Nouvelle expérience mensuelle : CalamaroOS durant un mois en machine virtuelle.

Il y a quelque chose qui m’a toujours intrigué, ce sont les distributions basées sur Gentoo qui propose des paquets binaires pour de nombreux logiciels. La force de Gentoo, c’est l’utilisation de la compilation pour adapter au mieux les logiciels au matériel juste en dessous.

Dans ce domaine, il y a la Redcore Linux – qui n’a plus sorti d’image ISO depuis 2024 si on en croit sa page Distrowatch, le site étant indisponible au moment où je rédiger cet article, le 5 avril 2026 – et la Calculate Linux.

Cependant, il y a une nouvelle distribution qui vient de rentrer dans ce cercle très fermé, c’est la CalamaroOS. J’ai pris l’image avec Mate-Desktop. Une base Gentoo précompilée avec Systemd comme init à la place d’OpenRC.

L’installation se fait avec Calamares, donc il n’y a pas grand-chose à dire ici. La partie la plus difficile a été de traduire l’ensemble qui démarre en franglais.

Pour la traduction complète ? Modifier le fichier /etc/locale.gen via un sudo nano /etc/locale.gen et décommenter fr_FR.UTF-8 suivi d’un sudo locale-gen.

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AerynOS, bilan de l’expérience.

Il y a un mois – à un jour près, on va pas chipoter ! – je lançais une expérience pour voir comment se comportait AerynOS – toujours au stade de développement alpha – dans une machine virtuelle VMWare.

Je terminais le bilan à mi-étape de l’expérience :

[…]
Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

Et bien je dois dire que le doute a été contrarié. En effet, il y a une grosse semaine au moment où je rédige cet article Gnome 50 a pointé le bout de ses octets et la mise à jour est passée crème. Donc en gros, avec des mises à jour en gros une à deux fois par semaine, outre les montées en versions de logiciel et du noyau Linux, l’expérience a été des plus plaisante.

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo bilan, bien que le projet soit encore en plein développement, on a de l’utilisable, mais pas encore sur des installations en dur. Rien ne vaudra l’arrivée de la bêta que j’espère proche pour ce projet qui me paraissait bizarre au premier abord et qui finalement arrive à tirer son épingle du jeu.

AerynOS, quel bilan au bout de deux semaines ?

Le 4 mars 2026, je commençais une expérience concernant la distribution AerynOS.

Je terminais l’article ainsi :

[…]On verra bien comment cela évoluera, mais je n’attends pas grand-chose, vu le statut du projet. On verra bien dans 15 jours si l’ensemble est toujours en vie. Affaire à suivre, donc !

Bonne nouvelle, l’ensemble est toujours en vie, même si les mises à jour sont plus que ponctuelles et parfois plutôt lourdingue.

La preuve avec cette mise à jour du 11 mars où plusieurs dizaines de paquets ont été récupérés et installés.

Aucune amélioration sur la taille de la logithèque, ce qui est normal, le projet étant encore au stade de la version alpha, qui s’occupe de faire mûrir les outils systèmes pour ensuite augmenter le nombre de logiciels disponibles.

Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de trois mois.

En décembre 2025, je lançais une expérience un peu folle. Faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle.

Le mois qui s’est écoulé – à trois jours près – a été agréable. La période a été surtout marquée par des montées en niveau majeure :

  • Passage à un noyau linux 6.19.x
  • Arrivée de Plasma 6.6.0, puis 6.6.1 et actuellement 6.6.2
  • Arrivée de LibreOffice 26.2
  • Arrivée de Mozilla Firefox 148.x

Côté générations, on approche des 40, étant parti de 31 en février. Ce qui fait deux générations par semaine en moyenne, ce qui reste un bon rythme.

Côté casse ? Rien à signaler. Je dois dire que c’est agréablement ennuyeux NixOS unstable. Je m’attendais à plus d’emmerdes, et je suis agréablement surpris.

Pour gagner un peu de place, j’ai lancé un petit sudo nix-collect-garbage -d suivi d’un sudo nixos-rebuild switch pour ne plus avoir qu’une entrée dans le grub de démarrage. Gain net ? Près de 16 Go ! Ça mange vite de la place les générations successives.

Toujours aucune montée en version pour l’émulateur Vice, ce qui est un peu dommage, mais ce que ne disqualifie pas pour autant la distribution. On est donc parti pour le quatrième mois, avec un bilan aux alentours du 4 ou 5 avril 2026.

Chimera Linux en machine virtuelle, bilan de l’expérience.

À un jour près, l’expérience Chimera Linux prend fin. Je devais faire ce billet le lundi 2 mars, or c’est une journée bien chargée en ce qui me concerne. Donc, comme je l’annonçais dans un billet du 2 février 2026, je voulais voir ce que donnait sur un mois la Chimera Linux.

Le mois s’est écoulé et je dois dire qu’il a été particulièrement et de manière rassurante ennuyeux. Pas de casse, les mises à jour qui passent sans problème, un environnement stable, bien que sa logithèque soit un peu faiblarde. Mais j’ai enregistré une vidéo dans laquelle je montre pour la dernière fois la machine virtuelle.

Comme je l’ai conclus dans la vidéo, Chimera Linux malgré son point de départ un peu étrange s’est révélée des plus utilisables à ma grande surprise. Donc, si vous avez un ordinateur de test, installez-lui une Chimera Linux, vous ne serez pas déçu de l’expérience.