Quand Tom’s Guide joue le sensationnalisme et désinforme involontairement.

C’est officiel : il n’y a plus de version 64 bits pour le navigateur Mozilla Firefox, dixit un article de Tom’s Guide, au titre suffisamment clair : « Mozilla abandonne Firefox 64-bit »

Or, l’article est trompeur à plusieurs titres. Car nulle part, il n’est précisé que cela ne concerne que la version pour Microsoft Windows qui est concernée, nullement celle pour les distributions GNU/Linux ou encore MacOS-X qui depuis sa version 10.4 alias Tiger ou 10.5 alias Leopard est purement 64 bits.

En effet, l’article se base sur un fil initié par Benjamin Smedberg dont le titre est clair pour qui sait lire : « Turning off win64 builds », qu’on peut traduire : « Arrêt des compilations win64 ». Nulle autre architecture n’est concernée.

Les justifications sont l’absence de greffons en 64 bits, plantage plus fréquent, bugs difficilement reproductibles, bref ce qui a ralenti l’adoption des OS 64 bits depuis des années.  Même si j’avais constaté du progrès comme résumé en décembre dernier.

Pour faire un résumé rapide : oui, il n’y aura pas pour le moment de version 64 bits de Mozilla Firefox pour la plateforme Microsoft Windows. Et uniquement elle !

Tom’s Guide a donc volontairement oublié 12% du marché de l’informatique, à savoir l’univers du Mac (qui a du matériel proche du PC au final), et les péquins libristes qui peuvent avoir une version 64 bits du navigateur de la Fondation Mozilla.

Installer et utiliser Gnome Boxes sur Archlinux.

La présence de Gnome Boxes (alias Machines) sur la version béta de la Fedora Linux 18, j’ai voulu tester le logiciel sur Archlinux. Cela a nécessité la compilation et l’installation de : celt0.5.1, cegui-0.6, libcacard, spice-protocol, spice, usb-redir, spice-gtk3, libvirt-glib, libosinfo, gnome-boxes

Sans oublier le paquet qemu-kvm-spice pour l’émulation. Une fois tout installé, il est simple de configurer une nouvelle machine virtuelle. Les disques virtuels OS sont stockés dans ~/.local/share/gnome-boxes/images.

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Et la bêta de la Fedora Linux 18, ça donne quoi ?

Ah, la Fedora Linux 18, celle qui restera dans l’histoire de la distribution comme la version « Duke4Ever ». Entre les retards successifs de la version alpha, puis de la version béta, la version finale ne pointera pas le bout de son nez avant le début de l’année 2013, alors qu’elle aurait du sortir ce mois-ci.

D’ailleurs, je me suis basé sur une préversion quasi-finale de la version bêta, qui doit sortir le 27 novembre, sauf nouveau report de dernière minute.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c https://dl.fedoraproject.org/pub/alt/stage/18-Beta-RC1/Live/x86_64/Fedora-18-Beta-x86_64-Live-Desktop.iso
–2012-11-21 11:18:00– https://dl.fedoraproject.org/pub/alt/stage/18-Beta-RC1/Live/x86_64/Fedora-18-Beta-x86_64-Live-Desktop.iso
Résolution de dl.fedoraproject.org (dl.fedoraproject.org)… 209.132.181.23, 209.132.181.27, 209.132.181.26, …
Connexion vers dl.fedoraproject.org (dl.fedoraproject.org)|209.132.181.23|:443…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 824180736 (786M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «Fedora-18-Beta-x86_64-Live-Desktop.iso»

100%[======================================>] 824 180 736 861KB/s ds 17m 1s

2012-11-21 11:35:02 (788 KB/s) – «Fedora-18-Beta-x86_64-Live-Desktop.iso» sauvegardé [824180736/824180736]

J’ai ensuite lancé mon ami VirtualBox pour voir ce qui nous attend avec la Fedora Linux 18, du moins dans son étape bêta.

La très décriée nouvelle génération d’Anaconda a été simplifiée en étant aussi plus rapide. En seulement 10 minutes, l’ensemble est disponible. Fallait compter au moins le double à l’époque de la version alpha, testé en septembre dernier.

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En vrac’ rapide et libre pour commencer la semaine.

Un petit en vrac’ pour un lundi de novembre.

Voila, c’est tout pour ce lundi matin ! Bonne journée 😉

OS4 OpenDesktop, la distribution GNU/Linux pour une utilisation « simplifiée » ?

OS4 OpenDesktop, c’est encore une distribution GNU/Linux, dont le crédo est, je cite :  » It aims for ease of use and user friendliness and falls into the line of what we call « simplified computing » ce qu’on peut traduire par : « Elle vise la simplicité d’utilisation et la convivialité pour tombé dans ce que nous appellons « l’informatique simplifiée ». »

Et malgré que le nom lui ressemble un peu, ce n’est pas vraiment le descendant du vénérable et malheureux concurrent de Microsoft Windows, OS/2 d’IBM.

Basée sur une Xubuntu Linux 12.04.x LTS, elle reprend en partie une interface assez connue par les vieux de la vieille, j’ai nommé l’interface de NeXT.

Dès l’installation, on peut comprendre que simplifiée veut dire très gourmande : pas moins de 7 Go sont demandés dès le départ. Et pour cause. Tous les outils possibles et imaginables sont préinstallés. Autant dire, qu’en dehors des mises à jour, il n’y a pas grand chose à rajouter.

On trouve de tout : de quoi faire des retouches photos, de quoi programmer, faire de la navigation web, bref, il n’y a que l’embarras du choix. La gestion des logiciels passe par Synaptic.

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