Avons-nous besoin de nouveaux environnements de bureaux ?

Ah, le petit monde des environnements de bureaux du logiciel libre. Source infinie de trolls et de guerre entre les barbus et les moins barbus, il existe trois grandes familles.

Ceux qui utilise QT, ceux qui utilise GTK et les autres. Un projet trollifère comme SolusOS et son bureau Consort m’a donné de l’envie faire un point sur l’opportunité de proposer un énième environnement de bureau.

Pour ceux basés sur QT, je citerais KDE SC, Trinity (la continuation de KDE 3.5.xx), et feu (?) Razor-Qt dont le rapprochement avec Lxde est quasi officiel, dixit un article de La Vache Libre de juillet 2013.

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Mes deux derniers coups de coeur musicaux ;)

Navigant dans les meilleurs ventes physiques de Bandcamp, j’ai trouvé deux albums qui m’ont vraiment emballé.

Le premier, c’est l’album de musique néo-classique de Lucy Claire. Dans son court album de trois pistes, elle arrive à mélanger les instruments classiques et la musique de la vie moderne. Album sorti en août 2013.

Le deuxième est un peu plus « classique », c’est l’album solo de la bassiste du groupe irlandais JJ72, Hilary Claire Woods. Il s’agit de l’album « The River Cry ». Si vous aimez les mélodies douces, rêveuses, pop, et une voix qui vous caresse les oreilles, foncez 😉

L’album est sorti en février 2013.

Bon week-end 😉

PearOS 8 beta 1 : le fruit est-il moins vert ?

Je n’ai jamais eu beaucoup de chance avec cette dérivée Ubuntu qui reprend l’ergonomie et l’interface du MacOS-X d’Apple.

La dernière fois que j’en ai parlé en détail, ce fut pour la version 6… Dont le résultat ne fut pas des plus convaincant. Pour des raisons purement technique. Cependant, 9 mois sont passés. Donc, essayons de nouveau ce clone de MacOS-X basé sur Ubuntu.

Avec l’annonce de la version 8 beta1
, on apprend l’arrivée de :

  1. My Pear 6 qui fait penser à un gnome-tweak-tool revampé.
  2. Clean My Pear 2 qui fait penser à un Ccleaner ou bleach bit revampé lui aussi
  3. Pear Cloud ?!
  4. Pear PPA Manager 3 : pour gérer les PPAs ? Houla !
  5. Pear Security : tiens donc, comme c’est étrange 😉
  6. Pear Contacts : le carnet d’adresse sauce PearOS ?
  7. My Theater : une espèce de surcouche graphique à VLC écrite en Gambas
  8. Pear System Info : ??

La base est une Ubuntu Raring Ringtail alias Ubuntu 13.04. A noter l’absence sur l’ISO béta de LibreOffice. J’ai donc récupéré l’ISO, et j’ai créé une machine virtuelle pour lancer l’ensemble.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom pearos8-beta1-64.iso -boot order=cd &

Et la première question qui me vient lors de l’installation est la suivante : pourquoi PearOS est plus gourmande en espace disque en ne proposant pas LibreOffice ? En effet, PearOS demande 5,9 Go à l’installation contre seulement 5,4 Go pour Ubuntu 13.04, preuve en image.

Pour info, le coeur de LibreOffice, libreoffice-common est un paquet assez lourd. Sur Archlinux, on est dans les 260 Mo environ :

[fred@fredo-arch ~]$ pacman -Qi libreoffice-common | grep Version
Version : 4.1.1-1
[fred@fredo-arch ~]$ pacman -Qi libreoffice-common | grep Taille
Taille installé : 259830,00 KiB

Donc, il ne serait pas étonnant d’avoir dans les 250 à 300 Mo pris par LibreOffice. Comment justifier 500 Mo de différence à l’installation sans LibreOffice ?

J’avoue que je suis curieux d’avoir la réponse. Mais passons ce détail, et laissons l’installation se terminer. Etant donné que c’est l’installateur classique proposé par Ubuntu, inutile de s’apesantir dessus.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 8 : Les émissions pour la jeunesse.

Quand on a grandi entre 1975 et 1985, les références d’émission pour la jeunesse sont nombreuses. En dehors de l’ultra-connue « Ile aux enfants », il faut citer d’autres émissions. Commençons par « Les visiteurs du Mercredi » (1975-1982).

Diffusée par TF1 qui était encore une chaîne publique à l’époque, l’émission proposée par Christophe Izard fut présentée par Frédérique Hoshédé alias Dorothée (janvier à juin 1975), puis par Soizic Corne. Elle a permis de diffuser des dessins animés assez mythiques, comme la première génération de « Scooby Doo », « Le Capitaine Caverne », « Satanas et Diabolo », « Calimero » mais aussi des séries comme « Le Club des Cinq », « Matt et Jenny », « L’autobus à impériale ».

En face, une autre émission mythique, sur Antenne 2, avec Récré A2 (1978-1988). Autour de Dorothée, on retrouvait François Corbier, Jacky, Ariane, Cabu, William Leymergie, mais aussi Fabrice (qui présenta La Classe sur FR3 quelques années plus tard) ou encore Gérard Majax.

Et côté séries, la liste serait tellement longue que ce serait lassant. Mais citons entre autres, « Goldorak », « Candy », « Les mystérieuses cités d’or », « Albator » et « Albator 84 ». En images réelles ? « San Ku Kai », « Zora La Rousse », « Monsieur Merlin ». Et encore j’ai du en oublier.

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« For The people » des Thee Dang Dangs : un retour plaisant à la fin des années 1960.

Thee Dang Dangs est un quatuor du Colorado formé par Rebecca Williams (au chant), Broox Pullford, Ray Korea et Scotty Gervais. Leur premier album – et je regrette de ne pas avoir découvert le groupe avant – propose une musique teintée de rock psychédélique, de surf rock, bref des sonorités comme celle qu’on pouvait entendre à la grande époque d’Haight-Ashbury à la fin des années 1960.

« For The People » est sorti début août 2013.

Je dois avouer que j’ai toujours aimé cette période musicale un peu spéciale, et que l’un de mes albums préférés de cette époque, c’est « The Piper At The Gates Of Dawn » des Pink Floyd.

Dès la première piste, on sent le son typique des années 1960. Et ça fait du bien. Et on est parti pour 37 minutes de voyage dans le temps. Les titres sont assez courts (de 1 minute 19 à 6 minutes 05 pour la plus longue). Comme des coups de pinceaux sur une toile.

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