J’ai découvert très jeune le duo folk. C’était via une compilation de leur cinq albums studio sorti à la fin des années 1980, début des années 1990. Ce fut mon cadeau d’anniversaire. Même si j’ai eu du mal avec les deux premiers albums du duo, mon coup de coeur primaire a été avec les créations du duo a été l’album « Bookends », l’avant-dernier album studio officiel sorti en 1968.
Il contient un de mes titres préférés, « Old Friends ».
Octobre 1981. Sur France Régions 3 à 19h55, passe une série franco-japonaise par tranche de 5 minutes chaque soir, en entier le samedi : « Ulysse 31 ». Le scénario de base est simple. Les auteurs – Jean Chalopin et Nina Wolmark – ont repris l’histoire d’Ulysse et l’ont transposé en série de science fiction. Au lieu de se situer en Mer Méditerranée, Ulysse – Odysseus en grec ancien – est envoyé dans le mystérieux univers de l’Olympe après avoir terrassé le Cyclope et s’être mis à dos Poséidon qui a demandé l’intervention de Zeus.
Tout comme dans l’histoire originale d’Homère. Outre le fait que les principales étapes soient respectées comme avec Calypso, Circée, le duo de Charybde et Scylla, un passage chez Éole ou encore les sirènes, il existe des épisodes comme « Les révoltés de Lemnos » ou « Le fauteuil de l’oubli » qui sont des créations pures et dures. Il y a aussi d’autres histoires tirées de la mythologie grecque : Sisyphe, sans oublier la présence d’épisodes avec des dieux Atlas ou encore Chronos. L’histoire se terminait au bout de vingt-six épisodes avec l’arrivée au Royaume d’Hadès.
Je vais parler dans cet article du casse brique qui donne la nausée à cause de sa vitesse et de sa maniabilité, j’ai nommé « Titan ». Sorti par Titus en 1988 sur CPC et en 1989 sur Amiga, ST, C64 et MS-Dos, il ne se joue pas en mono-écran avec une raquette horizontale.
Malheureusement, non. Il propose une liberté presque totale au niveau des déplacements et une prise de tête qui vous rendra complètement marteau.
Il était doté de 16 à 80 niveaux (selon que vous ayez la version cassette ou la version disquette). Vous pouvez aisément comprendre pourquoi il a été un jeu qui a marqué son époque. Dans tous les sens du terme 🙂
Quand j’étais tout petit, dans les années 1980, Genesis avait déjà amorcé son tournant pop-rock. Ce n’est que dans les années 1990, avec une émission musicale de M6 qui m’a beaucoup aidé à mon éducation culturelle que j’ai pu découvrir ce qui allait mettre des années à germer dans mon esprit : l’amour du rock progressif des années 1970.
C’est vers 1991 ou 1992, que dans un numéro de « Culture Rock » consacrée à l’année 1973 que j’ai vu apparaître une séquence de l’introduction du titre « Dancing with the Moonlit Knight » interpreté par Peter Gabriel.
Ma première et seule réaction à l’époque fut de me dire : « C’est quoi ça ? »
Mais la graine était plantée, il fallait lui laisser le temps de germer. Cela a pris une bonne douzaine d’années, durant lesquelles j’ai écouté la bonne sousoupe commerciale des maisons de disques, avec des exceptions notables comme quelques albums des Who (« Tommy » et « Who’s Next ») ou encore des Beatles.
Il y a toujours eu des mini-séries ou des séries bouche-trou pour compléter une grille des programmes suite à une création qui s’est lamentablement viandée auparavant.
Il y a deux séries qui sont restées dans ma mémoire, Manimal (1983) et Tonnerre Mécanique (alias « Street Hawk » en VO – 1985).
La première nous raconte les aventures du docteur Jonathan Chase, incarné par Simon McCorkindale (1952-2010), qui a un don particulier : pouvoir se métamorphoser en animal (panthère, aigle entre autres) pour aider la policière Brooke, incarnée par Melody Anderson à résoudre des énigmes policières.
Si la série est restée dans ma mémoire, malgré le fait qu’elle n’a eu que 8 épisodes (en comptant le pilote), c’était pour les scènes de transformation de Jonathan.