Le blog en pause pour quelques jours…

Suite à une installation plus que ratée de la fibre optique de la part d’un technicien qui a fait un travail franchement sale (coupure de la connexion cuivre, débit fibre inexistant, placement du boitier de connexion optique à un endroit complètement inadapté et je suis dans la partie douce de la liste des problèmes), je suis désormais sans connexion fixe que ce soit en VDSL ou en fibre.

Je m’attends à passer une semaine voire plus sans la moindre connexion fixe, utilisant mon téléphone portable en partage de connexion (4G avec de la chance, H+ en restant réaliste). Autant dire que toutes les démarches que j’ai besoin de faire via internet seront laxatives à effectuer.

C’est pour cela que je mets le blog en pause. Je tiens à m’excuser par avance du manque d’articles dans les jours qui viennent. Je vais donc résilier mon abonnement actuel pour passer chez un opérateur dont les techniciens qui posent la fibre sont conscienceux. Autant dire qu’avec la chance que j’ai en ce moment, les techniciens du nouvel opérateur ne pourront pas passer avant début juillet, la loi de Murphy dans son expression la plus pure et la plus cruelle.

À dans quelques jours donc… En espérant que ce soit d’ici la fin du mois de juin.

Incroyable mais vrai : l’ordre des dépôts compte pour les distributions basées sur Archlinux…

Je sais que je vais passer pour un vieux con, un radoteur, mais je m’en fous.

J’avais pu expliquer de nombreuses fois durant les années où la distribution Antergos a existé qu’il était dangereux d’imposer un dépôt tiers sur les dépôts officiels. En effet, pacman a été conçu pour lire son fichier de configuration et de prendre les dépôts dans leur ordre d’apparence.

Il ne faut pas être un grand medium pour deviner ce qui se passe si le dépôt tiers imposé est momentanément voire définitivement indisponible.

J’ai donc pris l’exemple de la feu Condres-OS qu’on peut récupérer sur le site ArchiveOS.

J’ai enregistré ensuite une courte vidéo pour montrer les dégâts d’un dépôt tiers rendu indisponible.

Vous l’avez vu, la punition est directe : aucune mise à jour n’est possible. Donc, si vous tombez sur une distribution basée sur Archlinux et que dans le fichier /etc/pacman.conf, le dépôt spécifique au projet est tout en haut de la liste, ne cherchez pas à comprendre : détruisez l’image ISO récupérée.

Ça vous évitera de douloureux désagréments par la suite.

Je viens de débloquer un « succès » : être traité de réactionnaire par une Baizuo sur Twitter :)

Commençons l’article par une définition. C’est quoi un Baizuo ? Dixit notre ami intemporel wikipedia :

Baizuo (白左, báizuǒ, abrégé de 白人左派, báirén zuǒpài1, litt. « gauche blanche ») est un néologisme chinois péjoratif désignant une personne occidentale naïve ou hypocrite, qui ne militerait pour la paix et l’égalité que pour satisfaire un sentiment de supériorité morale. Son progressisme et son sens du politiquement correct favoriseraient le retour de valeurs rétrogrades. Arrogant et condescendant, le baizuo se poserait en sauveur.

Le terme est l’équivalent de « social justice warrior » (« guerrier de la justice sociale ») en Occident.

J’ai fait une capture d’écran que j’ai caviardé au maximum pour ne garder que les morceaux intéressants. En effet, j’ai commis un crime impardonnable pour les personnes se déclarant progressistes en suivant les préceptes du « progressisme » version 2021.

Je ne sais plus pour quelle raison précisément, mais l’anathème est si facile dans cette mouvance que du jour au lendemain, l’excommunication peut vous frapper sans prévenir.

Voici que j’ai mis dans ma biographie Twitter, ayant rajouté « Réactionnaire de gauche ! » à la suite de l’incident :

Vous connaissez le vieux même internet : « On the Internet, nobody knows you’re a dog », dont je reproduis l’image ci-dessous :

En clair, on peut affirmer tout et son contraire sans avoir besoin d’apporter la moindre preuve. Sur le réseau à clash qu’est Twitter, c’est encore plus vrai. D’ailleurs, c’est le carburant de Twitter, que l’on peut qualifier du café du commerce avec les piliers de bars qui se sentent pousser des ailes avec l’idée complètement fausse  (cf l’affaire Mila actuellement devant les tribunaux) que les pseudonymes les protègent.

Ma position est simple sur le plan du « progressisme » actuel, c’est l’inverse complet du combat d’un certain Martin Luther King qui disait en 1963 ceci :

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.

Que l’on peut traduire par :

Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère.

Je ne pense pas que ce soit le cas, 58 ans après que le discours ait été prononcé.

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Au secours, les apprentis sorciers reviennent sur Archlinux…

À moins que cette engeance putride fut toujours présente et qu’elle était restée sous le niveau de détection de mon radar ?

Dans un précédent article, je parlais de la migration douloureuse de Pacman envers certains outils enrobant soit pacman, soit la libalpm qui contient le coeur du gestionnaire de paquets. La victime la plus visible étant pamac-aur (le port de Pamac sur Archlinux) qui est désormais inutilisable jusqu’à ce que le développeur rende disponible une version compatible.

Mais cela n’a pas empêché des personnes qui auraient besoin de réfléchir et de lire un peu la documentation abondante d’Archlinux de proposer des solutions qui flingueront à coup sûr une installation.

J’avais déjà parlé de la solution complètement conne de bloquer la version de pacman proposée sur le forum de la Garuda Linux.

Mais c’était sans compter que le même conseil a été donné sur le forum de la RebornOS, un autre projet dérivé d’Antergos et aussi imbuvable que l’original. Avec des solutions un peu plus intelligentes comme l’utilisation de tkpacman (si vous voulez une interface qui fait penser à celle de MS-Windows 95), voire Bauh.

Mais le comble de la connerie – et je ne m’excuserai pas pour la crudité du terme utilisé – j’ai pu le voir sur le rapport de bug que j’ai ouvert.

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Pacman 6.0, un coup de pied dans les « roustons » des ArchJaro ?

Comme en moyenne une fois par an – même si la dernière fois remonte à octobre 2019 – le gestionnaire de paquets d’Archlinux du doux nom de pacman, connaît une mise à jour majeure.

Dans l’article, je parlais des problèmes de compatibilité avec un outil de « haut niveau », pamac. En effet, la migration de la version 5.1 avec la 5.2 avait mené à l’ouverture de deux bugs.

[…]
Cela a été aussi un passage douloureux pour l’excellent pamac. Après deux rapports de bug, un concernant la compilation, l’autre concernant l’utilisation, le gestionnaire de logiciels est compatible avec pacman 5.2.

Autant dire que grâce à la grande gueule que je suis et qui est détesté par une partie du monde libre francophone, certaines des personnes en question pourront continuer à utiliser une manjaro ou une base archlinux avec pamac sans prise de tête. Du moins, à la prochaine version stable, le paquet pamac-aur-git que je maintiens étant fonctionnel 🙂
[…]

Cette fois la migration est un peu plus douloureuse. Sur le rapport de bug que j’ai ouvert, le développeur qui répond au pseudonyme de Guinux est assez clair, je le cite :

The port to libalpm 13 is not trivial and I don’t have a time ATM to do it. Be patient.

On peut traduire ainsi :

Le port vers libalpm 13 n’est pas trivial et je n’ai pas de temps en ce moment pour le faire. Soyez patients.

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