Cinnamon, la petite interface qui monte, qui monte :)

Cinnamon, le « fork » de Gnome-Shell qui est né il y a à peine 6 mois – et sur lequel j’ai eu la dent dure au démarrage – continue son bonhomme de chemin.

En dehors de sa présence dans les versions rolling release et classique de Linux Mint, il faut rajouter :

En 6 mois, on peut dire que l’adoption est assez rapide. J’avoue que je suis étonné de la vitesse à laquelle cet environnement monte en puissance. A voir si le mouvement continuera… ou pas 😉

Prévisions 2012, bilan à mi-chemin.

Fin décembre 2011, je jouais mon prévisionniste. Voyons donc le bilan à mi-chemin.

Concernant ma prédiction sur MS-Windows 8, je n’ai rien à rajouter à cet article récent. Parlons du duo / duel Ubuntu – Linux Mint :

C’est un peu le quite ou double. Car les utilisateurs restés sur la version 10.04 se verront proposer la migration. Et ces derniers seront-ils la copie conforme des personnes qui ont accueillis de manières variées l’interface nouvelle generation fabriquée par Canonical ?

Sans trop m’avancer, je pense que Linux Mint et son projet Cinnamon vont connaître un regain de popularité.

Je continue d’affirmer cela. Même si le classement de Distrowatch ne veut pas dire grand chose dans l’absolu, Linux Mint continue de monopoliser la première place du top 5 au niveau de nombre de pages vues que ce soit sur une semaine :

1 – Mint 3715
2 – Fedora 3547
3 – Mageia 2226
4 – Ubuntu 1666
5 – SolusOS 1333

On sent l’effet de la sortie de la Fedora 17 pour la place de Fedora, ici.

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Dites non aux drogues, sinon, vous finirez comme les codeurs de Microsoft Windows 8…

Avant tout, je tiens à m’excuser d’avoir plagier Linus B. Torvalds dont la phrase originale était :

« In short: just say NO TO DRUGS, and maybe you won’t end up like the Hurd people. » (Linus Torvalds, 2001)

Ce qui donne traduit :

« En résumé: dites NON AUX DROGUES, et peut-être que vous ne finirez pas comme les gens de Hurd. » (Linus Torvalds, 2001)

Le version Release Preview (en gros, une version Release Candidate en langage informatique normal) vient de sortir et est disponible au téléchargement.

En gros, 3,3 GiO pour l’OS nu en version 64 bits, 2,5 GiO pour la version 32 bits. Par « nu », j’entends : pas de trousse bureautique, de logiciel de retouche photo, etc… Cool, non ? 😀

Sinon, l’installateur est le même que dans l’article que j’avais rédigé en février dernier.

Deux points du CLUF sont intéressant, à savoir un vers le milieu de texte (concernant les activités illicites sur la toile, le point 18 étant à se pisser de rire dessus… On ne le dira jamais assez, lisez les CLUFs !

En gros : 5$ maximum en cas d’incidents technique, et encore avec des conditions drastiques pour y avoir droit…

Inutile d’en rajouter, non ? 😉

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Sdaw : un de premiers jeux que j’ai acheté… 22 ans déjà :D

Entre 1989 et 1993, j’ai utilisé une machine qui ferait se pisser de rire le premier djeunz venu, à savoir l’Amstrad CPC 6128. Je n’ai acheté en tout et pour tout que 5 ou 6 jeux (dont une compilation contenant Fugitif et La Secte Noire). Il faut dire que les jeux sur disquettes coutaient 149 F (soit 22,71 €), oui seulement, mais pour un budget d’adolescent boutonneux, c’était pas une petite dépense. Il faut dire aussi que j’achetais tous les magazines qui proposaient des listings pour avoir des jeux, même s’ils n’étaient pas toujours extraordinaires 🙁

En 1990, après avoir lu un article dans un des meilleurs magazines de l’époque consacré à l’Amstrad CPC, j’avais cassé ma tirelire et acheté le jeu « SDAW » édité par Lankhor.

C’est un mélange de jeu d’aventure avec Dungeon Master pour le coté labyrinthe à explorer. Quelques subtilités avaient été ajoutées : pas plus de 3 objets à la fois, limitation énergétique (5 * 50 déplacements au maximum), et au moins un passage à réponse aléatoire à chaque partie.

L’introduction était quand même bien faîte pour l’époque, avec un départ flippant à souhait, surtout quand on a uniquement 16 ans. Quelques voix numérisées, et une musique faisant penser à un rythme de rap à la sauce électronique.

Cependant, vu la difficulté du jeu, cette séquence était très pour ne pas dire trop fréquente.

Oui, les graphismes sont pourris, les sons idem, mais il faut se souvenir que le jeu est sorti il y a… 22 ans 😉

Quand les régies publicitaires essayent d’acheter les blogueurs, le retour…

En février 2011, je poussais déjà une petite gueulante contre les régies publicitaires qui confondent blogueurs et passeurs de publicités sous prétexte de faire gagner quelques précieuses pépettes aux personnes qui tiennent le blog en question.

Bien qu’étant encore dans le top 10 de blogs de eBuzzing (anciennement wikio) dans le domaine du logiciel libre (8ième fin mai) je reçois encore ce genre de courrier qui me facilitent plus le transit intestinal qu’autre chose. Je le copie en l’anonymisant, histoire de montrer le coté peu appétissant de ce genre de prose :

Bonjour,

Chargé de projet pour la société Xxxxxx, je me permet de vous relancer suite à ma proposition de partenariat consistant à relayer des articles touchant au domaine des IT, du web, sur votre site http://www.frederic.bezies.free.fr/blog/.

Je vous rappelle en effet que, dans le cadre de nos campagnes marketing, nous recherchons des blogueurs influents en mesure de publier des articles qui pourront s’intégrer efficacement à leur site. Articles bien entendu rédigés dans le respect de la ligne éditoriale du blog et l’intérêt des lecteurs, qui est une priorité.

Si cette proposition vous intéresse, n’hésitez pas à revenir vers moi.

Je reste également à votre disposition pour de plus amples informations.

Dans l’attente de votre retour.

Cordialement

Xxx,

Community Manager @ Xxxxxx

www.xxxxxx.com

Non seulement, c’est du courrier automatisé, étant donné que si l’on utilise l’adresse http://www.frederic.bezies.free.fr/blog/, c’est une erreur 404 qui apparaît, mais cela sent la publication de billets commerciaux, histoire de vendre la dernière diarrhée commerciale en date, du genre iPhone 5 ou la dernière tablette à la mode… Aucun rapport avec ma prose habituelle qui ose mettre les pieds dans le plat, même si cela donne la colique à certains fanboy

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