme la courante », je demande la Octlitch, une base Fedora KDE qui n’en est qu’à l’étape Alpha 1 et qui pourtant s’est rajouté sur la liste d’attente de Distrowatch.
  • Une distribution qui sent bon le Kouign-amann. La Kemm OS, une base OpenSuSE Tumbleweed avec Gnome. N’étant pas fan de la OpenSuSE, je passe mon tour.
  • Parfois les jeux codés à l’aide de l’IA ne sont pas si mauvais que cela. La preuve avec un dungeon crawler du nom de « Labyrith of Ur » pour le Commodore 64.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo DGLFI qui montre que tout et n’importe quoi se rajoute sur la liste d’attente de Distrowatch.

Sur ce, bon week-end !

L’installation à la main d’une Archlinux, une histoire ancienne ?

je dois dire que je suis la vie d’Archinstall depuis son introduction en avril 2021, soit 5 ans et demi au moment où je rédige cet article, le 7 octobre 2026. Au fil du temps, c’est devenu un outil des plus puissants et d’une fiabilité qui s’est largement améliorée. Par exemple, pour mon ordinateur portable qui avait passé deux mois et demi sur Fedora avant de revenir sur Archlinux, j’avais utilisé Archinstall en conservant une connexion filaire pour l’installation.

Et le rendu était magnifique : partitionnement en btrfs avec des points de montages, grub configuré aux petits oignons. Il ne me restait plus qu’à m’attaquer aux finitions. Bref, je m’étais économisé une bonne demi-heure pour l’installation de l’ensemble… Même si j’ai du me refaire une installation entre temps pour je ne sais plus quelle raison. En tout cas, ça tourne très bien, aussi bien qu’une installation classique à la main.

Depuis, j’ai utilisé l’installateur pour créer le guide de ma FredoOS dont les finitions commencent à être nombreuses. J’ai par acquis de conscience et avec une bonne dose de geekerie pure et dure récupéré le guide d’installation à la main en utilisant les scripts d’installation, reprenant le travail de Chennux qui avait pris mon relai il y a plusieurs années. Oui, c’est un brin compliqué cette histoire.

J’ignore combien de temps je vais conserver la maintenance du guide, et j’avoue que je n’en ai pas la moindre idée au moment où je rédige cet article. J’avoue que j’aime bien les deux options, mais que par facilité, je reste avec Archinstall quand j’ai besoin ponctuellement d’une machine virtuelle sur Archlinux.

Évidemment, ce n’est pas un outil parfait, mais je n’ai que rarement eu à m’en plaindre. Je dois dire que je n’ai pas encore testé une installation avec des partitions chiffrées, mais ce sera pour la prochaine étape ! Et vous ? Plus Archinstall ou installation à la main ?

FredoOS sur 6 mois, bilan au bout d’un mois.

Bon, j’ai deux jours d’avance sur la fin du premier mois, mais comme dans ma vie réelle, j’ai pas mal d’occupations en ce moment, je rédige le billet tandis que j’ai un peu de temps libre. Ce premier mois a été plutôt rempli.

Au niveau des ajouts, j’ai installé pas mal d’émulateurs, tous en provenance d’AUR :

  • applewin-git – pour l’Apple II
  • atari800-git – pour les Atari 8 bits
  • dosbox-x-sdl2-git – pour le MS-DOS
  • retrovirtualmachine – pour les Amstrad CPC/CPC+
  • vice-svn – pour les Commodore 8 bits
  • zesarux-git – pour les Sinclair ZX80/ZX81/Spectrum

Qui sont tous des paquets que je maintiens. Donc… 🙂

C’est surtout au niveau du guide de construction de la distribution et des finitions que ça a pas mal bougé.

J’ai rajouté aux finitions :

  • Un thème personnalisé pour SDDM
  • Des outils de bureautique de base en complément de LibreOffice
  • Zsh pour les personnes aimant ce shell
  • FeatherNotes pour ne rien oublier
  • VirtMachineManager pour l’émulateur graphique avec Qemu

Et je dois dire que la double virtualisation, ça rame du cul comme c’est pas permis !

Enfin côté consommation, l’ensemble pourrait tourner avec 1 ou 2 Go de mémoire sans problème. La preuve avec fastfetch.

Prochain bilan d’étapes ? Aux alentours du 28-29 octobre. Sur ce, bonne journée !