Ah, les joies du SD2IEC sur les Commodore 64…

Dans un article du 16 décembre consacré au C64 Maxi, je terminais ainsi :

Ce sera le dernier billet consacré au Commodore 64 durant quelques jours, le temps de recevoir mon sd2iec et ne plus me limiter à saisir des listings en Basic sans rien pour les stocker !

Cet après-midi, en allant vérifier mon courrier, je suis tombé sur une grande enveloppe avec à l’intérieur un SD2IEC fabriqué par Faszination, il était fourni avec une minuscule carte SD de 16 Mo.

Après avoir déballé l’ensemble, monté les pieds sur le PCB, j’ai galéré durant 15 bonnes minutes avant de m’apercevoir qu’il y avait un interrupteur marche-arrêt à côté de ceux qui permettent de définir le numéro du lecteur de disquettes. J’avais pourtant lu la documentation, mais ce point précis me crevait les yeux…

Après avoir transférer le contenu de la carte SD de 16 Mo vers une de 4 Go (apparemment la taille maximale gérée), mais avec des images disquettes de 170 Ko (soit de quoi stocker plus de 24600 images disquettes, de quoi voir venir !), j’ai enfin pu lancer certains jeux… Et apprécier la lenteur légendaire du port série de connexion vers les lecteurs de disquettes.

Je dois dire que la première fois que j’ai vu un de mes jeux chouchous démarrer sur le vrai Commodore 64, j’étais content… Mis à part que la sortie composite sur le jeu donnait un résultat franchement dégueulasse. Je pense qu’un adaptateur composite vers HDMI règlera ce problème de sortie composite parfois limite. Sur la photo ci-après, c’est une version amélioré par rapport à la réalité 🙁

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Deux nouveaux ports pour « Attack of the Petscii Robots »… Et pas des moindres…

Début novembre 2021, je parlais des ports pour les Commodore Plus 4 et 128. On avait donc 7 ports au total, sachant qu’on était parti du trio Pet, Vic20 et C64.

  1. Commodore Pet, la version originale
  2. Commodore Vic20
  3. Commodore 64
  4. Apple II (en avril 2021)
  5. Atari 8 bits (en août 2021)
  6. Commodore Plus 4 (en novembre 2021)
  7. Commodore 128 (en novembre 2021)

Deux nouveaux ports viennent d’arriver, aux deux extrêmes des ordinateurs personnel des années 1980. Avec un point commun : ne pas utiliser un processeur MOS 6502 ou apparenté des autres ports disponibles.

  1. Le ZX Spectrum 48K (1982) qui utilise un Z80
  2. Amiga 500 (1987) qui utilise un Motorola 68000

Pour la version Amiga, il faut au minimum 512 Ko de mémoire vive. Pour des raisons de place, il faut avoir 1 Mo de mémoire vive pour avoir la musique. J’ai donc fait une vidéo qui montre les deux ports auquel j’ai participé en tant que bêta testeur.

Avec l’arrivée du port sur ZX Spectrum, il ne manque plus beaucoup d’ordinateurs 8 bits des années 1980, avec principalement les CPC d’Amstrad ou encore les TRS CoCo ou le BBC Micro.

Des ports pour la SNES et la NES sont en cours de développement. Deux ports qui ne m’intéresse pas, étant plus un joueur sur ordinateur que sur console.

Je suis tombé sur le popotin… Un port de Sonic The Hedgehog pour Commodore 64 existe !

Même si j’étais au courant depuis quelques jours, je dois dire que j’attendais de pouvoir récupérer l’image disquette du jeu pour voir si je ne rêvais pas tout éveillé.

Mais non. Il y a deux ans, le jeu Super Mario Bros était porté sur Commodore 64.

Il était normal de se demander si l’ennemi juré de Mario allait avoir droit à son adaptation sur Commodore 64. C’est désormais le cas.

En ce 19 décembre 2021, Sonic The Hedgehog est disponible pour Commodore 64 avec une extension mémoire (ou REU) de minimum 256 Ko.

Sur la page de téléchargement du jeu, on trouve des images disquettes (au format d64 et d81) prête à être utilisé sur les Commodore 64 Mini et Maxi. Si vous utilisez Vice, il faut activer dans la section cartouches des préférences un RAM Expansion Module de minimum 256 Ko.

Deux photos du jeu sur mon C64 Maxi :

Et un écran du premier niveau.

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Vieux Geek, épisode 322 : Ah, les manuels d’utilisation en informatique dans les années 1980…

Dans notre époque du tout dématérialisé et de la recherche pour tout et n’importe quoi, les manuels d’utilisation ont perdu tout intérêt. Pourquoi se trimballer un manuel papier de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de pages, hein, pourquoi ?

Ce n’était cependant pas le cas avec les ordinosaures des années 1980, spécialement la génération des ordinateurs 8 bits, avec des ordinateurs mythiques comme les Amstrad CPC, Commodore 64/128 ou encore les ZX Spectrum.

Oui, je me suis limité aux principaux ordinateurs de l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à l’informatique, vers 1988.

Je me souviens encore du pavé qu’était le manuel utilisateur de l’Amstrad CPC 6128. Je ne sais combien de fois je me suis amusé à taper les listings en fin de manuel. Il y avait – de mémoire – un casse brique, un jeu de bombardier, un clone de Pong ou encore un jeu où on était Arsène Lupin. Pour le côté sérieux, un logiciel de gestion de base de données primitif.

On était loin des manuels actuels – quand ils existent – et qui se résume à trois pauvres pages qui ressemblent à du papier hygiénique sur lequel le texte est écrit tellement petit qu’il faut presque un microscope électronique pour les lire.

En fouillant sur la toile, j’ai pu trouver des numérisations des manuels de programmation et d’utilisateur du Commodore 64. Bien que le Basic 2.0 fourni avec était plutôt incomplet en ce qui concerne la gestion du son, des graphismes et des couleurs (parfois), les listings proposés étaient décortiqués et on savait pourquoi telle commande POKE (qui écrit une valeur dans la mémoire vive) était utilisée.

Avec les deux bouquins on pouvait arriver à faire des programmes Basic avancés, bien que plus lent que le langage machine utilisé par la plupart des logiciels.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ en ce vendredi plutôt frisquet du mois de décembre…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Après 4 mois de développement, le logiciel d’émulation et virtualisation Qemu sort en version 6.2.0 et nous propose de notes de publications plutôt copieuses.
  • Prenez une base Archlinux, rajoutez soit Qtile soit Xfce avec le dépôt Chaotic AUR, secouez le tout et vous aurez la DGLFI de la semaine : Woof OS. Oui, ça aboit cette histoire

Côté culture ?

Cela faisait longtemps que je n’en avais pas enregistré une vidéo sur une ligne de commande bien pratique.

Sur ce, bon week-end 🙂