FredoOS sur 6 mois, bilan au bout de deux mois.

Et oui, déjà deux mois pour l’expérience de maintenir en vie ma DGLFI, la FredoOS.

Côté guide de création, pas de grands mouvements sur le mois d’octobre. Juste comment installer Plymouth et modifier fastfetch pour avoir l’âge de l’installation. Il faut dire que le guide est désormais assez mûr, et qu’il n’y aura plus désormais que des modifications à la marge.

Tout se passe pour le mieux, mis à part qu’une mise à jour de QT me fait exploser en vol l’outil de réglages d’écran. J’ai bien essayé de faire recompiler le paquet responsable, mais j’ai droit à une erreur de compilation. Bref, c’est un peu cassé, mais ce n’est pas bloquant.

Il faudra juste que j’ouvre un rapport de bug sur l’outil de suivi des bugs qui va bien. Mais comme je l’ai précisé dans le précédent billet, mon temps libre est un peu réduit en ce moment.

J’ai donc enregistré une petite vidéo pour montrer la FredoOS en action, 60 jours après son installation. Et oui, fastfetch ne ment pas 😀

Prochain billet d’étape ? Aux alentours du 28/29 novembre. Sur ce, bonne journée.

FredoOS sur 6 mois, bilan au bout d’un mois.

Bon, j’ai deux jours d’avance sur la fin du premier mois, mais comme dans ma vie réelle, j’ai pas mal d’occupations en ce moment, je rédige le billet tandis que j’ai un peu de temps libre. Ce premier mois a été plutôt rempli.

Au niveau des ajouts, j’ai installé pas mal d’émulateurs, tous en provenance d’AUR :

  • applewin-git – pour l’Apple II
  • atari800-git – pour les Atari 8 bits
  • dosbox-x-sdl2-git – pour le MS-DOS
  • retrovirtualmachine – pour les Amstrad CPC/CPC+
  • vice-svn – pour les Commodore 8 bits
  • zesarux-git – pour les Sinclair ZX80/ZX81/Spectrum

Qui sont tous des paquets que je maintiens. Donc… 🙂

C’est surtout au niveau du guide de construction de la distribution et des finitions que ça a pas mal bougé.

J’ai rajouté aux finitions :

  • Un thème personnalisé pour SDDM
  • Des outils de bureautique de base en complément de LibreOffice
  • Zsh pour les personnes aimant ce shell
  • FeatherNotes pour ne rien oublier
  • VirtMachineManager pour l’émulateur graphique avec Qemu

Et je dois dire que la double virtualisation, ça rame du cul comme c’est pas permis !

Enfin côté consommation, l’ensemble pourrait tourner avec 1 ou 2 Go de mémoire sans problème. La preuve avec fastfetch.

Prochain bilan d’étapes ? Aux alentours du 28-29 octobre. Sur ce, bonne journée !

Parfois, enregistrer une vidéo, ça tient à pas grand-chose.

J’ai tenté par curiosité la reproduction de ma FredoOS sur une base Artix. Je serais bien parti d’une base lxqt, mais elle ne proposait que runit, hors n’aimant l’implémentation de runit dans Artix, je suis parti d’une base minimale en openrc. D’où l’utilisation d’une base minimale, un peu à l’image ISO d’installation d’Archlinux.?

Avec une installation qui ressemble à celle que l’on peut faire à la main avec Archlinux, modulo quelques changements de noms comme artix-chroot à la place d’arch-chroot ou fstabgen à la place de genfstab, je suis arrivé à m’en sortir. Bien que ce fut long à mettre en place 🙂

Une fois LXQt installé et les paquets nécessaires rajouté pour que la distribution sache gérer les médias amovibles, je me suis pris la tête avec le zsh proposé qui est une version castrée de l’équivalent archlinuxien, en notant au passage l’absence complète du paquet grml-zsh-config, je me suis bien battu pour faire prendre en compte le prompt walters. Le paquet de configuration pour Zsh est présent sur Void Linux, alors pourquoi cet absence sur Artix Linux ?

Le plus marrant, c’est quand j’ai voulu configurer sddm pour afficher le thème Artix… Car le fichier à modifier n’est pas /etc/sddm.conf.d/sddm.conf mais… /usr/lib/sddm/sddm.conf.d/default.conf… Et sans l’aide de mon IA préférée – et ce n’est pas le chat pétomane – je n’aurai sûrement jamais trouvé le fichier qui va bien à modifier.

Au final – sans rajouter les émulateurs que j’ai installé dans la machine virtuelle FredoOS – c’est une expérience chiante et franchement castrée par rapport à l’original. Même Void Linux qui est moins généreux en paquet a été plus simple à configurer !

Pour finir, la capture d’écran qui va bien… Mais aucune vidéo en vue, le résultat est trop décevant, étant donné que j’étais parti avec de gros espoirs avant d’être petit à petit déçu.

Mais ce n’est que partie remise. En tout cas, je sais que je trouverai une idée de vidéo, le plus dur étant justement de déterminer le sujet à traiter 🙂

Du plaisir pour l’ego d’avoir sa propre DGLFI :)

Il y a une dizaine de jours au moment où j’écris cet article, je me lançais dans l’aventure des DGLFI après en avoir présenté plus de 70 en l’espace d’une dizaine d’années. Et puis, c’était un pied de nez à la longue série de vidéos dédiées qui m’en ont fait voir de toutes les couleurs.

Je ne m’attendais pas à y prendre autant de plaisir. Un plaisir un peu honteux, mais agréable en même temps. Contrairement à la quasi totalité des DGLFI, pas d’images ISO à récupérer, à écrire sur une clé USB. Je n’ai pas le temps pour le moment de me consacrer à un installateur, surtout qu’il y a quelques paquets AUR – 4 précisément – qui font partie des finitions du projet.

Non, j’ai préféré passer par un guide sur github pour expliquer la démarche. Le guide s’est bien étoffé – et est en version 2.0 – ou 2.1 ?! – avec une page dédiée aux finitions.

Outre le fait que j’ai décidé de faire vivre cette DGLFI sur 6 mois, je la lance quotidiennement pour être certain que je n’ai pas 15 tonnes de mises à jour. Ce qui est classique quand on part d’une base Archlinux.

Et je n’ai aucun doute sur la vie de la machine virtuelle. Modulo les dépôts testing et Zsh en lieu et place de Bash, c’est la copie conforme de l’installation sur mon ordinateur portable… Qui existe depuis plusieurs mois dans sa version actuelle.

Suis-je trop confiant ? Seul l’avenir le dira…