Du plaisir pour l’ego d’avoir sa propre DGLFI :)

Il y a une dizaine de jours au moment où j’écris cet article, je me lançais dans l’aventure des DGLFI après en avoir présenté plus de 70 en l’espace d’une dizaine d’années. Et puis, c’était un pied de nez à la longue série de vidéos dédiées qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs.

Je ne m’attendais pas à y prendre autant de plaisir. Un plaisir un peu honteux, mais agréable en même temps. Contrairement à la quasi totalité des DGLFI, pas d’images ISO à récupérer, à écrire sur une clé USB. Je n’ai pas le temps pour le moment de me consacrer à un installateur, surtout qu’il y a quelques paquets AUR – 4 précisément – qui font partie des finitions du projet.

Non, j’ai préféré passer par un guide sur github pour expliquer la démarche. Le guide s’est bien étoffé – et est en version 2.0 – ou 2.1 ?! – avec une page dédiée aux finitions.

Outre le fait que j’ai décidé de faire vivre cette DGLFI sur 6 mois, je la lance quotidiennement pour être certain que je n’ai pas 15 tonnes de mises à jour. Ce qui est classique quand on part d’une base Archlinux.

Et je n’ai aucun doute sur la vie de la machine virtuelle. Modulo les dépôts testing et Zsh en lieu et place de Bash, c’est la copie conforme de l’installation sur mon ordinateur portable… Qui existe depuis plusieurs mois dans sa version actuelle.

Suis-je trop confiant ? Seul l’avenir le dira…

Ah, les archlinuxeries :)

J’adore Archlinux, vous le savez. On ne passe pas une quinzaine d’années avec une distribution GNU/Linux si on ne peut pas la voir en peinture. Malgré la migration de mon PC fixe sous Windows 11, mon ordinateur portable, un Toshiba Satellite C70D remontant à l’époque de MS-Windows Vista (ou 7 ?) tourne avec une installation d’Archlinux. La base de ma DGLFI à moi, la FredoOS. Les différences ? Utilisation de Zsh au lieu de Bash et les dépôts de tests activés.

Mais il y a surtout un point bien chiant, qu’on trouve sur tout PC portable linuxisé, le circuit WiFi. Dans le cas de mon ordinateur portable, c’est un circuit Broadcom dixit inxi -N :

fred@fredo-arch-lxqt ~ % inxi -N
Network:
Device-1: Realtek RTL810xE PCI Express Fast Ethernet driver: r8169
Device-2: Broadcom BCM43142 802.11b/g/n driver: wl

Donc j’utilisais le paquet broadcom-wl… Cependant, récemment, le module noyau précompilé a été remplacée par une version en dkms qui recompile à la volée le module noyau à chaque mise à jour du noyau. À une seule condition : que le paquet linux-headers soit installé.

Et vous l’avez deviné, après la mise à jour du pilote pour le circuit réseau, pas de connexion. J’avais oublié d’installer le paquet linux-headers, n’en ayant pas eu besoin auparavant. Heureusement j’ai pu me connecter en filaire, recompiler le module et tout est reparti comme si de rien n’était. Bref, une modification qui aurait dû être publiée sur la page d’accueil de la distribution.

Un problème rapidement réglé, mais pour le principe, ça facilite le transit intestinal !

Allez, sur ce, bonne journée 🙂

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de septembre 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian de la semaine. L’hispanophone RisingOS, une base Debian 13 avec Xfce.
  • La deuxième distribution basée sur Debian de la semaine, une base avec Xfce du nom de Hyggshi OS.
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la « vArch-OS », une base Archlinux avec KDE. Elle vise elle aussi un public hispanophone.
  • Toujours sur base Archlinux, je demande la version Titan Nova d’EndeavourOS.
  • Dans la série « Tiens, c’est toujours en vie », je demande la version 0.4.16 de ReactOS, la réécriture de MS-Windows en logiciel libre.
  • Dans la série « Les jeux créés avec de l’IA », je demande le rogue like minimaliste « Delve of Die! » pour le Commodore 64.
  • Vous aimez les jeux de bastons ? Alors « Five Fists of Anger » pour le Commodore Vic20 et une extension mémoire de 24 Ko est pour vous.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Saga FredoOS, épisode 2 : on est parti pour 6 mois ?

Dans un article récent – du moins au moment où je rédige ce billet, le 31 août 2026 – je parlais de ma DGLFI à moi, la FredoOS. J’ai conservé la machine virtuelle et j’ai même poussé le vice – ou la curiosité ? – jusqu’à son terme. Un guide en français est disponible sur mon espace GitHub.

En gros, une petite dizaine de page au format A4, avec une douzaine de captures d’écran pour dérouler l’installation et comment reproduire ma DGLFI.

L’étape suivante ? La garder en vie durant 6 mois tout en l’agrémentant d’autres logiciels, histoire d’avoir une version personnalisée. La victime collatérale ? L’expérience HaikuOS qui tourne en rond et finalement est moins intéressante que je l’escomptais au début. Donc adieu à HaikuOS qui n’a pas démérité. Avec une petite vidéo explicative au passage.

On est donc parti pour 6 mois, ce qui nous porte à fin février / début mars 2027 pour la fin de cette expérience… Pour prouver que ma DGLFI n’est pas si horrible que cela et qu’elle tient le choc sur un long terme. Sans oublier le fastfetch qui va bien et qui pour le moment n’est pas très gourmand. À peine 3,4 Go d’espace consommé sur la partition /.

Prochain bilan d’étape ? Fin septembre pour le premier bilan intermédiaire concernant la FredoOS.

Faut savoir parfois s’amuser avec les concepts qu’on apprécie.

Parmi les concepts que j’apprécie, il y a les DGLFI alias Distributions GNU/Linux Franchement Inutiles, qui regroupent toutes les distributions qui n’ont pas inventé le fil à couper le beurre. Depuis plusieurs années, je m’amuse à les lister, les présenter et donner mon avis qui n’est pas des plus tendres. Et il y a plus de 70 épisodes déjà listés.

Je me suis alors dit : « Si une personne lambda peut proposer sa distribution, pourquoi pas moi ? » Donc j’ai pris comme base l’installation de mon PC portable, à savoir une Archlinux avec LXQt, Octopi, Mozilla Firefox, LibreOffice et quelques émulateurs pour assouvir ma passion pour le rétroludique.

J’ai donc décidé de montrer comment reproduire l’ensemble. La vidéo fait une vingtaine de minutes, mais comme toujours, ce sont les finitions qui prennent le plus de temps. Et oui, parfois mon micro est un peu faible, un problème avec un réglage dans OBS-Studio.

Quant au fond d’écran, il est disponible sur mediafire.

Et maintenant ? J’avoue que je ne sais pas. J’ai envie de la faire vivre quelques temps en machine virtuelle, histoire de voir comment elle se comporte en dehors de mon ordinateur portable. On verra bien !