En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Il est assez copieux, week-end prolongé oblige 🙂

Côté logiciel libre et informatique :

Dans le domaine « fourre-tout » :

  • Quand Benjamin Bayart remet à sa place le ministre de l’intérieur sur la limitation du chiffrement, ça mérite le détour.
  • Tout comme quand Didier alias Iceman parle de la guerre des publicitaires contre les outils de salubrité publique les bloqueurs de publicité.

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En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas fait un !

Commençons par le monde qui pense que se disperser peut aider à faire avancer sa cause… J’ai nommé le monde du logiciel libre.

Côté musique ?

  • Trouvé via le réseau préféré du clash instantané, je demande les Bulgares de Metalwings qui proposent du métal symphonique et gothique avec des influences celtiques.
  • Pour les amoureuses et amoureux de la folk anglaise, Josienne Clarke et Ben Walker ont annoncé la disponibilité en précommande de leur prochain opus, qui sortira le 14 octobre 2016. Il s’appelle « Overnight ».
  • Opeth a annoncé la sortie de son prochain opus sans le moindre chant guttural (comme depuis 2011 et l’album « Heritage »). Il s’appelle « Sorceress » et sort le 30 septembre 2016.

Pourquoi ma carte bleue est en train de me grogner dessus en me montrant les dents… Hein, pourquoi ? 🙂

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

Confession d’un amateur de musique, épisode 3 : ma découverte de la folk avec Simon et Garfunkel.

Après un épisode consacré à Dead Can Dance et aux musiques médiévales, puis au rock progressif via Genesis, passons à la folk.

J’ai découvert très jeune le duo folk. C’était via une compilation de leur cinq albums studio sorti à la fin des années 1980, début des années 1990. Ce fut mon cadeau d’anniversaire. Même si j’ai eu du mal avec les deux premiers albums du duo, mon coup de coeur primaire a été avec les créations du duo a été l’album « Bookends », l’avant-dernier album studio officiel sorti en 1968.

Il contient un de mes titres préférés, « Old Friends ».

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 25 : Ulysse 31 ou mon initiation à la mythologie grecque.

Octobre 1981. Sur France Régions 3 à 19h55, passe une série franco-japonaise par tranche de 5 minutes chaque soir, en entier le samedi : « Ulysse 31 ». Le scénario de base est simple. Les auteurs – Jean Chalopin et Nina Wolmark – ont repris l’histoire d’Ulysse et l’ont transposé en série de science fiction. Au lieu de se situer en Mer Méditerranée, Ulysse – Odysseus en grec ancien – est envoyé dans le mystérieux univers de l’Olympe après avoir terrassé le Cyclope et s’être mis à dos Poséidon qui a demandé l’intervention de Zeus.

Tout comme dans l’histoire originale d’Homère. Outre le fait que les principales étapes soient respectées comme avec Calypso, Circée, le duo de Charybde et Scylla, un passage chez Éole ou encore les sirènes, il existe des épisodes comme « Les révoltés de Lemnos » ou « Le fauteuil de l’oubli » qui sont des créations pures et dures. Il y a aussi d’autres histoires tirées de la mythologie grecque : Sisyphe, sans oublier la présence d’épisodes avec des dieux Atlas ou encore Chronos. L’histoire se terminait au bout de vingt-six épisodes avec l’arrivée au Royaume d’Hadès.

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Vieux geek, épisode 66 : Titan de Titus, le jeu qui vous fera enfiler une camisole de force…

Pour cet article, je tiens à remercier Didier alias Iceman qui m’en a donné l’idée dans un article consacré à Crazy Cars 2.

Je vais parler dans cet article du casse brique qui donne la nausée à cause de sa vitesse et de sa maniabilité, j’ai nommé « Titan ». Sorti par Titus en 1988 sur CPC et en 1989 sur Amiga, ST, C64 et MS-Dos, il ne se joue pas en mono-écran avec une raquette horizontale.

Malheureusement, non. Il propose une liberté presque totale au niveau des déplacements et une prise de tête qui vous rendra complètement marteau.

Il était doté de 16 à 80 niveaux (selon que vous ayez la version cassette ou la version disquette). Vous pouvez aisément comprendre pourquoi il a été un jeu qui a marqué son époque. Dans tous les sens du terme 🙂

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