La version béta 1 de la version 9.1 est sortie récemment. Outre le fait qu’elle se base sur la bêta 1 de FreeBSD 9.1, elle apporte pas mal de nouveautés, dont un installateur que je trouve très sympathique, et surtout la possibilité d’avoir autre chose que KDE par défaut comme environnement de bureau. J’ai récupéré l’image ISO en 64 bits.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.heanet.ie/mirrors/pcbsd/9.1-BETA1/amd64/PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso
–2012-07-18 19:04:49– http://ftp.heanet.ie/mirrors/pcbsd/9.1-BETA1/amd64/PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso
Résolution de ftp.heanet.ie… 2001:770:18:aa40::c101:c140, 193.1.193.64
Connexion vers ftp.heanet.ie|2001:770:18:aa40::c101:c140|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 3608305664 (3,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso»
Ayant entendu parlé via Phoronix de l’existence d’un dépot proposant Unity pour la Fedora Linux j’ai pu lire dans les commentaires qu’il y avait un dépot de paquets à compiler par soi-même pour obtenir unity sur Archlinux.
Si on suit le fichier README du portage, il y a quelques chose comme 75 paquets à faire recompiler, dans un ordre précis, même si deux ou trois paquets sont optionnels.
Et j’ai serré les fesses en lançant la compilation de chaque paquet, sachant que certains paquets officiels sont remplacés par des versions « spécifiques ». Liste non exhautive :
glib2-ubuntu -> glib 2.0 with Ubuntu patches
gtk2-ubuntu -> GTK toolkit 2.0 with Ubuntu patches
gtk3-ubuntu -> GTK toolkit 3.0 with Ubuntu patches
qt-ubuntu -> Qt toolkit with Ubuntu patches
gconf-ubuntu -> A configuration database system
gsettings-desktop-schemas-ubuntu-> Shared GSettings schemas for the desktop
gnome-settings-daemon-ubuntu -> Daemon handling the GNOME session settings
gnome-session-ubuntu -> GNOME Session Manager
gnome-control-center-ubuntu -> Utilities to configure the GNOME desktop
gnome-screensaver-ubuntu -> Screensaver and screen locking for GNOME
nautilus-ubuntu -> File manager and graphics shell for GNOME
compiz-core-ubuntu -> Compiz core components
libcompizconfig-ubuntu -> Compiz configuration system library
compizconfig-backend-gconf-ubuntu -> GConf backend for Compiz
compizconfig-python-ubuntu -> Compizconfig bindings for Python
ccsm-ubuntu -> Compiz configuration manager
compiz-plugins-main-ubuntu -> Compiz main plugins
compiz-plugins-extra-ubuntu -> Compiz extra plugins
Inutile de préciser que cela prend un certain temps, même si on ne compile pas les paquets dédiés à kde ou xfce. La version spécifique de qt, qt-ubuntu prend environ 1 h 15… J’ai commencé à 17 h 33 ce 19 juillet, et l’ensemble des paquets a été terminé vers… 23 h 30… Oui, près de 6 heures pour compiler l’environnement au complet. Et encore, j’ai du rajouter lightdm et son paquet lightdm-gtk-greeter pour le lancer 🙂
Après le premier lancement, j’ai rajouter quelques outils de gnome, ainsi que Mozilla Firefox, LibreOffice ou encore Gwibber.
Une petite vidéo pour montrer l’ensemble en action. C’est loin d’être parfait, surtout que je suis resté aussi basique que possible, spécialement pour Light DM. J’avoue aussi que l’ergonomie d’Unity me laisse pantois.
Bilan rapide : le code semble avoir été travaillé pour devenir portable, mais c’est au prix d’une longue compilation. Ce qui m’a fait spécialement tiqué, c’est l’obligation de recompiler certains paquets « sensibles » comme le serveur X, alors que tous les autres environnements de bureau et gestionnaire de fenêtres qui existe ne demande aucune recompilation.
Il est aussi dommage que le menu global ne soit pas fonctionnel, à moins que je sois tombé sur une version portée qui souffre d’un bug dans ce domaine.Je terminerais en posant une question : pourquoi la LinuxMint a pris comme base mutter, devenant Muffin, pour gérer l’affichage de son interface Cinnamon ?
Donc, Free Mobile qui en janvier dernier ne proposait que 2 offres. Pour mémoire, cette vidéo aux alentours de la 4ième minute montre la simplicité des offres de l’opérateur Univers Malpropre Mobile SFR. Il est vrai qu’au nom du confort de l’utilisateur, rien ne vaut une démultiplication des offres. Histoire de s’y perdre complètement à la fin, et de mieux siphonner les finances du gentil client.
Je suis chez Free Mobile depuis janvier dernier. Cela fait donc 6 mois. Pour 15,99€ mensuel, je consomme en moyenne 1 h 30 à 2 heures de voix, 100 à 150 Mo de data et une centaine de SMS. J’avais eu un consommation équivalente auparavant chez BTP Bouygues Télécom. La note ? Pas loin de 70€…
Donc, dans le pire des cas, j’ai déjà économisé 54*6 = 324 €. Si on sort les 99€ que m’a couté mon téléphone nu, donc non subventionné, je suis bénéficiaire au maximum de 225€… Et je suis libre de partir quand j’en ai envie, si j’en ai envie, avec une carence de 10 jours.
C’est donc sur l’arnaque du téléphone subventionné dont on ignore le coût réel que Free Mobile a décidé de contre-attaquer, et SFR (qui lui a mis pas mal de bâton dans les roues) se prend une plainte en pleine face. Juste retour du bâton ?
Je cite :
Une grande partie des opérateurs mobiles, dont les trois historiques France Télécom, Bouygues Telecom et SFR, subventionnent l’achat par leurs clients de téléphones portables en échange de la souscription d’un engagement de longue durée de 12 mois, ou le plus souvent de 24 mois.
« C’est une façon de faire du crédit à la consommation déguisé (…) sans se soumettre aux contraintes légales », déclare Xavier Niel dans l’entretien à Capital, dont des extraits sont mis en ligne sur le site internet de la publication.
« Cela revient à pratiquer des taux d’usure de 300 ou 400% que le consommateur ne voit pas », ajoute-t-il.
Une question simple vient à l’esprit : dans le cadre d’un bon vieux contrat qui permet de rendre captif un client sur un ou deux ans, combien coûte le téléphone au final ? Et combien coûte le forfait ?
J’ignore quel sera le résultat de la plainte. Mais si cela pouvait permettre de montrer l’arnaque que sont les mobiles subventionnés, ce ne serait pas un mal au final. Free n’est pas le chevalier blanc, mais au moins, chaque fois qu’il a fait des offres, le client a été gagnant au final. Souvenez-vous des offres à 45 € par mois pour de l’adsl nu en 2002…
Ils sont assez arides, mais cependant, reste utilisable et laisse quand même une Archlinux installable plus facilement qu’une Gentoo. Merdre, c’est vrai, c’est pas trolldi 🙂
J’ai donc récupéré sur le miroir irlandais l’image ISO 2012.07.15. Elle ne fonctionne qu’en réseau, et propose par défaut de pouvoir démarrer aussi bien avec un noyau 32 que 64 bits. Une page de wiki explique les grandes lignes.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.heanet.ie/mirrors/ftp.archlinux.org/iso/2012.07.15/archlinux-2012.07.15-netinstall-dual.iso
–2012-07-18 16:54:03– http://ftp.heanet.ie/mirrors/ftp.archlinux.org/iso/2012.07.15/archlinux-2012.07.15-netinstall-dual.iso
Résolution de ftp.heanet.ie… 2001:770:18:aa40::c101:c140, 193.1.193.64
Connexion vers ftp.heanet.ie|2001:770:18:aa40::c101:c140|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 387973120 (370M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «archlinux-2012.07.15-netinstall-dual.iso»
Ayant reçu deux colis en relation avec la musique ce matin dans ma boite aux lettres, j’en profite pour en parler.
Le premier, c’est l’album « chasing after Shadows… living with the ghosts » du groupe Hammock. Sorti en mai 2010, cet album du duo Marc Byrd et Andrew Thompson alias Hammock offre une musique planante, à base de longues plages de guitares, de batterie douce, de clavier, ce qu’on peut qualifier d’ambiant post-rock.
Pour résumer : prenez Pink Floyd de la première époque (En gros de « The Piper at the gate of dawn » jusqu’à « The Dark Side Of The Moon »), rajoutez des pistes incitant à la méditation, et un peu de progressif doux, et vous obtenez les créations d’Hammock.
L’album dure environ 72 minutes, et c’est du pur sucre. Parmi mes pistes favorites, la deuxième « Tristia », la quatrième « Breathturn », la sixième « Andalusia » ou encore la neuvième « Dust is the Devil’s snow ».
Et encore, rien est à jeter dans l’album, loin de là.