Confession d’un amateur de musique, épisode 4 : ma découverte de la musique libre avec Tryad…

Quatrième épisode de cette série, il sera plus fourre-tout que les précédents, car il ne concerne pas un genre en particulier. Mais une méthode de publication, la musique libre.

C’est vers 2006 ou 2007 que je découvre Jamendo, ainsi que des sites comme Altermusique ou dogmazic. Je ne sais plus par quel moyen j’entends parler d’un mouvement que je trouve bizarre : la musique sous licences libres. De la musique qu’on pouvait récupérer gratuitement et légalement, comme je l’avais fait pour mon système d’exploitation.

Un des albums qui cartonnait à l’époque, c’était « Listen » de Tryad. Je sortais d’une époque où je récupérais illicitement un peu de musique commerciale sur des réseaux comme Kazam ou encore sur Limewire… Toute une époque 🙂

J’étais déjà utilisateur de logiciels libres, mais de la musique sous licence libre, je me suis dit « Quoiiiiiiii ? »

J’ai donc lancé la lecture de l’album, m’attendant au pire, et une fois passé la première piste, je tombe sur « Breathe ». Et c’est le coup de coeur.

Je me suis alors mis à fouiller frénétiquement les sites de musique libre, et comme pour la musique commerciale, j’ai trouvé à boire et à manger.

Mais surtout des artistes que j’ai continué de suivre par la suite : Ehma, Roger Subirana (dont je reparlerai dans un futur billet), Zero Project, Strange Zero, In Limbo, Marker Beacon ou plus récemment Lily Anne Jutton. J’ai dû en oublier une tripotée ou deux, mais cela m’a permis de m’ouvrir à des univers musicaux que j’aurais boudé autrement…

SalixOS 14.2rc1… euh rc2 : où en est la « ubuntu » de la Slackware Linux ?

Petite précision d’introduction. Par « ubuntu », j’entends l’idée développée au début par Canonical, à savoir rendre l’accès de la Debian GNU/Linux moins abrupt.

La SalixOS, dont j’ai parlé la dernière fois pour la sortie de sa version 14.1 avec Mate Desktop en juin 2014, est une distribution qui m’est toujours apparue comme plaisante.

Deux ans après la sortie de sa version 14.1, et un gros mois et demi après la sortie de la Slackware Linux 14.2, dans quel état est la SalixOS ? Est-elle toujours aussi agréable ? J’ai donc récupéré une version 14.2rc2, qui semble corriger un méchant bug concernant Xorg et le support de l’UEFI, vous savez ce circuit qui succède au BIOS… Et dont le SecureBoot s’est pris en ce mois d’août une énorme baffe en pleine tronche par la faute d’un de ses promoteurs, Microsoft…

Bref, j’ai fait chauffer mon outil de tipiakeur, Transmission pour récupérer l’ISO de la SalixOS 14.2rc2 en version 64 bits. Cette fois, l’ISO utilise Xfce en lieu et place de Mate-Desktop.

Étant d’une humeur joueuse, j’ai créé une machine virtuelle dans VirtualBox en activant le support de l’UEFI, histoire de voir ce que donne la SalixOS avec un circuit UEFI, même émulé.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Il est assez copieux, week-end prolongé oblige 🙂

Côté logiciel libre et informatique :

Dans le domaine « fourre-tout » :

  • Quand Benjamin Bayart remet à sa place le ministre de l’intérieur sur la limitation du chiffrement, ça mérite le détour.
  • Tout comme quand Didier alias Iceman parle de la guerre des publicitaires contre les outils de salubrité publique les bloqueurs de publicité.

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Vieux geek, épisode 68 : Beonex Communicator, le fork oublié de la suite Mozilla.

Le 30 mars 1998, Netscape libère le code de ce qui devait être Netscape 5. C’est la naissance de Mozilla. Après une remise à zéro du code fin 1998, il fallu attendre jusqu’en 2002 pour voire sortir Mozilla 1.0. Comme tout logiciel libre qui se respecte, il y a toujours la possibilité – trop souvent utilisée à toutes les sauces – de forker un projet.

Entre 2000 et 2003, un fork du code de la suite Mozilla est publié à destination du grand public. En effet, la suite Mozilla était destinée à servir de base aux différents Netscape Navigator 6 et suivants. C’est en septembre 2002 qu’un projet de séparation du code pour se concentrer sur le navigateur est proposé, un certain Phoenix, devenu Firebird puis… Firefox 🙂

Mais revenons à la période précédant Phoenix. Beonex Communicator – dont le site existe toujours au moment où je rédige cet article, en août 2016 – propose une version réemballée de la suite Mozilla. La dernière version sortie fût une 0.8.2 sorti en mars 2003. Elle était basée sur la version stable 1.0.2 de la suite Mozilla.

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Nolubuntu, une distribution GNU/Linux qui se résume à du siphonnage de compte bancaire ?

Derrière ce titre foncièrement putaclic, mais dont le contenu est raccord, il se cache un problème fondamental, celui du financement du logiciel libre. Il est classique de récolter des fonds via la vente de support technique ou d’autres produits, comme des coffrets de CD/DVD contenant la distribution, des tee-shirts, des mugs ou autres tapis de souris. OpenBSD ou la Slackware Linux en sont des exemples parfaits.

Mais il y a aussi des méthodes franchement limites, comme celles de proposer des distributions GNU/Linux volontairement bridées et faire payer le prix cher des options comme l’installation de Wine ou de VirtualBox.

Il y a bien sûr la ZorinOS qui fait payer l’accès à des thèmes complémentaires et des codecs non libres, mais il y a pire. J’ai nommé la Nolubuntu. Distribution dont les agissements me font penser à ce xkcd

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