En vrac’ rapide et mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte.

Quelques liens plus ou moins lié au grand nain ternet :

Côté musique ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

« L’Arlésienne » ou le retour en fanfare de la saga policière de Jérome Dumont.

S’il y a une saga policière matinée d’un humour toujours bien dosé, c’est celle écrite par Jérome Dumont. Dans le huitième tome de la série, nous sommes à la fin de l’été. En cette période de calme estival plus que trompeur, Gabriel Rossetti essaye de profiter du beau temps pour liquider les dernières affaires en cours.

L’ebook est disponible sur Amazon et chez Kobo Books.

Entre un client un brin ombrageux, et dont la masse des dossiers laisse penser qu’une facturation au kilo serait plus réaliste qu’un forfait horaire, une chanteuse de Jazz qui demande à divorcer et les ennuis de sa chère et tendre épouse Amandine MacLane qui doit gérer des travaux qui s’éternisent, il n’a malheureusement pas de quoi souffler.

Continuer la lecture de « « L’Arlésienne » ou le retour en fanfare de la saga policière de Jérome Dumont. »

En vrac’ mercurien et livresque :)

Un très rapide en vrac’ culturel. Je n’ai pas envie de gloser sur les dérives du monde « bisounouresque » du logiciel libre aujourd’hui 🙂

Il sera consacré à la production livresque…

Voila, c’est pas grand chose, mais je n’ai pas trop de temps libre en ce moment 🙁

Bonne journée !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté musique ?

Bon week-end !

En vrac’ rapide et mercurien.

Un petit billet en vrac’ écrit depuis mon lieu de vacances. Il n’y aura pas grand chose, étant donné que j’ai envie de profiter un peu de mes soirées en famille 🙂

Pour le monde immature agité du logiciel du libre :

Ajout au 31 août : cette dernière entrée semble être assez douteuse. Cf les billets d’Arpinux, du Mouton Libre et de l’Épice pour la pensée.

Sur le plan culturel :

C’est tout pour aujourd’hui. Étant en vacance au moment où je rédige ce billet, ce titre de 1972 était incontournable 🙂