Confession d’un vieux geek : je n’ai jamais vraiment été un grand fan de l’Amiga !

Oui, je sais, je vais me faire tomber dessus à bras raccourcis par pas mal d’ancien(ne)s amigaistes qui vont vouloir allumer un bûcher pour me faire rotir dessus.

J’ai parlé de nombreuses fois de jeux qui m’ont marqué quand j’ai eu l’opportunité de m’équiper d’un Amiga 1200 en 1993-1994, période qui a correspondu à la descente aux enfers de Commodore.

Voici quelques articles où j’ai pu parlé de jeux sur Amiga qui m’ont donné du plaisir à être lancé de nouveau :

Mais aussi des logiciels plus sérieux comme PC-Task en juin 2020 ou le Magic Workbench en août 2020.

Mais je dois le dire, je ne regrette pas tant que ça ma période Commodore Amiga. J’étais bluffé par les captures d’écran dans les magazines vidéoludiques, et je bavais d’envie sur les images dans les publicités des jeux qui montraient toujours soit la version Amiga, soit la version Atari ST.

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De l’ultracrépidarianisme dans le monde linuxien…

L’ultracrépidarianisme, c’est « un comportement consistant à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée ». Merci wikipedia 🙂

Dans le monde linuxien, c’est assez répandu. L’exemple le plus fréquent est de parler d’une famille de logiciels, comme une distribution GNU/Linux, la pratiquer au quotidien depuis X ou Y années et considérer que l’on est à même de critiquer une autre famille.

Prenons mon propre exemple. 16 ans de mono-démarrage linuxien, dont 13 en tant qu’Archlinuxien, après 3 années dans le monde de la « debian pour être humain », j’ai nommé Ubuntu 🙂

Oui, je fais exprès de prendre cette vanne usée jusqu’à la corde concernant le duo Debian / Ubuntu. Cependant, il ne me viendrait pas à l’esprit de m’exprimer de manière hautaine sur la politique de découpage des logiciels de Debian.

J’ai horreur des logiciels découpés en plusieurs paquets du genre : binaires, documentation, en-têtes de développement, etc. Il est plus logique pour moi d’avoir un paquet tout en un.

Ce n’est pas pour autant que je vais vouer aux gémonies la Debian. Simplement, du point de vue d’une personne qui est habitué à l’absence de saucissonnage, cela est bizarre.

Peut-être que ce comportement de saucissonnage remonte à l’origine de la distribution et des connexions réseaux bien pourries des années 1990, qui obligeait à réduire au strict minimum la taille des paquets logiciels à récupérer. Pour des raisons de vitesse et de débit.

Qui n’a jamais connu le cri du modem ne pourra pas comprendre. Ce n’est bien entendu qu’une hypothèse et rien d’autre.

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Et oui, plus que 730 jours avant mon demi-siècle.

En ce 10 février 2022, je souffle ma 48ième bougie, ce qui ne me fait plus que 730 jours avant d’aborder le demi-siècle, déjà. Je dois dire que je ne me sens pas si vieux que cela. Même si pour certaines personnes de mon entourage proche je suis le vioque – et que je revendique cet adjectif – je n’arrive pas à imaginer que j’attaque une nouvelle douzaine d’années.

Je me souviens encore de mon passage en cinquième au collège Chante-Cigale de Gujan-Mestras, de mes débuts sur internet avec un modem qui hurlait ses tripes (Bon sang, bientôt 25 ans d’internet !), ou encore de l’excellent ambiance de travail dans une association de lutte contre l’illettrisme. Chacune de ces citations correspondant à une douzaine d’années bien précise 🙂

Je n’ai pas vu passer les années, et mon amour pour la rétro-informatique n’aide pas. J’ai reçu en don un Commodore 64 de 1985 qui est allumé au moins deux fois par semaine pour essayer d’avancer dans certains jeux qui me tiennent tête.

Mon installation linuxienne commence à se faire vieille, elle aussi ! Elle va tranquillement sur ses 4 ans. Mon Ryzen3 2200G commence à être limité et je dois dire que je voudrais bien investir dans un Ryzen de 2e ou 3e génération, si la carte mère est compatible.

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Un point rapide sur mon activité d’écrivain auto-édité.

C’est un commentaire sur un article précédent qui m’a donné envie de faire cette rapide bafouille. En effet, Eric parlait du nombre d’utilisateurs de la distribution Zenwalk, je cite :

Aux dernières nouvelles on était 132 utilisateurs réguliers.

Ce qui doit correspondre à 60-70% du nombre de ventes que j’ai effectué sur tous mes livres en auto-édition, que ce soit sur Atramenta ou sur Amazon. Atramenta m’annonce que j’ai effectué une centaine de ventes en l’espace de 7 ans environ. Joie ! J’ai caviardé les sommes concernées, cela ne regarde que moi 🙂

Il est vrai que je ne fais aucune publicité – par manque de courage et pour éviter la lassitude – à mes publications.

Que ce soit mon roman de fantasy « Le Dragon et la Princesse » sorti en 2020, le recueil « Les contes de Tonton Fred », ou celui qui est mon préféré, « Allez sans rancunes ! » sorti en 2016.

Alors que le court projet M (une trentaine de pages A4 pour le moment) approche asymptomatiquement de sa fin, je pense que je le ne publierai qu’en numérique. Sans oublier un vieux projet, la suite de « Trois femmes – Marie » sorti en 2017 et dont la deuxième partie est finie à 98%, hors relecture bien entendu.

Bref, une année qui s’annonce chargée sur le plan scriptural… Du moins si j’y arrive avec mes occupations actuelles !

Les jeux rétro-ludique, supérieurs sur bien des points aux jeux vidéo modernes ?

Je sais ici que certaines personnes vont froncer les sourcils en se demandant si je n’ai pas abusé de substances plus ou moins illicites. En quoi des jeux sortis dans les années 1980-1990 ou beaucoup plus récemment comme le port de « Sonic the Hedgehog » – version Sega Master System – sur Commodore 64 avec une extension mémoire de 256 Ko, ou encore l’excellent clone de Zelda (avec des combats à la Final Fantasy), j’ai nommé « Briley Witch Chronicles » (transférable sur le format Easy Flash 3) sont supérieurs à un jeu sorti sur les dernières consoles à la mode ou le dernier PC de la mort qui tue ?

Je pourrais aussi citer les scènes Atari 8 bits avec le port de « Prince Of Persia », Amstrad CPC avec un port réussi de Puzzle Bobble.

Il est vrai que je cite le haut du panier et que toutes les productions ne sont pas aussi avancées. Ce genre de jeux ont un avantage : fonctionner soit sur un émulateur, soit sur le vrai matériel modulo quelques extensions par moment. Pour les jeux tournant sous MS-DOS, rien ne vaut – si on a pas un vieux PC sous la main – l’excellent Dosbox-X dont la version 0.83.22 qui sera – ou aura été – celle de février 2022 apporte le support du Pentium 3 !

La preuve en image.

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