Confession d’un rétro-joueur : les genres de jeux que je n’aime pas.

Plongé depuis plusieurs années dans le rétroludique, il y a des genres qui m’ont toujours donné de l’urticaire. Lesquels ? Les voici par ordre d’arrivée.

Premier genre, les jeux de plateformes au pixel près.

Encore les jeux de plateformes, ça peut aller. Je peux y toucher de temps à autres, mais quand on doit sauter au pixel près pour atteindre un autre étage ou éviter un ennemi qui veut vous transformer en chair à saucisse, c’est non, merci. Je laisse cela aux fans de ce genre.

Deuxième genre, le shoot’em’up.

Qu’ils soient en défilement horizontal ou vertical, les shmup – c’est plus rapide à écrire – ont rapidement tendance à me mettre des petits paquets sous le menton… Entre les vagues d’attaques plus ou moins vaches, les boulettes qui arrivent par dizaine et qui demande des réflexes inhumains pour les éviter, et les boss toujours plus gros, c’est un gentil non merci.

Troisième genre, les jeux en 3D isométrique.

Les jeux en 3D isométrique utilise une vue 3D, mais avec un angle de 45° ce qui donne une vue en cube. Dans ce genre de jeux, on trouve de nombreux titres dont « Crafton et Xunk », « Knight Lore », « Heads over Heels ». Voici un capture d’écran du mythique « Knight Lore » sur le ZX Spectrum.

C’est plus parlant qu’un long texte, non ?

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Confession d’un amateur de musique, épisode 4 : ma découverte de la musique libre avec Tryad…

Quatrième épisode de cette série, il sera plus fourre-tout que les précédents, car il ne concerne pas un genre en particulier. Mais une méthode de publication, la musique libre.

C’est vers 2006 ou 2007 que je découvre Jamendo, ainsi que des sites comme Altermusique ou dogmazic. Je ne sais plus par quel moyen j’entends parler d’un mouvement que je trouve bizarre : la musique sous licences libres. De la musique qu’on pouvait récupérer gratuitement et légalement, comme je l’avais fait pour mon système d’exploitation.

Un des albums qui cartonnait à l’époque, c’était « Listen » de Tryad. Je sortais d’une époque où je récupérais illicitement un peu de musique commerciale sur des réseaux comme Kazam ou encore sur Limewire… Toute une époque 🙂

J’étais déjà utilisateur de logiciels libres, mais de la musique sous licence libre, je me suis dit « Quoiiiiiiii ? »

J’ai donc lancé la lecture de l’album, m’attendant au pire, et une fois passé la première piste, je tombe sur « Breathe ». Et c’est le coup de coeur.

Je me suis alors mis à fouiller frénétiquement les sites de musique libre, et comme pour la musique commerciale, j’ai trouvé à boire et à manger.

Mais surtout des artistes que j’ai continué de suivre par la suite : Ehma, Roger Subirana (dont je reparlerai dans un futur billet), Zero Project, Strange Zero, In Limbo, Marker Beacon ou plus récemment Lily Anne Jutton. J’ai dû en oublier une tripotée ou deux, mais cela m’a permis de m’ouvrir à des univers musicaux que j’aurais boudé autrement…