Deux semaines avec OpenMandriva Rome en machine virtuelle, un bilan d’étape.

Le 18 novembre 2025, je me lançais dans une expérience mensuelle avec comme base la version Rolling release d’OpenMandriva, la Rome. Je dois dire que ce billet doit beaucoup au coup de gueule poussé par Adrien sur la même distribution qui explose en vol chez lui… Mais pas chez moi. Problème de base utilisée à l’origine ? Ce serait étonnant, une rolling release ça s’installe une fois, puis ça se met à jour au fil des version. Mais je partage la vidéo d’Adrien Linuxtricks.

Après tout, qui suis-je pour contredire Adrien et ses 71 300 abonné(e)s ? Depuis mon départ de YouTube en tant que créateur, je ne suis plus qu’un lambda un peu branché linux 🙂

J’ai appris dans sa vidéo qu’il fallait passer par l’outil graphique pour mettre à jour sinon les paquets rafraichis ne sont ni listés, ni récupérés, ni installés. Bizarre alors de conseiller de passer par la ligne de commande suivante : sudo dnf distro-sync --refresh --allowerasing

En passant par l’outil graphique, j’ai pu récupérer plus de 650 mises à jour ce qui a résulté à plus de 1300 opérations de maintenance.

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Ah, la pollution publicitaire…

J’ai eu l’occasion récemment d’ouvrir une page d’un site d’informations informatique via le navigateur intégré de mon client Mastodon, Fedistar.

Et j’ai été noyé dans la publicité qui noyait le contenu « informatif ». De la pub en arrière plan, sur les côtés et dans le texte même de l’article. En mai 2022, je revenais sur une bravade de Léo Techmaker qui comparaît les bloqueurs de publicité à du piratage.

On avait atteint un grand niveau de n’importe quoi. Si on n’utilise pas de bloqueurs de publicité, on est agressé comme des puces qui attaquent un chien pour le vampiriser. L’exemple parfait est cette capture d’écran de Numerama. Ouille !

J’ai donc enregistré une vidéo sur quelques sites comme Clubic, Génération NT ou encore le blog de Korben, sans oublier youtube. Tant qu’à faire 🙂

Comment dire ? J’ai eu l’impression que j’allais souffrir d’un cancer de la rétine.

Si cela fait bien 15 à 20 ans que j’utilise un bloqueur de publicité, ce n’est pas pour rien ! Après, c’est vous qui voyez. Du moins s’il vous reste de la rétine en bon état.

OpenMandriva Rome en machine virtuelle, la deuxième tentative est la bonne !

En mai 2025, j’évoquais une expérience que je voulais lancer, mais elle se terminait en eau de boudin. Je me cite :

[…]
Vous l’avez vu, le noyau en version de développement est choisi par défaut, c’est quand même un sacré bug. Car je mets cela sur le dos d’un bug. Autant dire que si ça commence ça, je ne vois pas l’intérêt de la faire vivre durant un mois dans une machine virtuelle comme je l’escomptais au début.
[…]

En ce mois de novembre 2025, j’ai décidé de revoir cette distribution. Mais pour être tranquille, je suis parti d’un « snapshot » à savoir d’une version de développement d’une distribution qui se veut rolling release. Bizarre, mais pas franchement le choix. J’ai donc pointé mon museau dans le gestionnaire de compilation et j’ai pris une image ISO de Plasma avec Wayland, la plus récente au moment où je rédige ce billet, à savoir une compilation du 9 novembre 2025.

Au final, je me suis retrouvé avec une installation assez fraiche, avec un Plasma 6.5.x et un noyau linux 6.17.x. Ce qui fait plaisir ! Mais le mieux est de montrer l’installation en vidéo.

Vous l’avez vu, mis à part Calamares qui est resté installé, il n’y a pas grand-chose à jeter dans cette OpenMandriva Rome. On verra bien d’ici le 18 décembre si elle a tenu le coup !

Fin d’expérience avec la NixOS. Quel bilan ?

Voila, un mois est passé – à quelques heures près ! – depuis le billet où j’annonçais le début de l’expérience. Je m’attendais à une expérience un peu « pépère » et je n’ai pas été déçu.

L’ensemble a été assez conservateur, et mis à part les changements de noyaux ou de Mozilla Firefox, je n’ai pas constaté énormément de différences. Je pensais avoir droit à une migration de LibreOffice 25.2.x vers la 25.8.x. Mais non, cela sera sûrement réservé à la NixOS 25.11, nom de code « Xanthusia ». Dommage. Les vagues de mises à jour arrivent en moyenne toutes les 36 à 48 heures.

Outre le défaut de la place prise qui devient rapidement problématique, comme je l’ai précisé dans mon billet de mi-chemin, j’ai utilisé au moins deux fois par semaine le duo sudo nix-collect-garbage -d && sudo nixos-rebuild switch pour récupérer de la place. Qui se comptait parfois en centaines de Mo… Et j’ai joué le fou furieux : je ne gardais au maximum que 2 générations, celle utilisée par défaut et la génération pile avant.

Autre point que j’ai trouvé laxatif, c’est la difficulté à avoir un changelog apporté par chaque mise à jour du système. Il faut employer une ligne de commande avec une option expérimentale pour avoir les changements entre les diverses générations présentes sur l’installation. C’est nix profile diff-closures --profile /nix/var/nix/profiles/system --extra-experimental-features nix-command. C’est quand même étrange que lister les changements d’une génération à une autre soit considéré comme expérimental ! Bizarre !

Comment conclure ? La distribution a tenu le choc, elle est suffisamment solide. Il est dommage de devoir perdre du temps pour se faire son fichier /etc/nixos/configuration.nix selon ses propres goûts. C’est plutôt chronophage. Même si une fois que c’est fait, on n’a plus besoin d’y toucher – sauf modifications apportées par un montée en version – que très rarement.

NixOS ? Comme je l’ai dit – et ma courte expérience le confirme – c’est une distribution pensée par des geeks pour des geeks. Pas le genre de distributions que je mettrais dans les mains de n’importe qui.

Une fin d’expérience prématurée : j’arrête les frais avec la machine virtuelle Slackware Linux.

Fin août 2025, je me lançais dans une expérience avec la Slackware Linux en machine virtuelle, mais j’épiçais un peu l’affaire en allant jusqu’à mettre en place une Slackware Linux current, la version de développement de la distribution. Après 3 ans de développement, je voulais savoir où en était la future Slackware Linux 15.1 / 16.0.

Je m’attendais à avoir des bugs, mais ne pas les voir résolus en trois semaines, ça m’a vite gonflé. Entre l’impossibilité de faire démarrer lightdm avec une Slackware Linux current – un problème de lancements multiples et rapides en quelques secondes – la non détection du swap dans la machine virtuelle, les mises à jour parfois lourdes et le côté masochiste de l’utilisation qui font penser que mentalement la Slackware se croit encore dans les années 1990, cela a mis à mal ma patience.

Il reste cependant de très bons projets basés sur la Slackware Linux, comme la Slint de Didier Spaier qui reprend une Slackware Linux stable tout en la modernisant ne serait-ce qu’avec un noyau LTS récent si mes souvenirs de tests rapides sont bons. Mais même si je continue de garder Slackware Linux dans mon cœur, je ne la conseillerai pas au vue de certains points de sa conception qui la font passer pour un dinosaure.

Sans rancune, les slackwariens… Du moins, je l’espère 🙂