FredoOS sur 6 mois, bilan au bout d’un mois.

Bon, j’ai deux jours d’avance sur la fin du premier mois, mais comme dans ma vie réelle, j’ai pas mal d’occupations en ce moment, je rédige le billet tandis que j’ai un peu de temps libre. Ce premier mois a été plutôt rempli.

Au niveau des ajouts, j’ai installé pas mal d’émulateurs, tous en provenance d’AUR :

  • applewin-git – pour l’Apple II
  • atari800-git – pour les Atari 8 bits
  • dosbox-x-sdl2-git – pour le MS-DOS
  • retrovirtualmachine – pour les Amstrad CPC/CPC+
  • vice-svn – pour les Commodore 8 bits
  • zesarux-git – pour les Sinclair ZX80/ZX81/Spectrum

Qui sont tous des paquets que je maintiens. Donc… 🙂

C’est surtout au niveau du guide de construction de la distribution et des finitions que ça a pas mal bougé.

J’ai rajouté aux finitions :

  • Un thème personnalisé pour SDDM
  • Des outils de bureautique de base en complément de LibreOffice
  • Zsh pour les personnes aimant ce shell
  • FeatherNotes pour ne rien oublier
  • VirtMachineManager pour l’émulateur graphique avec Qemu

Et je dois dire que la double virtualisation, ça rame du cul comme c’est pas permis !

Enfin côté consommation, l’ensemble pourrait tourner avec 1 ou 2 Go de mémoire sans problème. La preuve avec fastfetch.

Prochain bilan d’étapes ? Aux alentours du 28-29 octobre. Sur ce, bonne journée !

Parfois, enregistrer une vidéo, ça tient à pas grand-chose.

J’ai tenté par curiosité la reproduction de ma FredoOS sur une base Artix. Je serais bien parti d’une base lxqt, mais elle ne proposait que runit, hors n’aimant l’implémentation de runit dans Artix, je suis parti d’une base minimale en openrc. D’où l’utilisation d’une base minimale, un peu à l’image ISO d’installation d’Archlinux.?

Avec une installation qui ressemble à celle que l’on peut faire à la main avec Archlinux, modulo quelques changements de noms comme artix-chroot à la place d’arch-chroot ou fstabgen à la place de genfstab, je suis arrivé à m’en sortir. Bien que ce fut long à mettre en place 🙂

Une fois LXQt installé et les paquets nécessaires rajouté pour que la distribution sache gérer les médias amovibles, je me suis pris la tête avec le zsh proposé qui est une version castrée de l’équivalent archlinuxien, en notant au passage l’absence complète du paquet grml-zsh-config, je me suis bien battu pour faire prendre en compte le prompt walters. Le paquet de configuration pour Zsh est présent sur Void Linux, alors pourquoi cet absence sur Artix Linux ?

Le plus marrant, c’est quand j’ai voulu configurer sddm pour afficher le thème Artix… Car le fichier à modifier n’est pas /etc/sddm.conf.d/sddm.conf mais… /usr/lib/sddm/sddm.conf.d/default.conf… Et sans l’aide de mon IA préférée – et ce n’est pas le chat pétomane – je n’aurai sûrement jamais trouvé le fichier qui va bien à modifier.

Au final – sans rajouter les émulateurs que j’ai installé dans la machine virtuelle FredoOS – c’est une expérience chiante et franchement castrée par rapport à l’original. Même Void Linux qui est moins généreux en paquet a été plus simple à configurer !

Pour finir, la capture d’écran qui va bien… Mais aucune vidéo en vue, le résultat est trop décevant, étant donné que j’étais parti avec de gros espoirs avant d’être petit à petit déçu.

Mais ce n’est que partie remise. En tout cas, je sais que je trouverai une idée de vidéo, le plus dur étant justement de déterminer le sujet à traiter 🙂

Du plaisir pour l’ego d’avoir sa propre DGLFI :)

Il y a une dizaine de jours au moment où j’écris cet article, je me lançais dans l’aventure des DGLFI après en avoir présenté plus de 70 en l’espace d’une dizaine d’années. Et puis, c’était un pied de nez à la longue série de vidéos dédiées qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs.

Je ne m’attendais pas à y prendre autant de plaisir. Un plaisir un peu honteux, mais agréable en même temps. Contrairement à la quasi totalité des DGLFI, pas d’images ISO à récupérer, à écrire sur une clé USB. Je n’ai pas le temps pour le moment de me consacrer à un installateur, surtout qu’il y a quelques paquets AUR – 4 précisément – qui font partie des finitions du projet.

Non, j’ai préféré passer par un guide sur github pour expliquer la démarche. Le guide s’est bien étoffé – et est en version 2.0 – ou 2.1 ?! – avec une page dédiée aux finitions.

Outre le fait que j’ai décidé de faire vivre cette DGLFI sur 6 mois, je la lance quotidiennement pour être certain que je n’ai pas 15 tonnes de mises à jour. Ce qui est classique quand on part d’une base Archlinux.

Et je n’ai aucun doute sur la vie de la machine virtuelle. Modulo les dépôts testing et Zsh en lieu et place de Bash, c’est la copie conforme de l’installation sur mon ordinateur portable… Qui existe depuis plusieurs mois dans sa version actuelle.

Suis-je trop confiant ? Seul l’avenir le dira…

Saga FredoOS, épisode 2 : on est parti pour 6 mois ?

Dans un article récent – du moins au moment où je rédige ce billet, le 31 août 2026 – je parlais de ma DGLFI à moi, la FredoOS. J’ai conservé la machine virtuelle et j’ai même poussé le vice – ou la curiosité ? – jusqu’à son terme. Un guide en français est disponible sur mon espace GitHub.

En gros, une petite dizaine de page au format A4, avec une douzaine de captures d’écran pour dérouler l’installation et comment reproduire ma DGLFI.

L’étape suivante ? La garder en vie durant 6 mois tout en l’agrémentant d’autres logiciels, histoire d’avoir une version personnalisée. La victime collatérale ? L’expérience HaikuOS qui tourne en rond et finalement est moins intéressante que je l’escomptais au début. Donc adieu à HaikuOS qui n’a pas démérité. Avec une petite vidéo explicative au passage.

On est donc parti pour 6 mois, ce qui nous porte à fin février / début mars 2027 pour la fin de cette expérience… Pour prouver que ma DGLFI n’est pas si horrible que cela et qu’elle tient le choc sur un long terme. Sans oublier le fastfetch qui va bien et qui pour le moment n’est pas très gourmand. À peine 3,4 Go d’espace consommé sur la partition /.

Prochain bilan d’étape ? Fin septembre pour le premier bilan intermédiaire concernant la FredoOS.