Vieux Geek, épisode 104 : Mozilla Sunbird, l’oiseau oublié…

L’histoire de la Fondation Mozilla a été marqué par de nombreux projets, dont les plus célèbres ont été la Suite Mozilla devenue SeaMonkey, Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird.

Mais il y a eu aussi des projets qui ont été oubliés et Mozilla Sunbird est l’un d’entre eux. Développé entre 2005 et mi-2010, c’était un projet développé par l’équipe en charge de l’agenda. L’équipe en question avait eu l’idée de proposer un logiciel complet basé sur Gecko pour gérer ses agendas.

Il y a eu quelques versions de cet agenda indépendant, l’ultime version publiée étant une version 1.0b1 que l’on peut encore trouver sur le serveur FTP de Mozilla. Disponible pour Linux, MacOS-X et MS-Windows, le logiciel était presque arrivé à sa première version finale quand il a été arrêté.

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Et si on faisait un bilan au de bout de 5 ans des distributions GNU/Linux ? Avant-dernière partie.

On arrive enfin au mois de novembre 2012. Après un article consacré au mois d’octobre 2012 et sorti le 13 octobre 2017, replongeons-nous dans le mois qui précéda la plus célèbre apocalypse ratée de ce début de 21ième siècle.

Voyons cela.

2 novembre : la Mozillux, une DGLFI avant l’heure…
3 novembre : la Paldo GNU/Linux et son gestionnaire de paquets écrit en mono !
4 novembre : la Crux 2.8, source d’inspiration d’une certaine… Archlinux
5 novembre : l’AtlasX, mélange de Debian et d’Enlightenment
6 novembre : la Slitaz GNU/Linux. Dans le domaine de l’ultra-léger, c’est une référence !

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Quoi de neuf en ce jour du 99ième anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale ?

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end !

Lucy, Racquel and Me : un premier LP éclectique.

J’ai été contacté il y a quelques jours – du moins au moment où je rédige cet article – par le membre masculin du trio « Lucy, Racquel and Me ».

Dans le courrier que j’ai reçu, j’ai pu apprendre que le trio est composé par l’australienne Lucy (qui écrit les textes), Racquel la Californienne qui pose sa voix dessus et Philippe le musicien qui rajoute les mélodies.

Ce principe de groupe créant des titres via le « grand nain ternet » me fait me souvenir d’un autre qui a fait les beaux jours de la plateforme Jamendo qui venait alors de naître. Je parle bien sûr de Tryad, dont on attend toujours le troisième album d’ailleurs.

Comme je l’ai précisé dans le billet en vrac’ du 4 novembre 2017, le trio prend de nombreuses influences, je cite :

C’est un groupe qui mélange la pop de l’époque de Mamas and Papas, le blues, la folk ou encore la soul. Bref, un brin éclectique. Laissez donc traîner une oreille sur leur site officiel.

Leur premier album est disponible un peu partout, si on en croit leur site officiel, mis à part Bandcamp. Un oubli qui sera sûrement corrigé. Il est à noter que l’on peut aussi le télécharger en toute légalité via une section dédiée, l’album étant sous licence Creative Commons. Cependant, je n’ai pas trouvé le contrat en question 🙁

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Trois ans sur la framasphere*, quel bilan ?

Il y a un peu plus de trois ans, j’écrivais un billet un peu acide sur la relation que j’ai entretenue avec diaspora*, le réseau social décentralisé.

Je concluais l’article ainsi :

Diaspora* est pour moi un réseau complémentaire, et moins généraliste que Google+ et qui me permet d’avoir un contrôle plus fin des échanges. J’ignore combien de temps j’aurais ce compte sur le pod de framasoft. Peut-être que l’aventure s’arrêtera dans une semaine ou dans trois ans. Pour tout dire, je m’en contrefous complètement.

Ce qui compte, c’est d’essayer, loin de projet feu de paille comme ello. Son idée de ne pas dépendre de la publicité est purement hypocrite, car ils devront bien un jour où l’autre monétiser leurs données, seul trésor de guerre des réseaux sociaux classiques.

Je préfère échouer quelque part que de ne pas avoir essayer. Un échec est plus facile à supporter que des remords. Cela me rappelle une scène culte d’un des meilleurs épisodes de l’hexalogie de la Guerre des Etoiles (en anglais, c’est mieux)

J’ignorais qu’en 2017, je serai encore un utilisateur actif de la framasphere*. Sur mon profil, j’ai quelque chose comme 783 contacts (faudrait que je fasse le tri). D’ailleurs, j’ai remarqué que le réseau décentralisé a fini par remplacer mon vieux compte Google plus que je maintiens en vie pour des raisons sentimentales 🙂

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