Du plaisir pour l’ego d’avoir sa propre DGLFI :)

Il y a une dizaine de jours au moment où j’écris cet article, je me lançais dans l’aventure des DGLFI après en avoir présenté plus de 70 en l’espace d’une dizaine d’années. Et puis, c’était un pied de nez à la longue série de vidéos dédiées qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs.

Je ne m’attendais pas à y prendre autant de plaisir. Un plaisir un peu honteux, mais agréable en même temps. Contrairement à la quasi totalité des DGLFI, pas d’images ISO à récupérer, à écrire sur une clé USB. Je n’ai pas le temps pour le moment de me consacrer à un installateur, surtout qu’il y a quelques paquets AUR – 4 précisément – qui font partie des finitions du projet.

Non, j’ai préféré passer par un guide sur github pour expliquer la démarche. Le guide s’est bien étoffé – et est en version 2.0 – ou 2.1 ?! – avec une page dédiée aux finitions.

Outre le fait que j’ai décidé de faire vivre cette DGLFI sur 6 mois, je la lance quotidiennement pour être certain que je n’ai pas 15 tonnes de mises à jour. Ce qui est classique quand on part d’une base Archlinux.

Et je n’ai aucun doute sur la vie de la machine virtuelle. Modulo les dépôts testing et Zsh en lieu et place de Bash, c’est la copie conforme de l’installation sur mon ordinateur portable… Qui existe depuis plusieurs mois dans sa version actuelle.

Suis-je trop confiant ? Seul l’avenir le dira…

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de septembre 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo DGLFI consacrée à la vArch-OS, source d’inspiration pour la FredoOS.

Sur ce, bonne fin de semaine !

L’IA s’incruste partout, même dans les créations rétroludiques.

Je ne suis pas un hyper fan de l’IA, même si j’apprécie parfois ses capacités de synthèse pour quand j’ai la flemme de fouiller un peu partout sur la toile pour trouver des infos précises. Mais j’ai aussi remarqué que de plus en plus de créations sur le site indépendant itch.io incluait de l’IA soit pour coder les jeux, soit pour créer des images d’illustration par exemple.

Il est vrai que quand on est piètre dessinateur, on peut considérer l’utilisation de l’IA pour générer des images et des sprites au bon format, ça aide pas mal. Idem si on est piètre musicien. Cela peut dépanner, mais il faudrait quand même éviter les créations 100% IA… Surtout quand on demande une modique somme pour obtenir le jeu complet.

Par exemple, le jeu de réflexion « Sixies » annonce que de l’IA a été utilisé pour le code et les graphismes. C’est un peu dommage, mais au moins, l’honnêteté est respecté. Comme aucune somme n’est demandée, ça passe mieux.

Il y a des projets qui ont été épinglés et qui ont dû renoncer à demander de l’argent. Un exemple ? Le shoot’em’up « Nebula Vector ». Il est quand même inquiétant de voir que le vibe coding touche aussi le rétroludique. Si le résultat donne des jeux comme « Sixies », pourquoi pas. Mais des « Nebula Vector », bof, quoi.

On verra bien à l’usure, mais je crains le pire dans ce domaine. J’espère juste me tromper.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois de septembre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution GNU/Linux « opinionated » – dans le sens Omarchy Linux du terme, vous savez la distribution dont il faut taire le nom – de la semaine, une base Void Linux avec KDE et Calamares pour l’installation du nom de LyargoOS. Sans oublier une charte graphique que je vous laisse découvrir 🙂
  • Pour les fans de compilation, la version 13.1 du manuel Linux from scratch est disponible.
  • Pour les fans de jeux d’aventure textuel, je demande « Wet Wings » à la fois disponible en anglais et en espagnol pour une dizaine de plateformes différentes, avec 6 mauvaises fins disponibles. Le seul problème, c’est un jeu payant à 2$… J’ai bien aimé l’histoire de celui-ci, car elle est prenante 🙂
  • Le guide de ma DGLFI, la FredoOS s’étoffe et propose désormais une page avec des ajouts post-installation. Page qui sera sûrement encore complétée au fil du temps.

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Sur ce, bon week-end !

Ah, les archlinuxeries :)

J’adore Archlinux, vous le savez. On ne passe pas une quinzaine d’années avec une distribution GNU/Linux si on ne peut pas la voir en peinture. Malgré la migration de mon PC fixe sous Windows 11, mon ordinateur portable, un Toshiba Satellite C70D remontant à l’époque de MS-Windows Vista (ou 7 ?) tourne avec une installation d’Archlinux. La base de ma DGLFI à moi, la FredoOS. Les différences ? Utilisation de Zsh au lieu de Bash et les dépôts de tests activés.

Mais il y a surtout un point bien chiant, qu’on trouve sur tout PC portable linuxisé, le circuit WiFi. Dans le cas de mon ordinateur portable, c’est un circuit Broadcom dixit inxi -N :

fred@fredo-arch-lxqt ~ % inxi -N
Network:
Device-1: Realtek RTL810xE PCI Express Fast Ethernet driver: r8169
Device-2: Broadcom BCM43142 802.11b/g/n driver: wl

Donc j’utilisais le paquet broadcom-wl… Cependant, récemment, le module noyau précompilé a été remplacée par une version en dkms qui recompile à la volée le module noyau à chaque mise à jour du noyau. À une seule condition : que le paquet linux-headers soit installé.

Et vous l’avez deviné, après la mise à jour du pilote pour le circuit réseau, pas de connexion. J’avais oublié d’installer le paquet linux-headers, n’en ayant pas eu besoin auparavant. Heureusement j’ai pu me connecter en filaire, recompiler le module et tout est reparti comme si de rien n’était. Bref, une modification qui aurait dû être publiée sur la page d’accueil de la distribution.

Un problème rapidement réglé, mais pour le principe, ça facilite le transit intestinal !

Allez, sur ce, bonne journée 🙂