En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • J’ai l’habitude de dire que le logiciel libre, c’est de l’open-source avec une dimension politique ou idéologique. Le détesté et rejeté Brian Lunduke propose un tableau des orientations poliques de divers projets et organisations du monde du libre. Bonne découverte 🙂
  • Dans les forks à la con, je demande Liberated, un fork de systemd pour enlever le code en relation avec la vérification de l’âge des utilisateurs… On parie que dans 6 mois, ce sera un projet qui aura rejoint le cimetière plus que rempli des forks à la con, comme jadis Glimpse ?
  • Si vous avez aimé Wolf3D à sa grande époque, ce clone pour le Commodore 64, « Escape From PETSCII Planet » sera pour vous. Pour la petite info, on peut utiliser le duo clavier et souris sur celui-ci.

Côté culture ?

Anders Enger Jensen vient de publier une bande son alternative au jeu « Quarx » du 8-bit Guy. Parce que pourquoi pas ? 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de mars 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans les distributions GNU/Linux sérieuses, je demande la version bêta de la Fedora 44. La version 44 finale est prévue pour la mi-avril 2026.
  • Si vous utilisez FreeBSD et que vous n’avez pas encore franchi le cap de la version 15, la version 14.4 sera pour vous.
  • Dans la série des mélanges improbables, je demande une Gentoo précompilée s’installant avec Calamares. Le nom du projet ? CalamaroOS. Bizarre, mais si ça fonctionne…
  • La pépite rétroludique de la semaine ? Le premier jeu de son créateur sur C64, où il faut trouver des carrés de 9 symboles identiques. Comme le précise l’auteur, c’est un travail en cours, mais c’est déjà pas si mal que cela. Le nom du jeu ? « Whereisit » 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ rétroludique de fin de mois.

J’avais dit que je ferai chaque mois un en vrac’ rétroludique. Bon, je ne l’ai pas fait depuis au mois octobre ou novembre 2025, donc je rattrape un peu le retard. Dans cet article, 3 jeux. Tous pour le Commodore 64, les autres scènes rétroludiques m’attirant moins, j’en suis désolé.

Pour commencer, un jeu de construction de ville proposé par l’équipe de Windigo, Rise of Babylon ». Vous jouez le rôle d’un roi qui doit faire grimper la population de sa ville le plus possible avec un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Au bout de ma deuxième tentative, j’ai frôlé les 7000 habitants, capture d’écran à l’appui.

Deuxième jeu, un jeu d’aventure anglophone assez simple – comptez une petite heure avec une carte pour ne pas trop se perdre – du nom de « Escape from Starship Seven ». Comme son nom l’indique, vous devez vous évader d’un vaisseau spatial envahi par des méchants aliens.

Pour finir, un petit clone de « Space Invaders », simplement nommé « Invaders for the Commodore 64 » avec de jolis graphismes en couleur. Même si je ne suis pas super fan, j’avoue qu’il est pas si mal que ça.

Allez, rendez-vous dans un mois pour un nouveau billet !

Swinsid, ArmSid, SD2IEC… Quand la technologie moderne sauve le rétroludique authentique.

Possesseur d’un C64 « boite à pain » de 1985, j’ai été confronté à un problème de taille. Le sid – le circuit audio du C64 – qui équipait mon C64 a décidé de rendre l’âme après 4 décennies de bons et loyaux services.

J’ai donc dû m’équiper d’un remplaçant, et mon choix s’est tourné vers le SwinSid, le remplaçant le plus abordable et qui fait bien son travail, même si la compatibilité n’est pas parfaite. Du moins à ce que j’ai pu voir sur eBay qui est ma source de composants modernes pour mon vénérable C64.

Avant que je puisse m’équiper d’un lecteur de disquette 1541C (le modèle beige), j’avais utilisé un SD2IEC et une cartouche de chargement rapide Final Cartridge III+, puis d’une cartouche Kung Fu Flash 2 pour lancer mes jeux en format cartouche sur mon vrai C64, et pas uniquement dans Vice.

Depuis, j’ai utilisé en configurant ma KFF 2 en lecteur 9 et avec l’utilitaire dracopy pour me créer des disquettes réelles de certains jeux, comme « Attack of the Petscii Robots » en version C64-REU par exemple. Mais je vais y revenir plus tard.

M’équiper du lecteur 1541C, cela m’a permis de lancer des jeux que j’avais acheté pour supporter les développeurs et donc des disquettes qui seraient restées des objets de collection autrement. Bon, j’ai fini par m’accoutumer à la lenteur du lecteur de disquettes, certains jeux étant un brin allergique aux accélérateurs de chargement 🙁

Dans un live en duo avec BabaOrhum enregistré le 15 janvier 2026, nous avons abordé le fait que sans les composants modernes pour remplacer des circuits défaillants, la rétroinformatique ne serait plus qu’un ensemble d’objets de collection, dignes du musée.

Depuis la renaissance de Commodore, le projet Commodore 64 ultimate a permis à une nouvelle génération de goûter au C64 en version modernisée, à base de FPGA, mais avec une compatibilité matérielle assez importante. Il ne manque au C64U que le port utilisateur. On peut brancher des lecteurs de disquettes ou de cassette et tout fonctionne comme dans les années 1980.

Continuer la lecture de « Swinsid, ArmSid, SD2IEC… Quand la technologie moderne sauve le rétroludique authentique. »

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois de novembre 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le projet basé sur Archlinux de la semaine. Plutôt sur Archiso, le projet EnderOS qui se veut une distribution uniquement disponible en live. Le projet est très jeune et n’a pas encore sorti d’image ISO.
  • La « rustisation » des outils continue. Après une réécriture en cours de coreutils, c’est maintenant au tour d’apt d’inclure du code rust, même si ça signifie à terme l’abandon de certaines plateformes.
  • Si vous aimez les jeux de plateformes où il faut aussi « repeindre » les plateformes en marchant dessus, alors « Zezito in the Glittering Caves » pour le Commodore 64 sera pour vous.
  • Si vous vous sentez l’âme d’un hacker, alors un jeu de réflexion plutôt technique sera pour vous. Son nom ? « Netshacker ». Il est payant, mais on peut télécharger une démo contenant le premier niveau librement.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Le live de novembre 2025 où en duo avec Baba Orhum, on s’est amusé à manipuler des disquettes plus ou moins grosses, on a parlé de rétroludique, de libre et d’autres choses. Bon visionnage.

Sur ce, bonne fin de week-end !