Le deuxième opus de Here[In] : au delà du rêve, du bon rock :)

Il y a une quinzaine de jours environ, j’ai reçu un courrier du guitariste du groupe bordelais Here[In]. J’avais parlé de leur premier opus il y a un peu plus d’un an.

Le guitariste me disait que leur nouvel album était disponible, via Fatal Object. Sachant que l’album était disponible au rayon indépendant de la Fnac de Bordeaux. J’ai profité de cet après-midi pour aller sur Bordeaux et prendre un des exemplaires de l’album « Overdream ».

Depuis le premier album, sorti en 2004 chez Mono-Emotional Records, la composition du groupe a changé : le batteur et la chanteuse ont changé, avec l’arrivée d’un deuxième guitariste.

Dès la première piste, « No Scream In Vain », on a du rock bien rentre-dedans, rythmé, entrainant. La deuxième piste est un peu moins intéressante, car elle sert d’amuse-gueule au morceau de choix de la première moitié de l’album : « Shalom ». Le roulement de la batterie du début du titre attire l’oreille et donne envie d’entendre la suite. Qui est excellente, car très rhythmée. Un piste un peu moins « bonne », « Box » suit.

« An Eerie Feeling » reproduit le schéma précédent. A croire que « Box » a été conçu pour être un amuse-gueule pour la suite. L’album n’est pas qu’en anglais. La piste « Pinche Insecto » est en espagnol. Et cela me fait tout drôle de réviser mon espagnol ainsi.

Les pistes suivantes sont assez bonnes. Avec un petit plus pour « Give A Horse Its Head ». Le titre éponyme est aussi très bon. Le dernier titre « Banale et pathétique » est tout sauf banal et pathétique.

Un bon opus pour Here[In]. Cela fait du bien d’avoir du rock qui change un peu de ce qu’on peut entendre à longueur de journée. L’album est en libre écoute sur Deezer.

Bonne écoute.

Instantbird 1.0 : messagerie d’accord… Microblog ?!

Instantbird, c’est le mélange de xulrunner (base de Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, Seamonkey, BlueGriffon et Songbird), et de la bibliothèque libpurple.

Après avoir récupéré le code source selon les instructions disponibles, j’ai ajouté les lignes suivant au mozconfig fourni pour pouvoir lancer la compilation du logiciel.

# Pour ArchLinux
export PYTHON=python2
export AUTOCONF=autoconf-2.13
export CXXFLAGS= »-march=x86-64 -mtune=generic -O2 -pipe -fpermissive »
# Fin section ArchLinux
#
# Options complémentaires
#
ac_add_options –disable-crashreporter
ac_add_options –with-ccache
ac_add_options –disable-installer
ac_add_options –disable-warnings-as-errors
# Fin options complémentaires.

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Assiste-t-on à un murissement du marché des distributions GNU/Linux ?

Quand j’ai commencé à ce blog, il y a 5 ans et 9 mois environ, le nombre de distributions GNU/Linux vraiment différentes étaient intéressantes ; En septembre 2005, j’avais des distributions à base de paquets .deb (avant l’offensive *buntu), d’autres à bases de rpms, des distributions avec des formats de paquets exotiques, comme la feu nasgaïa, des distributions en meta-sources, d’autres copiant la hiérarchie windowsienne (GoboLinux), etc…

Cependant, depuis quelques mois, pour ne pas dire une grosse année, le choix s’est appauvri. On ne compte plus le nombre de ubuntu-like qui souvent n’ont changé qu’un ou deux logiciels / thèmes, les dérivées de la Fedora qui souvent rajoute des logiciels non libre par défaut.

Si on prend le top 10 actuel de distrowatch en cette fin juin 2010 :

  1. Ubuntu
  2. Linux Mint (ubuntu like)
  3. Fedora
  4. Debian, la mère d’Ubuntu sur certains plans
  5. OpenSuSE
  6. ArchLinux
  7. PCLinuxOS (mélange de Mandriva, Fedora et OpenSuSE)
  8. Puppy (basée sur Ubuntu, et largement dégraissée)
  9. CentOS (version libre de la RedHat Linux Entreprise)
  10. Sabayon (une gentoo pour humain)

Donc, 50% basé sur des paquets deb, 30% sur des paquets rpm, et les deux dernières sur des paquets tiers ou meta source.

Certains détracteurs disent qu’il y a des milliers de distributions linux… Mais combien de vraiment originale ? Pas grand monde…A noté l’absence dans le top 10 de grand noms, comme Gentoo, Mandriva, Slackware

Comme quoi le marché des distributions commence à murir, et même si un certain nombre de distributions dérivées d’Ubuntu sorte à chaque fois, rare sont celles qui arrivent à se démarquer vraiment…

Les distributions GNU/Linux doivent-elles se « dégeekiser » et devenir des « clones » de Microsoft Windows ?

Derrière ce titre un peu « violent » se cache une réflexion entamée suite à l’annonce de l’éjection de Synaptic de la future version de ce que les médias rendent synonyme de distributions GNU/Linux, j’ai nommé Ubuntu.

En effet, pour la version 11.10, Canonical a décidé de mettre de coté Synaptic au profit de son magasin d’applications.

Même s’il reste 4 mois, il sera difficile au magasin d’applications de proposer autant de puissance que l’outil synaptic, ne serait-ce qu’au niveau du choix de version, de la possibilité de revenir en arrière en cas de problème.

On sent l’envie de tenir l’utilisateur dans un rôle passif, celui d’un consommateur au lieu d’acteur de sa vie informatique.

Je sais que les distributions GNU/Linux ne représentent qu’un gros pourcent de la population des utilisateurs de machines de bureau, soit quelques dizaines de millions de personnes.

Que 99% des personnes qui utilisent l’informatique se contrefichent de l’OS qu’elles utilisent, ignorant même l’existence de cette notion, j’en ai conscience. Déjà que pour nombre de personnes, internet se résume à Google désormais, au lieu du bête e bleu sur leur écran…

Mais ce qui me fait peur, c’est de voir la tendance à trop simplifier les outils, et donc leur enlever ce qui fait leur force : être utilisable et non être de simple gadgets.

Mais à vouloir faire des outils trop simplifiés, on tombe automatiquement dans une complexité qui fragilise l’ensemble, ce qui est contraire à l’esprit des unix : un outil pour chaque tache, donc une simplification réelle de l’ensemble, même si on doit enchainer l’utilisation de trois ou quatre outils pour une action un peu complexe.

Si pour s’imposer un minimum, les distributions GNU/Linux doivent devenir des copies conformes de Microsoft Windows, alors, pourquoi utiliser une copie alors que l’original est vendu – illégalement (cf l’article L-122-1 du Code de la Consommation)  avec chaque machine ?

C’est vrai, pourquoi s’ennuyer à partitionner son disque – il faut donc aborder la notion de partition – et installer un chargeur de démarrage, alors que tout est déjà prêt à l’utilisation dès le premier branchement, sans oublier l’artillerie lourde qui mange plusieurs Go de disque…

C’est peut-être l’avis d’un c*****d de passionné d’informatique ici, mais si cette tendance se poursuit, ce sera l’effet inverse à celui escompté qui arrivera : une désertion d’utilisateurs potentiels qui continueront leurs courses à l’armement informatique pour envoyer des oiseaux percuter des cochons avec des machines dont la Nasa ne pouvait que rêver à l’époque de la conquête de la Lune.

 

Musique en vrac’ :)

Quelques liens vers des albums et des groupes que j’ai écouté récemment et qui m’ont « parlé ». Commençons par un aperçu du deuxième EP de Yannick alias Moon Rambler. J’avais déjà parlé de son premier album en novembre 2010.

La démo de son deuxième opus (en cours de réalisation) s’appelle « Melancholy (Demo CD) ». 5 titres sont disponibles à l’écoute. Yannick a rajouté de la guitare 12 cordes qui donne un son plus aérien, plus éthéré à ses compositions. Ma question est : à quand la version finale de l’EP ? 🙂

C’est via Moon Rambler que j’ai connu Nathaniel Isaac Smog. Le son est agréable, la voix aussi. Les morceaux sont moyennement long. Le son fait penser à celui de The Black Atlantic, en légèrement plus dynamique, et matiné de synthétiseur. J’avoue que la seule piste que je n’ai pas vraiment aimé est la deuxième.

L’EP est disponible en écoute et en vente numérique au format flac/mp3 à l’énorme somme de 4 € !!!!

Un groupe que j’ai découvert via A Diffuser, « The Stereophones« . Ils ont publié toutes les pistes de leur dernier album, 10, à raison d’une par mois.

De la pop rock sympathique, rythmée, loin du côté « gaga-esque » des productions actuelles. Bref, de quoi se rafraichir les oreilles 😀

Enfin, comment finir sans parler d’un groupe que j’ai vu à la fête de la musique de Biganos, les Nomad Soul. C’est un groupe de rock progressif alternatif, un quatuor sympathique à écouter. Mon morceau préféré, c’est Bonsaï Soul et ses 9 minutes.

A écouter sans modération sur leur espace myspace.

Bon week-end en musique !