Mastodon est devenu un grand réseau, on y trouve des usurpateurs d’identité.

Petit billet coup de gueule. En ce 15 février, j’ai eu droit à deux usurpations d’identité sur Mastodon, le clone de twitter libre. La première, sur l’instance mstdn.io, la deuxième sur mastodon.social.

Le plus marrant, c’est que sur le faux compte créé sur mastodon.social, on peut lire que je vais passer sous MS-Windows 10… Comment dire…

C’est le pire tissu de mensonges que j’ai pu lire. Mon seul compte sur mastodon se trouve sur l’instance de Framapiaf…

Pour finir, deux petites vidéos qui montre que mon énervement va croissant. Mais je ne ferai pas un coup de gueule. Je ferais juste sucrer les faux comptes à vue. L’histoire tournera très vite court.

Deuxième vidéo :

Maintenant, vous êtes prévenus !

Allez, bon vent Journal du Hacker !

Ajout à 13h35 : je n’assimile pas le site aux trolls qui peuvent y sévir. Simplement, il faudrait une modération a priori des commentaires et non a posteriori pour éviter qu’un jour un commentaire dépassant les limites légales ne soit posté. Avec les conséquences sur le plan juridique que cela pourrait entrainer 🙁

J’avoue que depuis quelques temps, je me disais que le Journal du Hacker devenait de moins en moins intéressant. Que ce projet parti d’un bon sentiment devenait un Planet-Libre bis.

Mais il est vrai que ce commentaire sur le billet que j’ai rélayé concernant PureOS sur le journal du Hacker m’a fait prendre conscience qu’il était temps que je prenne mes cliques, mes claques et que je ne participe plus.

Ce n’est que le décléncheur d’un choix auquel je réfléchissais depuis pas mal de temps.

J’espère que tu ne m’en voudras pas, Carl Chenet, mais je préfère prendre mes distances avec ton projet qui était parti d’une bonne intention… Et on connait tous le proverbe sur les bonnes intentions et la route de l’Enfer.

Bonne continuation à ton projet.

Le monde du libre actuel part en couilles, épisode bonus : en dehors de l’anglais, point de salut ?

Je ne pensais pas avoir à écrire de nouveau dans cette série, mais des événements récents m’ont fait comprendre qu’il manquait un point que je n’avais pas abordé… Celui de la tendance au développement d’une monoculture linguistique, celle de l’anglais.

Une « crise » récente, qui restera connue sous le nom du « je peux pas changer mon putain de fond d’écran » a permis de mettre ceci en avant.

En gros, bien que le bug fut connu depuis des mois par l’équipe du forum auto-proclamé communauté francophone pour Manjaro, l’info n’avait jamais été remontée auprès des développeurs. J’ignorais pourquoi jusqu’à très récemment…

Philip Muller a apporté la réponse dont vous trouvez la capture d’écran et la traduction ci-après.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 11 : les guerres claniques…

Pour ce onzième épisode de cette série de billets gueulantes, j’ai envie d’aborder un des cancers du monde linuxien : la guerre des clans… Comme fond sonore, l’excellent deuxième album des français d’Alwaid, « The Machine and The Beast ».

Vous avez pu comprendre que si j’ai sorti du bon gros metal symphonique, c’est que je vais sortir l’artillerie lourde… Oui, mais avec la diplomatie qui caractérise le méchant tonton Fred 😀

S’il y a un monde qui est traversé par l’existence de clans rivaux, pour ne pas dire un monde balkanisé (au sens historique de la poudrière des Balkans qui a servi de prétexte à la première étape du suicide de l’Europe entre 1914 et 1918), c’est celui du logiciel libre.

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Les paquets universels, croque-mort des mainteneurs de logiciels ?

Dans mon billet humoristique – seuls les pisse-froid auront pris au pied de la lettre l’article sur les prédictions de 2018 – je parlais des paquets universels.

Je disais ceci en substance :

Sur le plan des paquets universels, je ne pense pas que leur adoption progresse énormément en 2018, surtout avec un duo/duel comme avec Flatpak (projet développé pour être multiplateforme) et Snap (projet centré sur Ubuntu au départ).

À moins qu’un troisième larron arrive et dise aux deux larrons de fermer leurs grandes gueules ?

Je dois dire que les formats universels, c’est un serpent de mer du monde linuxien. Et depuis 1996, année où j’ai commencé à m’intéresser au libre, il y a eu quelques tentatives plus célèbres que d’autres.  Je pourrais citer 0install ou encore les autopackages.

Pour 0install, on a un projet qui date de 2005 et qui est toujours développé en 2017. Mais qui en parle mis à part quelques blogs obscurs et quelques magazines purement technique ? Pas grand monde.

Pour les autopackages, le projet a fusionné en 2010 avec Linstaller. Qui en entend parler ? Pas grand monde.

Bien entendu, il y a le trio Appimage, Flatpak et Snap qui tient le haut de la scène actuellement. Si je devais parier sur un survivant à terme, je penche pour Flatpak. Pourquoi ? Car c’est un format proposé par le site FreeDesktop.org.

On y trouve aussi des technologies dont les sites officiels y sont hébergés : le pilote nouveau, gstreamer ou encore le diabolique conflictuel systemd.

Donc, dans un de ses derniers articles, Sebastien de Passions GNU/Linux n’a pas tort quand il dit :

IL FAUT que ça soit le standard Freedesktop qui s’impose et rien d’autre, il faut que ça soit une distribution communautaire à la Debian, si ce n’est Debian, qui s’en sorte le mieux avec.

Je pense que la Debian et son impératif historique de stabilité ne soit pas le meilleur choix ici, surtout avec un cycle de sortie relativement long pour le libre, deux ans entre chaque version majeure en moyenne.

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