En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce deuxième mercredi de septembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rémy Delahaye alias Watchmaker vient de sortir un nouveau titre, « Otium ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

Il devient quoi GNU/Icecat, le Mozilla Firefox à la sauce FSF ?

Dans le petit monde des navigateurs internet, il y a deux moteurs : celui de Chromium aussi connu sous le nom de Blink et celui de Mozilla Firefox, connu sous le nom de Gecko.

Et c’est tout. Pour les serveurs web, un navigateur sera reconnu comme Google Chrome ou comme Mozilla Firefox, plus rarement comme Safari.

Que ce soit pour Brave, Chrome, Opera ou encore Vivaldi, ou le nichesque Falkon (anciennement Qupzilla) pour KDE des sites comme Whatismybrowser ou encore sur la page dédiée de chez SmallSEOTools, la réponse restera la même : Chrome. Seul Gnome Web sera reconnu comme étant Safari, vous savez le navigateur maison d’Apple.

Dans le monde mozillien, que ce soit avec Firefox ou Librewolf et Waterfox, ce sera Mozilla Firefox qui apparaîtra. Seul Seamonkey est traité comme tel. N’oublions pas de mettre un voile pudique sur Palemoon qui mélange la paranoîa de ses créateurs et la continuation de technologies obsolètes comme UXP, continuation du XUL et des greffons NPAPI abandonnés par Mozilla Firefox avec la sortie de la version 57 en novembre 2017. N’oublions pas non plus la crise de nerfs quand en 2018 les mainteneurs de FreeBSD avaient voulu supporter le navigateur. J’ai failli oublier le TOR Browser, mea culpa !

Il ne reste plus qu’un navigateur dans la famille mozillienne dont je n’ai pas parlé, c’est GNU/Icecat, la version libérée – au sens GNUien du terme – de Mozilla Firefox.

Continuer la lecture de « Il devient quoi GNU/Icecat, le Mozilla Firefox à la sauce FSF ? »

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois de septembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Un article sur la création sur Internet qui m’a franchement plu et que je voulais vous partager. C’est sur le blog de Corentin Quique.

Sur ce, bon week-end !

Vieux geek, épisode 342 : ARJ, l’archiveur des années 1990.

Depuis les débuts de l’informatique, on archive et compresse des données, quelque soit le type : texte, image, son, etc.

Au fil des années, il y a eu des archiveurs qui ont marqué leur époque. L’archiveur roi des années 1990, c’était ARJ qui offrait une compression plus poussée que le grand classique zip de PKZip.

Pour la petite anecdote, c’est avec une archive arj multi-volume – traduire plus de deux disquettes – que j’avais récupéré à l’époque de mon service militaire un certain économiseur d’écran, « Johnny Castaway », dont j’ai parlé dans le billet n°243 de la série vieux geeks, en décembre 2020.

ARJ ? Archiver by Robert Jung. Il existe toujours le site arjsoftware.com où on peut récupérer la dernière version en ligne de commande (sortie en 2012(??), la version 2.86) et la version pour MS-Windows, ARJ32 en version 3.20 qui apporte le support de MS-Windows 7 et 8.

L’archiveur était aussi puissant que complexe au niveau de sa ligne de commande. Mais le mieux est de vous le montrer en action.

Vous avez pu voir que les commandes et options sont plutôt nombreuses et sentent bon la grande époque du MS-DOS tout puissant. On aurait presque l’impression d’être devant des outils GNU de coreutils, pour les linuxien(ne)s qui lisent l’article.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi d’août 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Pour finir, une petite vidéo sur les nouveautés de la version 2.5 de « Tower and Dragon ».

Sur ce, bonne fin de semaine !