Antergos, y a pas comme un os dans l’OS ?

Ah, Antergos… NumixOS comme j’aime à le renommer. Je reviens toujours voir dans quel état il se trouve, même s’il accumule les erreurs de conception les plus basiques, comme un gestionnaire de session aussi léger qu’une dame hippopotame sur le point de devenir maman pour ne citer que l’exemple le plus frappant.

Je m’étais promis je ne sais combien de fois de ne plus en parler, mais la sortie simultanée de deux séries d’images ISO en l’espace de quelques jours (la 2016.06.14 puis la 2016.06.18), et l’annonce comme quoi l’Antergos propose la dernière version en date de Mate Desktop (la 1.14.1 au moment où j’écris cet article car encore indisponible pour Archlinux même si ça avance avec un dépôt github qui sera rétroporté officiellement ?) m’a donné envie de parler de l’Antergos à nouveau.

J’ai donc récupéré via bittorrent l’image ISO de la version 64 bits datée du 18 juin 2016 en version net-install. Étant donné qu’Antergos s’installe en ligne, autant prendre l’ISO la plus légère possible.

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Pour voir à quoi ressemble la version de Mate Desktop 1.14 fournie par Antergos, j’ai décidé de faire capturer en vidéo toute l’installation. J’ai gardé les options par défaut, ne rajoutant que le support d’AUR.

Pour changer et expérimenter, j’ai utilisé AQemu, une interface pour Qemu développée en QT5.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre :

Dans le domaine « fourre-tout » :

  • Le Joueur du Grenier s’est éclaté pour parler de l’étron intersidéral qu’est le dernier film sur les Chevaliers du Zodiaque… Comment dire, je suis entièrement d’accord avec lui ?
  • Le 24 juin 2016, c’était le 20ème anniversaire de la sortie d’un FPS plus que classique : « Quake ». Le studio de développement suédois Machine Games (qui a développé deux titres dans la série des Wolfenstein) propose un épisode complet pour l’occasion. Le vieux Quaker que je suis suis (une partie de temps en temps, ça soulage après s’être tapé la dernière étronicielle en date) n’a pas pu s’empêcher de le tester… Et c’est de la bonne, même si l’accès au niveau de difficulté Nightmare est trop facilement trouvé 😉

J’aurai pu rajouter l’accès au Dopefish caché dans cet épisode, mais non, vous le trouverez 🙂

Côté livre ? Rien, étant plongé dans la saga de « La Tentation de la Pseudo-Réciproque » de Kylie Ravera.

Côté musique ?

Vieux geek, épisode 63 : StarOffice, l’ancêtre oublié de LibreOffice.

Si LibreOffice est devenu le synonyme de suite bureautique libre de qualité, il ne faut pas oublier que le chemin a été très long. Cette suite bureautique est la lointaine descendante de StarOffice, née au milieu des années… 1990 🙂

Développé à l’origine par les allemands de StarDivision, plusieurs versions sont sorties, dont la version 5.0 en novembre 1998. Elle était disponible pour MS-Windows, OS/2, linux et Solaris.

Racheté par Sun Microsystem en 1999 pour proposer une suite bureautique pour son OS Solaris, StarOffice devient gratuit. Le code source sera ensuite liberé et ce sera la saga OpenOffice.org qui permettra entre 2000 et 2009 de sortir plusieurs versions majeures de la suite bureautique. 2009 sera l’année du rachat de Sun par Oracle et la lente mise à mort d’OpenOffice.org. Septembre 2010 verra la naissance de LibreOffice, dont la première version sortira en janvier 2011.

Fouillant le site Abandonware Magazine, je suis tombé sur un CD de Compatibles PC Magazine qui proposait une version de Star Office 5.0. Autant dire, une occasion en or de montrer ce à quoi ressemblait une des dernières versions payantes de l’ancêtre de LibreOffice.

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GhostBSD 10.3 béta 1 : un retour gagnant ?

La dernière fois que j’ai parlé de GhostBSD, c’était pour la sortie de la version 10.1 finale, en septembre 2015. C’est un projet que j’aime beaucoup et qui contrairement à PC-BSD n’est pas d’une lourdeur comparable à celui d’une éléphante enceinte.

Suivant l’actualité du projet et apportant mon aide anecdotique (par exemple avec ce rapport de bug ou encore celui-ci) à son débogage lors de ses phases de développement, j’ai voulu profiter de la sortie de la version 10.3 béta 1 pour faire un point sur ce concurrent léger de PC-BSD.

Outre le fait qu’il se base maintenant sur la version 10.3 du BSD libre le plus connu, il apporte quelques correctifs intéressants, dont le support de l’installation en UEFI. J’avoue que c’est surtout ce point qui m’a intéressé, mais comme l’UEFI est capricieux avec Qemu, j’ai préféré rester en mode bios.

J’aurais bien tenté ma chance avec VirtualBox, mais vu qu’il est un brin capricieux au moment où je rédige cette article…

J’ai donc récupéré l’ISO de la béta 1 de cet OS, et j’ai fait chauffer mon qemu, en utilisant la ligne de commande qui me permet d’avoir un ordinateur avec 2 CPUs, 2 go de mémoire vive.

Ce qui correspondant à l’entrée suivante dans mon .bashrc :

alias kvm64='qemu-system-x86_64 -smp cpus=2,threads=1 -k fr -m 2048 -soundhw ac97 -enable-kvm'

Pour faire « mumuse » avec l’OS, j’ai ensuite entré l’alias qec pour créer un disque dur virtuel. Sans oublier la ligne de commande qui permet de lancer l’ensemble.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qec disk-gbsd.img 128G
Formatting 'disk-gbsd.img', fmt=qcow2 size=137438953472 encryption=off cluster_size=65536 lazy_refcounts=off refcount_bits=16
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-gbsd.img -cdrom GhostBSD10.3-BETA1-20160619-103520-mate-amd64.iso -boot order=cd &

Et l’alias qec ?

alias qec='qemu-img create -f qcow2'

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LXQt pré-0.11 : quel bilan pour l’environnement de bureau, sept mois après la sortie de la version 0.10 ?

L’environnement de bureau léger basé sur QT n’a plus connu de version stable depuis début novembre 2015, avec la sortie de sa version 0.10.

J’ai eu envie de voir où en était l’environnement, sept mois après sa dernière version stable. Pour arriver à ce but, j’ai donc repris une recette appliquée en février 2015. J’ai donc pris une Archlinux avec un xorg préinstallé, et j’ai fait recompilé (en dehors des lignes marquées par des étoiles) les paquets dans l’ordre suivant :

  1. libqtxdg-git
  2. liblxqt-git
  3. lxqt-globalkeys-git
  4. lxqt-common-git
  5. lxqt-notificationd-git
  6. libsysstat-git
  7. libstatgrab *
  8. libdbusmenu-qt5
  9. lxqt-panel-git
  10. lxqt-session-git
  11. lxqt-runner-git
  12. lxqt-qtplugin-git
  13. lxqt-policykit-git
  14. lxqt-openssh-askpass-git
  15. lxqt-powermanagement-git
  16. system-tools-backend
  17. liboobs
  18. lxqt-admin-git
  19. lxqt-config-git
  20. lxqt-about-git
  21. libfm-qt-git
  22. pcmanfm-qt-git
  23. lximage-qt-git
  24. lxqt-desktop-git
  25. qastools-qt5
  26. qtermwidget-git
  27. libqxt
  28. qterminal-git (émulateur de terminal)
  29. notepadqq-git (éditeur de texte)
  30. screengrab-git
  31. xarchiver *
  32. qps *
  33. gvfs *
  34. openbox *
  35. xscreensaver *
  36. oxygen-icons *
  37. xcursor-themes *
  38. sddm *

En bonus, j’ai fait compilé la version QT5 de Clementine (encore non officialisée) et recopier les 80 Go de ma musicothèque pour savoir comment le logiciel se comportait 🙂

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