Ah, le vendredi 13… :D

Le vendredi 13 est un jour comme les autres en ce qui me concerne. Dans mon recueil de textes « Allez sans rancunes », publiées sur Amazon, voici un extrait en ce qui concerne le vendredi 13 :

[…]
En vieillissant, j’ai fini par abandonner toutes ces croyances m’ayant pourri la vie étant môme, même les croyances plus classiques, mais j’y reviendrais plus tard. Il y a cependant une croyance qui continue de me pourrir la vie et qui permet aux entreprises peu scrupuleuses de se faire des testicules en or massif : J’ai nommé le vendredi 13. Pour les paraskevidékatriaphobes, c’est un jour qui est synonyme de malheur.

Pour moi, c’est juste un jour où la crédulité bat son plein, et que les organismes de jeux légaux des différents pays utilisant le calendrier grégorien s’en mettent plein les poches. Il y a toujours des cagnottes à la somme faramineuse qui attirent les personnes ayant l’espoir que la chance, cette maîtresse infidèle, leur fera un petit cadeau.
[…]

J’ai eu un vendredi 13 des plus intéressants… Surtout sur le plan informatique.

En février 2018, un généreux donateur me fit cadeau d’une configuration informatique neuve : Ryzen3 2200G, 8 Go de mémoire, 2 To de disque avec un graveur de DVD. S’en suivirent 8 mois de galère pour que le GPU intégré soit 100% supporté, comme je l’expliquais en octobre 2018.

Il restait deux limites sur la configuration en question, déjà bien équipée : l’absence de SSD / Nvme pour le système – mais je n’avais pas encore assez de recul sur ce point pour envisager une migration en toute tranquillité – et la taille de la mémoire vive. Même si 8 Go, c’est déjà bien, avec le GPU qui en mange une partie, ça devient limite parfois.

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Vieux Geek, épisode 181 : la Corel Linux, témoin de la bulle internet.

Nous sommes en 1999. En pleine période de la bulle internet qui éclatera début 2001, tout ce qui est de près ou de loin lié à Linux vaut de l’or. Corel ne voulant pas laisser échapper sa part du gâteau se lance dans l’aventure et propose sa distribution, la Corel Linux, basée sur la Debian GNU/Linux de l’époque, avec un KDE 1.x retouché.

Cette distribution commerciale verra 3 versions sortir en l’espace de quelques mois, la 1.0, la 1.1 puis la 1.2 alias Seconde Edition. Grâce à archive.org, j’ai pu remettre la main sur l’image ISO de la Corel Linux 1.2 et sur Wordperfect Office 2000 pour Linux qui était plus ou moins prévu pour fonctionner avec Corel Linux.

Pour virtualiser la distribution, que ce soit dans Qemu ou VirtualBox, c’est la mouise. Je me suis donc replié sur PCem qui m’a sorti de l’ornière.

L’installation est assez professionnelle pour l’époque, même si l’utilisateur créé n’a pas de mots de passe par défaut. Le processus a pris pas loin de 45 minutes. Vous pouvez voir sur les captures d’écran ci-dessous que l’on était loin de l’installateur en mode texte.

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C’est pas totalement fonctionnel, mais on s’en fout, c’est libre :)

Le monde du logiciel libre est rempli d’idéologues qui ne jurent que par les saints canons de la FSF, ou encore d’autres qui ne jurent que par un rejet à la limite du haineux d’un système d’initialisation dont il est préférable de taire le nom.

Il y a un proverbe qui dit : « qui aime bien châtie bien ». J’avoue que l’envie de me moquer royalement de ce genre de personnes dont la connexion à la réalité est proche de l’ångström – une unité jadis utilisée dans la physique nucléaire qui mesure environ un dixième de nanomètre (en clair à 10 exposant -10 mètre) – est très forte et j’ai donc profité de ce premier week-end du mois de mars pour m’amuser un peu.

Le tout via deux vidéos pour rester digeste.

Et la deuxième :

J’ai été à la fois amusé et déçu. Amusé car c’est assez fonctionnel, mais déçu car on se retrouve avec un navigateur internet qui nous fait un énorme caca nerveux au démarrage si on ose utiliser une traduction…

Mais après tout, on s’en fout, c’est libre, et c’est le principal, non ? 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Commençons bien le mois de mars 2020 avec un billet en vrac’

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Le talon d’Achille des distributions GNU/Linux fixed release, les montées en version ?

Je n’ai pas envie dans cet article de relancer le débat sans fin des distributions fixed contre rolling. Chaque camp sortira ses arguments avec plus ou moins de mauvaise foi ou d’hypocrisie. Ma position est la suivante sur l’utilisation des deux modèles :

  • Postes de collectivités, grands comptes, serveurs = distribution fixed.
  • Poste de l’utilisateur « lambda » avec une connexion solide = distribution rolling temporisée.

Il faut dire que deux articles récents de Sébastien sur ses malheurs avec la montée en version de la Mageia 6 vers la Mageia 7 ne font qu’apporter de l’eau à mon moulin. Dans le premier article, il raconte ses déboires en voulant migrer une Mageia 6 Gnome vers une 7 chez une connaissance.

Dans le deuxième article, il fait un bilan amer de la migration en comprenant l’intérêt que l’on peut porter au modèle rolling, tout en conservant comme base de prédilection des fixed, et pour lui Debian.

Sur ce plan là, je considère qu’il est dans l’erreur sur le long terme. Sans être dans la course à la dernière version de chaque logiciels, c’est toujours mieux – dans l’idéal – d’avoir des outils encore supportés par leurs créateurs en amont.

Il cite aussi une vidéo d’Adrien D alias Linuxtricks qui racontent ses mésaventures sur une Mageia Gnome. Dans le cas de la vidéo et des articles de Sébastien, on a le même environnement. Le même passage par la ligne de commande. On ignore par contre si la Mageia sur laquelle Sébastien s’est cassée les dents était ou pas modifiée de partout avec des dépôts tiers par exemple.

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