La bouteille vient de s’échouer sur la plage :)

Cet article est la suite d’un que j’avais rédigé il y a quelques jours.

J’ai donc franchi le pas et j’ai mis en place tout ce qui est nécessaire pour recevoir des dons sur mon compte liberapay. Je n’ai pas voulu passer par Tipee car ils sont largement plus intrusif, comme de demander l’accès à votre compte en banque.

Désormais si vous voulez soutenir financièrement le blog – même avec l’euro symbolique – vous le pouvez à condition d’avoir un compte sur liberapay. Les dons peuvent être récurrents ou ponctuels, même si ce n’est pas encore super bien implémenté. Je cite la page de promesses de dons :

Puis-je faire un don non récurrent ?

Les dons ponctuels ne sont pas encore correctement pris en charge, mais vous pouvez interrompre votre don immédiatement après le premier paiement.

C’est à vous de voir si vous avez envie de donner ou pas.

C’est au libre-arbitre de chaque personne qui visite le blog et qui a envie de m’aider de pouvoir le faire.

Sur ce, bonne fin de journée.

« Budrumi » un petit jeu d’aventure pour les Amstrad CPC.

Je dois avouer que dans le petit monde de la rétro-informatique, le Commodore 64 a bien entamé l’amour que j’ai eu pour mon premier ordinateur, l’Amstrad CPC.

Au mois de mai 2021, Sakis Kaffesakis a proposé un petit jeu d’aventure semi-graphique et semi-textuel avec des choix comme ceux de « L’Oeil de Set » que j’ai évoqué rapidement dans un article d’avril 2017.

En gros, on est face à des choix multiples. Le jeu était disponible à l’origine en anglais, puis en grec. L’auteur a demandé sur un groupe facebook consacré à l’Amstrad CPC s’il y avait un ou deux francophones intéressés pour tester la traduction du jeu.

J’ai répondu présent. J’ai ainsi pu rapporter des bugs de traduction – même si j’en ai laissé passer un ou deux, nul n’est parfait – aussi bien en jouant qu’en analysant le code source en BASIC.

Vous pouvez télécharger ce petit jeu sans prétention sur le site de Sakis Kaffesakis.

J’ai enregistré un longplay du jeu. On peut le finir en une dizaine de minutes si on connait la solution qui est d’ailleurs en partie disponible sur la disquette.

Ce n’est pas un jeu qui restera dans les mémoires comme un chef d’oeuvre des jeux d’aventure, mais il est quand même sympathique de par sa réalisation.

Bonne découverte !

Vieux Geek, épisode 278 : Apple II Desktop, un OS graphique pour les Apple IIe et IIc.

Apple est connu pour ses environnements graphiques. Bien entendu, depuis 1984, il y a eu les divers MacOS (qui s’appellèrent Système jusqu’à la version 6), GS-OS pour l’Apple IIGs.

Cependant, les vénérables Apple IIe/IIc ont eu aussi son environnement graphique, dénommé Mouse Desk, puis Apple II Desktop pour devenir le premier OS graphique du IIGs avant que GS/OS ne prenne le relai. J’ai d’ailleurs parlé rapidement de GS/OS dans l’épisode 225 de la série vieux geek sorti en juillet 2020.

C’est en cherchant sur un moteur de recherche bien connu « mac like interface apple 2 » que je suis tombé sur le projet Apple II Desktop.

Même si la dernière version officielle, la 1.1 date de 1986 et avait été développé par une entreprise française du nom de Version Soft. En 2017, le projet a vu son code désassemblé pour être récupéré et amélioré. Au moment où je rédige cet article, le 14 juin, la version la plus récente est la 1.2 alpha 30.

Continuer la lecture de « Vieux Geek, épisode 278 : Apple II Desktop, un OS graphique pour les Apple IIe et IIc. »

Une bouteille à la mer ?!

J’ai souvent dit que ce blog est indépendant. J’ai toujours refusé de faire le moindre article sponsorisé. Depuis septembre 2005, j’ai eu de nombreuses propositions pour poster un article écrit pour moi, contre quelques piécettes virtuelles.

Je n’ai jamais rien demandé en retour des articles et du reste du contenu proposé sur le blog. Cependant, avec la migration du blog sur un serveur dédié pour gagner en indépendance comme je l’ai déjà dit dans un article de fin avril 2021. Avec une petite note qui tombe mensuellement. C’est le prix de l’indépendance.

J’ai longtemps hésité avant d’écrire cet article, car je ne veux pas passer pour un mendiant ou un influen(su)ceur sur Youtube qui font la promo d’un VPN au nom géographique.
J’ai ouvert il y a quelques semaines de cela un compte sur LiberaPay, cependant, je n’ai pas encore activé – au moment où je rédige cet article – l’option qui permet de virer les fonds récoltés.

Cet article est donc une façon de récolter les réactions des personnes qui me suivent régulièrement. Le peu que je pourrai récolter, même si cela se résume à l’euro symbolique m’aidera à financer l’infrastructure, pas pour me payer un appartement dans le XVIe arrondissement de Paris 🙂

C’est bien la première fois que je demande quoique ce soit sur le plan monétaire.

Vos retours seront les bienvenus, qu’ils soient en faveur ou en défaveur de l’utilisation d’un compte sur LiberaPay.

Les apprentis sorciers peuvent partir, pamac est enfin compatible avec pacman 6.x.

Dans un article du 4 juin 2021, je parlais des apprentis sorciers qui étaient de retour sur Archlinux – qui n’avait rien demandé la pauvre bête – par rapport à la non compatibilité de pamac avec pacman 6.x.

La solution a été affichée pièce par pièce sur le rapport de bug que j’avais ouvert. Il y a eu la création d’une libpamac – qui contient la tuyauterie nécessaire au fonctionnement du logiciel – séparé de l’interface pour alléger le code.

J’ai donc profité de l’occasion pour empaqueter libpamac en version « allégée » et en version « complète » (avec le support de snap et de flatpak).

L’installation est assez simple, du moins pour les paquets que je maintiens, à savoir pamac-aur-git, pamac-all ou pamac-all-git.

Il y a un paquet en commun, archlinux-appstream-data-pamac. Ensuite, pour pamac-aur-git :

  1. libpamac
  2. pamac-aur-git

Et pour pamac-all-git, pamac-all :

  1. snapd
  2. snapd-glib
  3. libpamac-full
  4. pamac-all ou pamac-all-git

J’ai enregistré la vidéo ci-dessous pour les personnes préférant du visuel à de l’écrit.

On dit souvent que « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » pour citer la moralité de la fable du Lion et du rat de La Fontaine.

On en a une nouvelle preuve ici.