« The Key » en version française. L’attente en valait la peine.

Le jeu d’aventure point’n’click à la troisième personne pour Amstrad CPC est enfin sorti en version française. Il faut dire que la traduction, c’est quelque chose de long, rébarbatif et franchement casse-pieds surtout quand on doit jongler avec une quantité de mémoire vive restreinte.

J’ai enfin pu jouer à la VF, et mis à part deux bugs de traduction sur lesquels je reviendrai, le jeu reste jouable. C’est le principal. Les bugs de traductions ? Dans un couloir, il y a un buste que l’on peut examiner. Au lieu de « examiner buste » on a « examiner casser ».

Le deuxième ? Dans la salle de bain, au lieu de « examiner vidange », on a « examiner vidanger ».

Et c’est tout. Du moins, ce que j’ai pu voir en allant directement à la solution la connaissant ayant déjà fait un longplay de la version anglaise.

Donc voici la solution complète de la version française. Bon visionnage. Bien entendu, si vous voulez finir le jeu par vous-même, ne regardez pas la vidéo 🙂

À ce que j’ai pu lire sur twitter, pardon sur X, la deuxième partie de l’histoire est en cours de création, en espérant que les traductions en anglais et en français soient rapidement disponibles 🙂

Plafond de verre du linux bureautique ? Comment le franchir ?

Depuis quelques mois, la part de marché du linux bureautique a atteint son sommet vers les 4%, bien qu’étant descendu à 3,77% pour avril 2024. capture d’écran à l’appui.

Durant longtemps, ce plafond était dans les 2%. Et il n’est pas besoin de faire une dissertation en vidéo de plusieurs dizaines de minutes pour deviner pourquoi le plafond était aussi bas. C’est un mélange de :

  1. une production de distributions redondantes à destination bureautique se mangeant mutuellement les parts de marchés. Mais rien ne prouve que les créateurs derrière de tels projets seraient capables d’apporter quelque chose en terme d’amélioration de l’applicatif existant.
  2. L’applicatif bureautique qui même s’il monte en qualité sera toujours techniquement inférieur sur certains plans aux applicatifs bureautiques non libres.
  3. Les communautés qui parfois se volent dans les plumes.
  4. Une déduplication des efforts qui fait qu’on se retrouve avec des logiciels qui manquent de finitions sur le plan ergonomique. Même si le moteur est au top, l’interface est aux fraises, ce qui est franchement con.

J’ai dû sûrement oublier des facteurs, mais pour moi, ce sont les principaux. Même si les DGLFI recommencent à se multiplier récemment, elles ont trop peu de force de frappe pour influer réellement sur la lente montée en puissance du linux bureautique.

Il y a trop de distributions GNU/Linux à destination bureautique. Je l’ai déjà dit et je continuerai à le dire. Sans une rationalisation de ce genre de produits, le logiciel libre bureautique restera un marché de niche plus que nichesque.

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier vendredi du mois de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Sur ce, bon week-end

Je prends du galon en « geekitude ». J’ai enfin vu « THX 1138 » de George Lucas

S’il y a un film que tout geek se doit de voir un jour où l’autre, c’est bien « THX 1138 », un des premiers films de George Lucas sorti en 1971.

Le postulat de départ est simple : THX 1138 vit dans un monde de blancheur opprimante (je parle de la couleur des décors, pas celle de la peau) avec sa compagne LUH 3417. Un monde où le contrôle de la population par une religion étrange et par la consommation de drogues qui s’occupe des émotions.

De nombreuses scènes se déroulent dans un décor effroyablement blanc, comme le moment où THX 1138 est « stocké » pour expier ses crimes.

Cela n’empêche pas l’existence de décors plus sombres.  THX 1138 lutte pour sa liberté, quitte à franchir tous les interdits et tente de s’enfuir en compagnie d’un compagnon de cellule et d’un autre personnage.

Je ne connaissais le film que par un sample utilisé par Trent Reznor pour l’intro de son titre « Mr Self Destruct » tiré du mythique « The Downward Spiral ».

Oui, ce film est déroutant. Et il est parfois d’actualité, surtout quand on voit la manipulation mentale de la religion de ce monde qui n’a rien à envier à Big Brother dans « 1984 ».

C’est un film à voir, mais préparez-vous à le trouver bizarre. Il l’est, et c’est ce qui fait tout son charme.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce quatrième samedi du mois de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Pour finir, le premier tiers du jeu (le plus facile ?) « Shift » en utilisant son port pour Atari 8 bits. Faut bien varier les plaisirs. Bien entendu les codes des niveaux sont uniques pour chaque port.

Sur ce, bon week-end