L’offre légale et facile d’utilisation existe… Je l’ai rencontré ;)

L’offre légale – par rapport à la copie illicite de contenus sous copyright – est souvent une offre peu intéressante : chère, interopérabilité nulle (cf iTunes qui ne fonctionnent vraiment bien qu’avec les iPod), limitée, bref un cauchemar à l’utilisation.

Même si le CD est un format vieillissant et que j’ai déjà parlé de sa mort prochaine, il a un énorme avantage : on peut toujours – et jusqu’à preuve du contraire c’est légal – le copier sur le disque de son ordinateur, histoire de copier le fichier obtenu (sans le moindre DRM) sur un baladeur quelconque.

J’ouvre une parenthèse : suite à une fausse manipulation, j’ai perdu le contenu de mon disque dur externe qui contenait les quelques 15 GiO de musique (libre et commerciale) de ma collection… Encore heureux que c’était une copie de la musicothèque de mon disque dur principal 😉

Comme je disais avant cette digression, il existe une offre légale, de prix abordable : ce sont des sites comme Noomiz, Dogmazic (et sa filiale Pragmazic), Altermusique ou encore Jamendo pour ne citer que les plus célèbres.

Il existe de plus en plus de groupes et d’artistes qui vendent directement leur musique en ligne, ou la propose en libre téléchargement en se protégeant avec des licences creative commons / art libre. Voici une liste qui est tout sauf exhaustive :

Et je dois surement encore en oublier. Il suffit d’être curieux pour découvrir des artistes ayant réellement du talent, et non des produits formatés pour pondre quelques titres et se tirer ensuite avec l’oseille engrangée.

Parabola GNU/Linux : une archlinux libérée, enfin, si on veut ;)

Parabola GNU/Linux, c’est un peu ce qu’est la Trisquel pour Ubuntu : une version utilisant le noyau linux-libre et quasi-exclusivement des logiciels libres. Pour le quasi, la raison est donnée un peu plus loin dans l’article 😉

J’ai donc récupéré l’image ISO de la version « core » datant de début octobre. Il faut savoir que les dépôts de la Parabola sont assez lents 🙁

fred@frugalware:~/download/ISO à tester$ wget -c http://repo.parabolagnulinux.org/isos/x86_64/parabola-2010.10.01-core-x86_64.iso
–2010-10-15 13:22:58– http://repo.parabolagnulinux.org/isos/x86_64/parabola-2010.10.01-core-x86_64.iso
Résolution de repo.parabolagnulinux.org (repo.parabolagnulinux.org)… 69.163.153.218
Connexion vers repo.parabolagnulinux.org (repo.parabolagnulinux.org)|69.163.153.218|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 341835776 (326M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «parabola-2010.10.01-core-x86_64.iso»

100%[======================================>] 341 835 776 68,3K/s ds 35m 39s

2010-10-15 13:58:37 (156 KB/s) – «parabola-2010.10.01-core-x86_64.iso» sauvegardé [341835776/341835776]

Et ensuite, j’ai lancé la machine virtuelle habituelle : 1,5 GiO de mémoire vive, 32 GiO de disque.


fred@frugalware:~/download/ISO à tester$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
fred@frugalware:~/download/ISO à tester$ kvm64 -hda disk.img -cdrom parabola-2010.10.01-core-x86_64.iso -boot d &

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En ce geek day…

Nous sommes donc le 10 octobre 2010, qu’on peut réduire en 101010, soit 42 en langage binaire. Et 42, pour une génération de fondus de technologie sachant encore lire, c’est un nombre magique.

C’est aussi aujourd’hui que sort une nouvelle version semestrielle de la distribution qui est presque devenue le synonyme de GNU/Linux, j’ai nommé Ubuntu 10.10, alias « Maverick Meerkat ».

Sans aucun doute, cette version sera un succès, même si ce n’est que la première étape vers une future version LTS, la 12.04 (sortant en avril 2012).

Bref, c’est en ce jour de jouissance intense pour les utilisateurs d’Ubuntu que sort la nouvelle mouture. Mais c’est aussi une occasion pour constater un mouvement de fond : l’abandon progressif d’une partie des grandes distributions dérivées d’ubuntu pour s’en affranchir. Cyrille Borne a déjà mieux parlé que moi de ce phénomène dans ce billet par exemple.

De mémoire, voici les distributions qui louchent (plus ou moins) vers Debian pour leur base, voire qui ont carrément abandonné Ubuntu pour leur base :

Pour ne citer que les plus célèbres. Revenir à la vieille Debian, est-ce une volonté d’indépendance ou une volonté d’avoir une base plus stable et plus modelable ?

Adieu Archlinux, bonjour…

Dans un précédent billet, j’annonçais mon départ d’Archlinux (la migration désastreuse vers Python 3 sur le dépot [Testing]), pour la distribution Ubuntu. Cependant, ce n’est pas celle qui fait fonctionner actuellement ma machine.

Les raisons principales :

  1. Le manque de fraicheur de certains logiciels
  2. Le coté cartoon de l’interface
  3. Le coté « figé » de la distribution

Et de plus, comme me l’avait fait remarquer Cyrille Borne dans son commentaire : « c’est pas honteux à un moment donné d’avoir envie de facilité ».

J’ai donc suivi le conseil, et j’ai allié deux de mes envies : facilité et jeunesse « stabilisée » de logiciels. Ce qui m’a finalement orienté vers le choix que j’ai fait aujourd’hui.

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Cultivons-nous en vrac’

Et oui, un vrac’ cul-turel 😉

C’est tout pour ce soir ! 😀