« Evil Dungeon » 1 et 2, des jeux d’exploration de donjons qui vous donneront du fil à retordre…

Pour le dernier article de l’année 2023, j’ai envie de parler des deux jeux « Evil Dungeon » et « Evil Dungeon II », les deux créés par Gregor Schillinger durant l’année 2023. Le premier est gratuit, le second payant à 4,99$. On est loin de se ruiner 🙂

Bien qu’on soit loin du peaufinage graphique d’un « Briley Witch Chronicles 2 », on a droit à des graphismes en PETSCII – que j’ai appris à apprécier – avec des bruitages et une musique de fond pour « Evil Dungeon II ».

Les deux sont codés en Commodore Basic v2 avec une tonne de peek et de poke pour contourner les limitations du langage. Ce qui est quand même un sacré tour de force. C’est ce qui m’a laissé sur le popotin, car les jeux – même s’ils sont lourds à charger – répondent assez bien à la demande.

On joue le rôle d’Aldrik, un jeu apprenti forgeron dont la famille a été massacrée par des orcs. Dans le premier jeu, on arrive dans une auberge dont le patron a découvert un passage secret. Un de ses amis, un nain s’est lancé dans l’exploration du donjon, mais n’a plus donné signe de vie. Vous y allez à votre tour pour retrouver le nain.

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2024 ne sera sûrement pas l’année du Bureau Linux…

… Comme l’on été les années 2023, 2022, 2021 et ainsi de suite jusqu’à 2005 environ. Et ce n’est pas plus mal au final. Cela fait maintenant des années que je ne me fais plus aucune illusion sur l’année où le Bureau Linux prendrait enfin son envol.

Linuxien en mono-démarrage depuis le milieu de l’année 2006 – grâce à une certaine… Ubuntu 6.06 LTS ! – j’ai longtemps cru qu’une année un déclic se ferait après la fin d’une version majeure de MS-Windows, que ce soit XP ou 7. Mais dans les deux cas, on a eu droit à une répartition 90-9-1 des personnes utilisant les dites versions abandonnées.

  • 90 : migration vers une version plus récente avec un achat de PC au passage
  • 9 : migration des personnes les plus aisées vers le monde du Mac
  • 1 : le reste, les personnes les plus curieuses ayant une connaissance geek pour les migrer vers un monde qui se veut meilleur.

J’avais écrit fin décembre 2019 un article en relation avec cette répartition qui s’est avérée des plus justes.

Et en 2025, avec l’arrêt du support de MS-Windows 10, il y aura quelque 240 millions de PC – sûrement encore suffisamment véloce et utilisable – qui resteront sur le carreau, dixit cet article de 01Net.

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En vrac’ de veille de Noël…

Petit en vrac’ en cette veille de Noël – du moins au moment où j’écris l’article – le 24 décembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les fans d’Ubuntu lourdement revampée, je demande la ZorinOS 17.
  • Dans le petit monde des distributions en rolling release, je demande celle basée sur Ubuntu, la Rhino Linux 2023.4.
  • Dans le petit monde des virtualiseurs, je demande Qemu 8.2.0.
  • L’internet des années 1990 vous manque ? Le site ALTEXXANET sera pour vous une bouffée de nostalgie.

Côté culture ?

Une petite vidéo qui parle de mon top 5 rétroludique pour l’année 2023. Oui, il n’y a quasiment que du Commodore, c’est ainsi !

Sur ce, bon week-end !

Ce n’est pas parce qu’un jeu est codé en Basic…

… Qu’il est complètement injouable ou franchement excrémentiel. Que ce soit le Basic Locomotive de l’Amstrad CPC ou le Basic Microsoft du Commodore 64, on peut tomber ses des petits bijoux.

Saviez-vous que le jeu « Pirates! » de Sid Meier est codé pour le Commodore 64 en langage Basic avec les peeks et les pokes nécessaires pour contourner les limitations du Commodore Basic v2 ? Je vous renvoie à cette vidéo de 8 Bit Show and Tell qui décortique le jeu.

Un autre exemple est plus récent. C’est le jeu « Gold Maze » de Retro Vynz entièrement codé en Locomotive Basic 1.1 et qui donc nécessite un Amstrad CPC 6128 au minimum.

C’est une version logicielle du célèbre jeu de plateau « Labyrinthe » de Ravensburger. Mais le mieux est de le montrer en action via l’utilisation de RetroVirtualMachine.

Vous l’avez vu, il y a quelques lenteurs, mais c’est lié au Basic lui-même. Je dois dire que j’ai été impressionné par le niveau de codage. Même à l’époque où je programmais en Basic sur mon Amstrad CPC, je n’avais pas atteint un tel niveau de complexité.

Je tire donc mon chapeau à Vynz pour le coup !

Coffee Linux, ce qu’il ne faut pas faire avec une Archlinux…

Note préliminaire : j’aurai pu faire un épisode des pitreries du libre mais j’ai préféré rester par écrit, je pense qu’avec une telle production je me serai retrouver à balancer des jurons durant toute la vidéo, et ce n’est pas très bon pour mon estomac 🙂

C’est un énième projet d’installateur pour Archlinux qui semble avoir mieux compris Archlinux que les développeurs de la distribution, je cite le github officiel :

The standard installation script for a standard Arch Linux is kinda broken, and incomplete to assembe an actually functional environment.

Ce qui donne traduit :

Les scripts d’installation standard pour une Archlinux standard sont un peu cassés, et incomplets pour assembler un environnement vraiment fonctionnel.

Déjà avec ArchInstall, l’outil en python on obtient une Archlinux de bonne qualité niveau installation. Loin de ce projet qui utilise un installateur sous la forme d’une série de scripts bash qui a de nombreux défauts :

  1. Pas de choix de langue lors du processus d’installation. On se retrouve avec un système directement en anglais.
  2. Aucune détection du support cible pour installer la distribution.
  3. Les mots de passe sont affichés en clair lors de leurs saisies.
  4. Aucune utilisation de l’option –needed avec pacman ce qui fait que certains paquets sont réinstallés plusieurs fois.
  5. Il y a apparemment du choix dans les environnements de bureau proposés, sauf que ce sont souvent des variantes proches les unes des autres.
  6. Pas de choix du fuseau horaire.
  7. Il installe yay et pamac sans rien demander à la personne qui l’utilise.
  8. Il demande à la fin si l’installation s’est bien déroulée… Il se passe quoi si on dit non ?

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