En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir sur une note d’humour, le premier épisode d’une courte série de vidéos, « les tutos à la con de Tonton Fred ».

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Ab Intestat de Violence Mortuaire, un deuxième LP digne suite de Quidam.

Fin juillet 2018, je parlais du premier LP du duo nantais Violence Mortuaire, « Quidam ». Comme pour le premier LP – et son EP auparavant – c’est toujours un mélange de jazz, de rock, de metal avec une larme de screamo et quelques textes parlés.

Le 25 octobre 2019 le duo sort donc son deuxième LP, « Ab Intestat ». Aucun rapport avec un quelconque organe. C’est une formule de droit qualifiant le fait qu’une personne est morte sans laisser de testament et que ce sont les articles du Code Civil qui prennent le relai.

Parlons donc de l’album : 9 pistes, 46 minutes. Autant dire que les pistes sont assez courtes, même si la plus petite fait 2 minutes 45 et la plus longue – qui est aussi la dernière – fait 9 minutes.

L’ambiance est posée dès l’introduction de la première piste. On sent que du lourd nous attend. Comme pour le premier LP, les envies de faire du headbang arrivent rapidement.

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Cosmic ground 5 : un retour planant.

J’ai déjà parlé par deux fois des créations de Dirk Jan Müller, pour ses deuxième et troisième opus respectivement en juillet 2015 et en septembre 2016.

Chaque année, il sort un nouvel opus dont un live en juin 2017. En octobre 2019, le cinquième opus studio est sorti, sous le nom très recherché de cosmic ground 5.

8 pistes pour 75 minutes. Entre l’introduction qui ne dure que 1 minute et 46 secondes et la septième qui dépasse les 18 minutes, on a toute une gamme de mélodie. Certaines personnes diront que c’est de la musique d’ascenseur, mais je dois dire que je prends un plaisir monstre à écouter ce genre d’albums quand j’écris, je fais quelques tests techniques ou que je me balade sur la toile.

C’est sombre, froid, glauque donc parfait pour se concentrer. Évidemment, il faut aimer ce genre musical inspiré du krautock, de l’ambiant et un peu du Tangerine Dream des années 1970. Mais putain que c’est bon !

Mes tops de 2010 à 2019.

Après l’article des flops qui a provoqué l’arrivée des commentaires pavloviens habituels sur certains sujets, autant attaquer ce qui a été positif dans les dix années qui viennent de s’écouler.

Commençons par l’informatique. Le monde du logiciel libre, ce n’est pas seulement Saint iGNUcius et sa toge, l’échec de GNU/Hurd ou encore Gnash.

C’est aussi des très bonnes surprises comme LibreOffice. Qui aurait parié sur la survie du fork d’OpenOffice.org que laissait pourrir sur pied Oracle ? Pas grand monde. Tout comme Mate-Desktop, né en juin 2011 sur le forum d’Archlinux ? J’avoue que je n’y croyais pas trop au début… Mais c’est devenu mon environnement près de 4 ans depuis sa version de développement 1.13.0… De mémoire, bien entendu.

Sur le plan des distributions GNU/Linux, j’ai fini par trouver ma maison : Archlinux. Même si j’ai passé un peu moins de trois mois en deux temps sur Frugalware Linux, au 1er janvier 2010 j’étais sous Archlinux. Au 1er janvier 2020, idem. Comme quoi, pour une distribution dont les détracteurs disent qu’elle ne tient pas la route, c’est pas mal 🙂

Autre très bonne surprise, malgré quelques couilles dans le potage, c’est Manjaro Linux qui fait vivre mon vieil ordinateur portable, et dont l’installation approche tranquillement des 18 mois 🙂

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Hubris., groupe de rock progressif helvète annonce la sortie de son prochain opus « Metempsychosis » sur le label australien « Art As Catharsis » pour le 1er février 2020. L’album est disponible en précommande.
  • Si vous êtes passionné par l’histoire de la conquête spatiale, Stardust a produit un épisode sur Gunther Vendt, personnage incontournable de l’astronautique américaine des programmes Mercury jusqu’à la navette spatiale. Il dure près de 50 minutes, mais ça passe très vite.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂