« The Moutain Ghost » de Kylver : Un LP plus que costaud.

Dans un en vrac’ récent, j’ai abordé le premier album de Kylver. Ce groupe britannique est spécialisé dans le metal progressif instrumental, teinté de post-rock.

Sur le plan pratique, « The Moutain Ghost » c’est un LP assez court, presque un EP, car il n’y a que 4 pistes. Mais la durée le fait entrer dans la catégorie des LP, car les pistes vont de 6 à 14 minutes, pour un total d’un peu plus de 38 minutes. Autant dire qu’il y a de quoi se mettre dans les oreilles.

Chaque piste est très travaillée, et on sent que le groupe a pris le temps de ciseler chaque morceau. La piste la plus longue commence l’album.

L’intro de cette piste me fait penser à celle d’un titre de Black Sabbath, tiré de l’album « Dehumanizer » du nom de « After All (the dead) ». Après une douce introduction, le morceau rentre très vite dans le vif du sujet. Même si on peut dire que la piste est un brin répétitive, cela ne la dessert pas le moins du monde.

Les deux pistes suivantes respectent le schéma de la première, avec un montée en puissance progressive. Pour tout dire, les deux pistes se complètent très bien.

L’ultime piste, qui ne fait que 8 minutes est plus inspiré psychédélique, assez teinté des années 1970, époque reine des tendances progressives.

C’est un album que je pourrais conseiller aux amateurs de mélodies progressives, surtout si on apprécie le rock bien lourd et la metal progressif. Ce premier opus est très réussi. À vous d’écouter, maintenant 🙂

En vrac’ via le mode « attache » de mon téléphone intelligent.

Tandis que je suis obligé de consommer de l’internet au compte-goutte (ce qui me fait revenir 18 ans dans le passé) via le mode tethering (qu’on peut traduire par attache) de mon smartphone Wiko Kite 4G, voici un petit billet en vrac’.

Commençons par le monde des pollutions nocturnes embranchements aussi primordiaux et indispensables qu’une envie d’uriner, j’ai nommé les logiciels libres 😉

Parlons maintenant culture, ça changera des produits à la date de péremption et à l’utilité plus que douteuse 😉

C’est tout pour aujourd’hui. Je suis obligé d’attendre quelques jours pour pouvoir récupérer un boitier de connexion fonctionnelle.

En vrac’ dominical.

Un petit en vrac’ dominical, car il le faut bien. Et oui, il sera très petit 😀

Comme d’habitude, commençons par le panier de crabe, à savoir le logiciel libre.

Dans le domaine culturel ?

Ce n’est pas grand chose, mais faut pas en demander plus en ce moment 🙂

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 16 : « L’académie des neuf »

Entre 1982 et 1988, sur Antenne 2, à l’heure du repas de midi, on avait droit à une émission de jeu, inspiré d’Hollywood Squares, « L’académie des neuf »

Le principe du jeu était simple : neuf célébrités, dont une avait toujours un produit à vendre, se retrouvait un plateau en forme de grille pour répondre à des questions de culture générale.

C’était une émission où les célébrités s’entraidaient, se chariaient, et soufflaient tellement pour donner les réponses qu’une tornade aurait été moins bruyante.

Présenté par Jean-Pierre Foucault, l’humour était une constante et ça volait parfois très bas. Il y avait des sociétaires récurrents, comme Philippe Castelli, Sim ou encore Micheline Dax, voire Danièle Évenou.

Le générique était complètement « c’est quoi ce délire » ?

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Critique du livre « Internet et les réseaux sociaux : que dit la loi ? »

Étant un vieux blogueur dont l’influence serait tout sauf négligeable selon certaines personnes – tiens, des rires de baleine dans la salle ? – je suis souvent contacté, aussi bien par des promoteurs d’articles sponsorisés ou apparentés qui peuvent aller voir si on peut attraper des coups de soleil sur Pluton – que par certains éditeurs pour me parler de leur produits (livre, logiciels), voire même certains groupes ou artistes.

Depuis plus d’un an et demi, je suis contacté régulièrement par le service de presse de l’éditeur Eyrolles, qui me présente rapidement des livres qui doivent sortir, avec la même question à la fin : « Souhaitez-vous découvrir le livre ? »

Presque à chaque fois, je réponds par la négative, le sujet ne me parlant pas. Je n’ai répondu que par 3 fois de manière positive. la première, c’était pour un livre sur le Raspberry Pi premier du nom en février 2014, la deuxième, c’était pour un livre concernant la création d’une boutique en ligne, sujet auquel je m’intéressais à l’époque – et qui me parle toujours – en mars 2015.

Et la troisième ? C’est plus récemment, quand un bouquin intitulé « Internet et les réseaux sociaux : que dit la loi ? ». Je tiens à remercier Marion Marin Dubuard pour m’avoir envoyé gratuitement un exemplaire. Il est disponible sur le site de l’éditeur et vaut la modique somme de 12,90€, en dehors des frais de ports.

Au moins avec cette longue introduction a le mérite de mettre les points sur les « i », je ne violerai pas l’article 20 de la LCEN (Loi pour la Confiance de l’Économie Numérique) du 21 juin 2004. Mais revenons-en au livre publié par les éditions Eyrolles.

Écrit par Fabrice Mattatia (Docteur en droit et expert en confiance numérique), ce petit ouvragee au format poche d’un peu moins de 250 pages, apparaît à première vue un peu court pour aborder un aussi vaste sujet que l’application du droit sur internet. En tout cas, il dépasse largement le simple cadre des réseaux sociaux : Facebook, Google Plus, Twitter, Diaspora*, Instagram, etc.

Il se base sur un principe juridique simple : « nemo censetur ignorare legem », qu’on peut traduire par « nul n’est censé ignorer la loi ».

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