« The Moutain Ghost » de Kylver : Un LP plus que costaud.

Dans un en vrac’ récent, j’ai abordé le premier album de Kylver. Ce groupe britannique est spécialisé dans le metal progressif instrumental, teinté de post-rock.

Sur le plan pratique, « The Moutain Ghost » c’est un LP assez court, presque un EP, car il n’y a que 4 pistes. Mais la durée le fait entrer dans la catégorie des LP, car les pistes vont de 6 à 14 minutes, pour un total d’un peu plus de 38 minutes. Autant dire qu’il y a de quoi se mettre dans les oreilles.

Chaque piste est très travaillée, et on sent que le groupe a pris le temps de ciseler chaque morceau. La piste la plus longue commence l’album.

L’intro de cette piste me fait penser à celle d’un titre de Black Sabbath, tiré de l’album « Dehumanizer » du nom de « After All (the dead) ». Après une douce introduction, le morceau rentre très vite dans le vif du sujet. Même si on peut dire que la piste est un brin répétitive, cela ne la dessert pas le moins du monde.

Les deux pistes suivantes respectent le schéma de la première, avec un montée en puissance progressive. Pour tout dire, les deux pistes se complètent très bien.

L’ultime piste, qui ne fait que 8 minutes est plus inspiré psychédélique, assez teinté des années 1970, époque reine des tendances progressives.

C’est un album que je pourrais conseiller aux amateurs de mélodies progressives, surtout si on apprécie le rock bien lourd et la metal progressif. Ce premier opus est très réussi. À vous d’écouter, maintenant 🙂

Point Linux 3.0 Mate Desktop : une distribution vraiment utile ou de transition ?

J’en ai parlé dans un en vrac’ récent, la Point Linux 3.0 est sortie en déclinaison pour Xfce (avec Xfce 4.10.1) pour remplacer la version Gnome et Mate Desktop (avec Mate Desktop 1.8.1).

C’est avec cette deuxième déclinaison que j’ai envie de vous parler une nouvelle fois de la Point Linux. J’avais déjà parlé de sa version 3 béta en février 2015.

Je concluais l’article ainsi :

[…]le choix est simple si vous voulez une Debian GNU/Linux avec Mate Desktop, et on peut le schématiser rapidement ainsi.

Première option : Vous n’avez pas envie de vous prendre la tête à installer la Debian GNU/Linux avec Mate Desktop. Dans ce cas, la Point Linux sera pour vous.

Deuxième option : Vous vous sentez à l’aise avec l’installateur graphique de la Debian GNU/Linux et jouer un peu avec Synaptic ne vous fait pas peur, quite à rajouter IceWeasel depuis un dépot tiers comme celui de la Debian Mozilla Team ? Dans ce cas, préférez la Debian GNU/Linux.

La Point Linux vous servira à évaluer la compatibilité de votre matériel et voir si Mate Desktop est un environnement qui vous convient… Même si cela vous demandera de faire les mises à jour à la main 🙂

J’ai donc eu envie de voir si ce jugement était toujours valide… ou pas ! Étant proche du renouvellement de mon forfait de téléphonie mobile et de ses 20 Go de data, ma connexion ADSL étant en panne, j’en ai profité pour récupérer l’ISO de la Point Linux 3.0 Mate avec Transmission.

Ensuite, j’ai créé la machine virtuelle habituelle dans VirtualBox : 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque, 2 CPUs virtuels.

Au premier démarrage l’ensemble est en anglais. Après avoir fait passé le clavier en français, j’ai lancé l’installateur. Il faut noter que le jeu d’icones n’est autre que notre ami faenza. Il m’aurait presque manqué, tiens 🙂

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En vrac’ via le mode « attache » de mon téléphone intelligent.

Tandis que je suis obligé de consommer de l’internet au compte-goutte (ce qui me fait revenir 18 ans dans le passé) via le mode tethering (qu’on peut traduire par attache) de mon smartphone Wiko Kite 4G, voici un petit billet en vrac’.

Commençons par le monde des pollutions nocturnes embranchements aussi primordiaux et indispensables qu’une envie d’uriner, j’ai nommé les logiciels libres 😉

Parlons maintenant culture, ça changera des produits à la date de péremption et à l’utilité plus que douteuse 😉

C’est tout pour aujourd’hui. Je suis obligé d’attendre quelques jours pour pouvoir récupérer un boitier de connexion fonctionnelle.

Mise au ralenti du blog.

Un petit billet en passant.

Suite à de nouveaux ennuis avec ma connexion internet, ceux qui suivent les ennuis de fin juin 2015, ayant été rétrogradé de l’étape 2 vers l’étape 1 de la connexion de mon boitier Freebox serveur, je suis obligé de ralentir l’alimentation du blog.

Ça commence à empester le sapin pour mon boitier serveur qui a fonctionné sans trop de problèmes depuis fin octobre 2011.

Donc, ne vous étonnez pas si aucun autre billet n’est publié avant une bonne semaine, n’ayant que mon smartphone en mode « tethering » pour pouvoir accéder au réseau.

Bonne continuation à toutes et à tous.

Vous prendrez bien un peu de thé à la menthe, subtilement parfumé à la canelle ?

Derrière ce titre gustatif se cache un jeu de mots dont j’ai honte. Comme vous vous en doutez, cet article va être consacré à la plus célèbre fille d’Ubuntu, j’ai nommé la LinuxMint en déclinaison Cinnamon. Cela faisait une petite éternité que je n’avais plus consacré d’article à la LinuxMint « principale ». Le dernier article remontait à mai 2013.

La version 17.2, troisième version basée sur la Ubuntu 14.04 LTS, est sortie le 30 juin 2015.

Du nom de code de Rafaela, elle propose Cinnamon 2.6 (à la naissance agitée, j’y reviendrais plus tard), des réglages affinés dans tous les domaines, un meilleur support pour l’usine à gaz qu’est l’UEFI, un noyau Linux 3.16 (comme celui qui propulse Debian GNU/Linux Jessie et la Linux Mint Debian Edition), ainsi qu’une logithèque mise au goût du jour.

J’ai donc fait chauffer Transmission pour récupérer l’ISO d’installation. Ensuite, j’ai créé une machine virtuelle VirtualBox avec 2 Go de mémoire, 2 CPUs virtuel, 128 Go de disque, et j’ai aussi activé le support EFI. Soyons fous 🙂

Cinnamon 2.6.11 en anglais nous accueille. Quand on lance l’installateur, on se retrouve avec celui d’Ubuntu. Donc, inutile de s’apesantir dessus. Je préfère cependant l’installateur de la LMDE, mais il faut vérifier sa compatibilité avec l’UEFI. J’ai un doute sur ce point précis.

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