Guide d’installation d’Archlinux, version de mai 2015.

Voici la dix-neuvième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle d’avril 2015.

Cette version comprend la réécriture partielle de la section consacré au duo KDE SC / Plasma. On peut aussi noter l’arrivée du noyau linux 4.0. Côté environnement : Gnome 3.16.1, KDE SC 4.14.7, Plasma 5.2.2 (la version 5.3 sera pour le tutoriel de juin 2015), Cinnamon 2.4.8, Xfce 4.12.0 et Mate Desktop 1.8.2 (en espérant que la 1.10 sera disponible dans le courant du mois de mai 2015). C’est la dernière version avec KDE SC 4.14.x, sauf contre-indication de dernière minute.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 3.0.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Q4OS 1.2.1 : comment a évolué cette distribution GNU/Linux légère et « nostalgique » ?

Avec la sortie de la Debian GNU/Linux Jessie, les distributions la prenant pour base vont commencer à se bousculer au portillon. L’une des premières à avoir annoncé sa disponibilité, c’est la Q4OS. J’avais déjà parlé de la distribution en février 2015.

Je concluais le précédent article ainsi :

Bref, en un mot comme en cent, on se trouve face à un projet intéressant qui permet de retrouver un environnement moins lourd et surtout qui ne cédait pas à la tentation du tout transparent et clinquant qui a suivi. Et c’est aussi une distribution idéale pour recycler une vieille machine, vu le peu de gourmandise de l’ensemble.

Je sais, uniquement deux mois entre deux articles pour une même distribution, c’est court. Mais il faut dire qu’il y a eu des gros changements. Si la version 0.5.27 de février 2015 proposait une version 3.5.13.2 du Trinity Desktop Environment, la version 1.2.0 (puis 1.2.1 dans la foulée) de la distribution propose désormais la version 14.0.0 du Trinity Desktop Environment.

Les notes de publications pour la version 1.2.x annoncent de très bonnes choses. Outre le fait que l’ancienne branche 0.5.x sera encore supportée, la branche 1.2.x se base sur une Debian GNU/Linux Jessie en lieu et place de Debian GNU/Linux Wheezy, et qu’elle sera supportée jusqu’en mai 2020.

De plus, il est possible – bien que je ne l’ai pas testé – d’installer KDE4, Lxde ou Xfce en lieu et place du Trinity Desktop Environment.

Quand on va sur la page de téléchargement pour télécharger les énormes images ISO (339 Mo en 32 bits, 305 Mo en 64 bits), on peut lire que les prérequis minimaux en matériels sont : processeur Pentium à 300 Mhz (j’aurais dit Pentium II et équivalent), 128 Mo de mémoire vive et 3 Go de disque.

J’ai donc récupéré et vérifié l’ISO d’installation en 64 bits. Puis j’ai lancé le tout dans une machine VirtualBox dans laquelle la distribution pourra prendre ses aises : 2 Go de mémoire dédiée, disque virtuel de 128 Go, et deux CPUs.

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Règlement de compte à Linux Corral, dernière partie : Quand on me parle d’innovation dans le monde des interfaces graphiques…

…J’explose de rire. C’est vrai, depuis l’arrivée des interfaces graphiques utilisateurs dans le monde de la micro-informatique, les développeurs de nouvelles interfaces promettent une révolution lié à l’innovation. Il faut rester honnête. Rien de vraiment nouveau n’a été inventé depuis l’époque de NeXT, sauf avec l’arrivée des écrans tactiles où on manipule l’interface avec les doigts et non plus avec une souris.

Mis à part les écrans tactiles, depuis la fin des années 1980, on peaufine plus qu’on innove. Dès les années 1970, Xerox avec son ordinateur prototype Alto en 1973 a posé les bases de l’interface graphique utilisateur.

Une célèbre démo avait été faite par les chercheurs de Xerox à la toute jeune Apple Computer qui vendaient alors des Apple II par camions entiers.

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Règlement de compte à Linux Corral, deuxième partie : Pourquoi utiliser une machine virtuelle pour tester des distributions GNU/Linux.

Deuxième article de cette petite série de mises au point, entamée le 24 avril 2015. Avant que je ne claque temporairement la porte par lassitude, une remarque qui revient souvent est : « c’est pas bon, c’est pas un test en dur, ça vaut rien ! »

Je peux admettre cette remarque, cependant, il faut prendre en compte un fait précis. Il est « techniquement » impossible de faire un test en dur qui soit vraiment exhaustif.

Pourquoi ? Il n’y a pas de machine idéale qui représente toutes les machines. Si on prend l’ensemble micro-processeurs (CPUs), circuits graphiques, on arrive à quoi ? En se limitant aux marques principales, on a deux types de CPUs (Intel et AMD), trois marques de circuits graphiques (Intel, Nvidia et ATI).

Donc, on aurait besoin au minimum de machines équipées avec :

  1. Un CPU Intel avec un circuit graphique Intel
  2. Un CPU Intel avec un circuit graphique Nvidia
  3. Un CPU Intel avec un circuit graphique ATI
  4. Un CPU AMD avec un circuit graphique Nvidia
  5. Un CPU AMD avec un circuit graphique ATI

5 possibilités. J’ai enlevé l’improbable CPU AMD et circuit graphique Intel. Ensuite, il faudrait voir la marque de la carte mère : Asus, MSI, Gigabyte, autre ? Ensuite, quel circuit ethernet ? Quelle circuit sonore ? Avec ou sans wifi ? Un disque dur ou un SSD ? Quelle quantité de mémoire vive ? Avec ou sans lecteur optique ? Bios ou UEFI ?

On arrive à une bonne cinquantaine au minimum de machines si on veut balayer un tant soit peu l’existant. On va me dire que je suis un obsédé de Distrowatch, mais un des rédacteurs teste des distributions sur une semaine entre une machine virtuelle et sa machine de test qui est la suivante, je copie-colle l’information d’une gazette récente :

* Processor: Dual-core 2.8GHz AMD A4-3420 APU
* Storage: 500GB Hitachi hard drive
* Memory: 6GB of RAM
* Networking: Realtek RTL8111 wired network card
* Display: AMD Radeon HD 6410D video card

Quid des résultats sur une machine à base d’Intel, avec un circuit réseau différent, une quantité de ram plus petite ou plus grande ? Ou avec un circuit vidéo différent ?

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Avec elementary OS Freya, le design joue-t-il le rôle d’un « cache misère » bien pratique ?

Il y a une semaine, le 13 avril 2015, j’écrivais un article acide sur mon opinion concernant l’elementary OS Freya et sa méthode maladroite pour récolter les fonds nécessaires à l’accélération de son développement.

Après avoir récupéré les 893 Mo de l’ISO d’installation en 64 bits depuis le site officiel, j’ai créé une machine virtuelle Ubuntu, que j’ai quand même bien gonflé : 2 Go de mémoire vive, support de deux CPUs. Je n’ai pas activé l’acceleration 3D à l’installation pour éviter un crash lié au circuit graphique émulé par VirtualBox. Je ne l’ai activé que lors de l’enregistrement de la vidéo.

J’ai choisi l’option d’installer directement la elementaryOS 0.3, histoire de gagner un peu de temps.

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