Quarx pour le Commodore Vic-20, un bon clone de Columns à venir pour 2026.

J’ai appris l’existence de ce jeu quand un jour, David Murray me contacta pour tester un jeu qu’il était en train d’écrire. J’ai donc reçu par messagerie la première version, une alpha du jeu, suivie par quatre betas et une version RC au fil des jours. C’est cela la joie et les privilèges d’être un beta-testeur 🙂

Pour plus de détails sur la naissance du jeu, je vous renvoie à la vidéo de David Murray sur le sujet.

Quarx, c’est un clone de Columns, vous savez le jeu inspiré par Tetris où il faut positionner des éléments par trois formes identiques. On peut bien entendu faire tourner la forme sur elle-même pour obtenir un trio plus intéressant. Et dès que l’on a trois (ou plus) symboles identiques côte à côte, ils disparaissent. On peut parfois déclencher des réactions en chaines, ce qui permet de nettoyer le plateau de jeu. Toutes les 40 formes effacées, on passe au niveau suivant, où la vitesse augmente progressivement.

Il y a 3 niveaux de difficultés. Facile avec 4 formes, normal avec 5 formes et dur avec 6 formes. La vitesse devient rapidement difficile à gérer, et mon record, c’est le niveau 8, en difficulté facile. La seule chose qui manque, c’est la gestion des meilleurs scores. Mais faire tenir dans 35 Ko de mémoire vive :

  • 4 jeux de symboles
  • 4 ou 5 musiques
  • le plateau de jeu
  • des animations en fond d’écran qui change à chaque niveau
  • la logique interne du jeu

C’est déjà pas si mal ! Cependant, ce jeu n’est pas une nouveauté. C’est une adaptation du jeu du même nom développé pour le Commander X16. Jeu connu à l’origine sous le nom de Xixit, mais renommé pour des raisons de droits d’auteur.

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ROGUEish ? Un excellent rogue-like rétroludique qui tient ses promesses.

J’avais parlé en mai 2025 de ROGUEish avec sa démo. J’ai dû attendre jusqu’au 31 octobre 2025 pour que le jeu complet soit disponible sur la page itch.io du jeu. Il est aussi disponible sous format physique auprès de K&A plus.

Je concluais ainsi l’article de mai 2025 :

Pour tout dire, il me tarde d’avoir la version finale et surtout si elle est payante, à prix raisonnable. Donc dans les 5$ maximum. Mais rien ne vous empêche de vous faire la main sur la démo dans un premier temps. Après, c’est vous qui voyez 🙂

Finalement elle est un poil plus chère, mais l’attente en valait le coup. Pour citer la page itch.io du jeu : « 136 different enemy types with varying abilities. » Oui, vous avez bien lu, 136 ennemis différents. Certains m’ont fait exploser de rire, comme la balle « yin et yang », les chars d’assaut (oui, je crois que j’ai bien lu), et les plus classiques zombies, vampires, sorcières. Bref, que du beau linge qui ne veut qu’une chose : vous faire la peau.

J’apprécie spécialement le passage par le magasin quand on change de niveau. Et aussi, on ne peut pas revenir sur un niveau précédemment joué. Mon record personnel est le niveau 5. Capture d’écran à l’appui !

Si vous savez gérer les potions pour récupérer de l’énergie, vous durerez un peu plus longtemps, même si les ennemis qui attaquent à distance sont des emmerdeurs 5 étoiles. On peut soit combattre avec un arc – mais on sacrifie le bouclier – soit avec une épée. Je dois dire que je suis tellement habitué au combat rapproché dans les rogue-like que je n’ai pas cherché à comprendre.

Comme pour l’article de mai 2025, j’ai enregistré une partie où j’ai tenu une vingtaine de minutes. Pas si mal que cela au final.

Maintenant, si vous aimez les rogue-like, celui-ci pourrait faire partie de votre logithèque. À vous de voir !

Vieux geek, épisode 401 : ZZT, un rogue-like un peu spécial :)

Nous sommes en 1991, et un certain Tim Sweeney propose un des premiers jeux pour un tout jeune éditeur, Epic Megagames. C’est un rogue-like scénarisé, qui a une particularité : être en temps réel et non en tour par tour comme les autres rogue-like ayant jamais existé. Et comme tous les rogue-like, il est en mode textuel, et même semi-graphique.

Cependant, ce n’est pas comme les autres rogue-like un jeu où on combat des monstres pour ouvrir des portes et récolter des trésors. Il y a toujours les clés, mais multicolores, mais aussi des énigmes à résoudre, des objets à récolter pour pouvoir se défendre, bref du grand classique.

Le jeu aurait pu être oublié, mais il a un avantage de taille : il intègre un éditeur de monde qui permet de créer son propre monde avec le scénario qui va bien. Et comme pour Apogee Software, le jeu reprend le principe du partagiciel : le premier monde gratuit, les autres payants. Il a été transféré vers un modèle gratuiciel en 1997 ce qui fait qu’on peut télécharger en toute légalité la version complète.

Vous l’avez vu, le jeu ne paye pas de mine, mais il est néanmoins addictif pour pouvoir avancer toujours un peu plus dans un monde donné. Il faut juste faire abstraction de l’apparence générale. Des suites comme Super ZZT et un concours fut organisé auprès des joueurs pour donner Best of ZZT et ZZT’s Revenge.

Sur un site dédié du nom de « Museum of ZZT », on peut récupérer ZZT 3.2 ainsi que des mondes encore proposé en 2025… Autant dire que mis à part Doom, ZZT doit être un des jeux ayant eu la plus longue longévité de l’histoire du jeu vidéo.

Vieux geek, épisode 399 : « Space Chase » ou comment un studio s’est fortement inspîré de Commander Keen…

…Et Duke Nukem premier du nom. Nous avons ici à faire à un jeu de plateforme pour un PC équipé au minimum d’un processeur 286, d’un disque dur et d’une carte son optionnelle pour avoir des musiques en fond. Il a été développé par un studio du nom de Safari Software et édité par Epic Megagames selon le principe du shareware : premier épisode gratuit, les deux restants payants.

Le scénario est aussi développé que celui de Doom. On joue le rôle de l’agent Jason Storm qui doit éliminer tous les créatures du Evil Guy. Et puis c’est tout, en gros.

Par contre, le jeu est d’une difficulté punitive. Une seule vie pour finir chaque niveau, quelques rares canettes de soda (comme dans Duke Nukem) permettant de récupérer de l’énergie perdure. Comme tout bon jeu de plateforme, les sauts se font souvent au pixel près (ou presque) ce qui donne rapidement des envies de quitter le jeu dans une crise de colère plus que compréhensible. Mais le mieux est de vous le montrer en action.

Comment conclure ? On peut dire que l’inspiration n’a pas suffi à en faire un jeu inoubliable, comme nombre de jeux shareware de l’époque. Si vous êtes masochistes et que les sauts au pixel près ne vous gène pas, vous pourrez toujours tester ce jeu. Bon courage 😀

En vrac’ de fin de semaine…

En vrac’ plutôt copieux en ce deuxième samedi du mois d’octobre 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Comme tous les 6 mois, Ubuntu et sa floppée de saveurs arrivent dans une nouvelle version, la 25.10. Avec du rust un peu partout, parce que c’est la mode de coder avec 🙂
  • Dans le domaine des distributions basées sur Ubuntu 24.04.x LTS, je demande la russophone Uncom OS (officiellement payante, mais une image ISO de test est disponible pour une durée d’une semaine) qui propose un Gnome légèrement modifiée et une logithèque orientée public russe… Étonnant, non ?
  • Dans la série « On veut aider à la migration vers Linux », je demande la germanophone Vailux, basée sur le duo KDE et Ubuntu LTS… Quid de la Kubuntu ?
  • Dans le petit monde des émulateurs de MS-DOS, je demande la version 2025.10.07 de Dosbox-X.
  • Planet X9, port du jeu Planet X3 pour le MSX vient d’être publié et est téléchargeable.
  • Parfois, les emmerdes, ça vole en escadrille. Après une nouvelle attaque DDOS contre les services d’Archlinux, c’est au tour de Red Hat d’être dans la mouise avec une fuite énorme de données en provenance de ses services internes. Merci à Clubic pour le lien.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, le dernier épisode en date de « C’est Trolldi, c’est permis », consacré à la Debian GNU/Linux 13.x.

Sans oublier un petit longlay du jeu Planet X9, sur la carte « The Atoll » en mode facile. Faut dire que ça fait facilement un an que je n’ai plus touché à Planet X3.

Sur ce, bonne fin de week-end !