Vous connaissez HelloSystem qui est un FreeBSD avec une interface à la MacOS ? Un autre projet reprenant les mêmes principes vient de voir le jour, et s’appelle Ayrix.
Dans la série « tout le monde s’en contrefiche », je demande la dernière version de la Freespire, lointaine descendante de Lindows/Linspire.
Dans la série « Tiens, ça bouge encore », on apprend que le port AMD64 de ReactOS s’améliore… Mais il est vrai qu’on a besoin d’un clone libre de MS-Windows Server 2003 en ce qui concerne la compatibilité logicielle 🙂
Quand on avait pu avoir la bande annonce de cette nouvelle série, on était toujours dans les canons de la série d’origine, bien que Musclor / He-Man avait pris au passage 30% de masse musculaire. Déjà que la version des années 1980 faisait de l’ombre aux bodybuilders réels…
Mais peu importe, l’univers – c’est le cas de le dire – était respecté.
La série est bien jusqu’à la 18ième minute du premier épisode. Je tiens à préciser que ça va spolier à mort par la suite. Vu le massacre de l’univers d’origine, ce n’est qu’un juste retour du bâton.
Dans la série d’origine, Adam conservait son secret jalousement. Or, lors de la séquence qui voit à la fois mourir Skeletor et Musclor / He-Man, Adam est visible aux yeux des autres personnages. Autant dire que c’est déjà le premier accroc à la série.
Les personnages masculins sont virés les uns après les autres, dont le maître d’armes dès la fin du premier épisode.
Donc à la fin du premier épisode, Skeletor et Musclor sont morts. Le maître d’armes virer. Les trois personnages principaux qui ont le malheur d’être masculins sont tués ou virés. C’est Master of the Universe, le nom. Pas Mistress, jusqu’à preuve du contraire.
Pour les fans de Debian GNU/Linux Sid, la dernière Siduction, numérotée 21.2.0 est disponible avec Cinnamon, KDE, LXDE, LXQt et Xfce. Plus d’infos sur les notes de publication.
Pour les utilisateurs de la distribution n°1 du classement de curiosité de distrowatch en cette fin juillet 2021, la première bêta de la MXLinux 21 est disponible. Plus d’infos sur les notes de publication.
Incroyable mais vrai… Haiku, la réécriture de BeOS, bouge encore et nous propose la bêta 3 de sa version R1 un an après la précédente bêta. La bêta 4 sera la prochaine étape. Plus d’infos sur les notes de publication.
Côté culture ?
Cosmic Grounds, le projet solo de Dirk Jan Muller, propose un EP dénommé « Soil 3 ». Environ 70 minutes en 4 pistes.
Altesia, le groupe de rock progressif bordelais, a officialisé la sortie de son deuxième album, « Embryo » pour le 25 septembre 2021. Miam !
Pour finir, une vidéo qui montre Dosbox-X 0.83.16 (la version d’août 2021) en français sous MS-Windows :
Fin mai 2021, je faisais un bilan de ma dé-GAFAM-isation. Ce n’était pas trop mal : agenda auto-hébergé (plus de Google Agenda) sur un Raspberry Pi 2, serveur pour héberger le blog et l’instance peertube (Youtube uniquement en tant que « spectateur »).
Je disais aussi ceci :
[…]
Le reste n’a pas bougé, même si j’envisage fortement – j’ai un serveur qui héberge le blog et qui peut me laisser entrevoir l’hébergement d’une copie de ma musique en ligne en utilisant un service comme Funkwhale.
[…]
Ce dernier point a été traité. Depuis la mi-juin 2021, j’ai une instance privée FunkWhale qui héberge mes quelques 100 Go de musique. Étant donné que j’étais encore à l’époque avec une connexion VDSL2, cela m’a pris une petite semaine pour tout envoyer. Avec la fibre ? Une après-midi aurait été suffisante je pense, même si le traitement des fichiers était un peu long.
Mais c’est fait. On dit souvent que l’informatique est l’école de la patience, c’est le cas. J’avais été franchement déçu par Youtube Music qui ne permettait de réduire l’application dédiée que si on s’abonnait auprès de Google. Autant dire que quand j’ai purgé la bibliothèque importée, j’ai senti un grand ouf de soulagement.
Voici donc un aperçu de la vue albums de mon instance Funkwhale. Vous remarquerez que j’ai caché l’adresse. Même si vous pouviez la deviner, vous ne pourriez pas y accéder. L’ami qui a mis en place l’instance l’a bien sécurisée. Sans rentrer trop dans les détails, seules certaines adresses IPs sont admises… Les miennes, ce qui est logique après tout 🙂
J’ai toujours considéré la série John Rambo comme un ensemble de films d’action ressemblant à des films de commande pour la propagande de l’époque de Ronald Reagan, combattant les méchants viet-namiens ou encore les méchants afghans et soviétiques. Rambo 2 est sorti en 1985 et le 3 en 1988.
C’est en écoutant la pluie tomber en ce 13 juillet – ou octobre en avance ? – que j’ai eu envie de voir le premier film de la saga John Rambo, celui sorti en 1982. Car j’avais entendu dire que ce n’était pas un bête film d’action.
Je dois dire que j’ai adoré le film, bien que n’étant pas franchement amateur de ce genre cinématographique.
Replaçons-nous dans le contexte de l’époque. Silvester Stallone sort tout juste du succès du deuxième film de la saga Rocky Balboa qu’il intègre le film basé sur le roman de David Morell sorti près de 10 ans plus tôt en 1972.
John Rambo est un ancien béret vert, vétéran du conflit qui secoua la péninsule indochinoise entre 1961 et 1975. Le film commence alors qu’il est à la recherche d’un de ses camarades de combat. Il apprend que ce dernier est mort quelques mois plus tôt d’un cancer lié à l’agent orange.
Il repart donc sur la route, et arrive dans la petite ville de Hope où le shérif Teasle, incarné par Brian Dehenny – le prend pour un vagabond. Il l’emmene jusqu’à la sortie de la ville. John Rambo étant écoeuré décide de faire demi-tour et il est arrêté assez violemment. Il est par la suite maltraité par les hommes du shérif ce qui refait monter en lui les souvenirs douloureux des maltraitances subies.
Il s’évade et s’ensuit une chasse à l’homme qui est le thème principal du film. On n’est pas face à un soldat entraîné à tuer mais face à un vétéran qui se fit cracher dessus dès son retour par les mouvements pacifistes qui rejettait aussi bien la guerre au Viet-Nam – à raison vu comment la chute de Saigon s’est déroulée – mais aussi les vétérans qui ne revenait pas complètement intacts.
Il faut se souvenir qu’en 1982, la guerre du Viet-Nam est à peine fini depuis un peu plus de 6 ans. Autant dire que cela a été un film – surtout avec le dénouement qui arracherait des larmes au coeur le plus dur – qui a marqué et qu’il faut revoir, même si sur certains plans, il fait son âge.