Tiens, un « best of » qui va me réconcilier avec le genre ;)

Généralement, je ne suis pas un super amateur des compilations qui regroupent les meilleurs titres d’un groupe ou d’un artiste. Le plus souvent, c’est de la bonne grosse diarrhée commerciale qui ne vaut rien du tout ou presque, et qui ne sert qu’à faire une chose : pomper encore plus d’argent aux personnes aimant l’artistes / groupe en question.

Dans ma modeste musicothèque (579 galettes plastifiées environ), je n’ai en tout et pour tout que 3… Ce qui n’est pas énorme.

J’ai un album qui s’appelle « Deep Purple : The collection » qui regroupe une douzaine de titres des formations Mark I à Mark IV du groupe, « Wake« , un double CD de 26 titres qui balaye la groupe de Dead Can Dance de 1981 à 1998 et l’album que j’ai reçu aujourd’hui, « The Best Of Lisa Gerrard« .

Cette compilation, composée de 15 titres, et dirigée par Lisa Gerrard elle-même (?) retrace aussi bien sa carrière solo que dans le groupe formé avec Brendan Perry, Dead Can Dance.

Couverture de la compilation « Best Of Lisa Gerrard »

Dans les 15 titres, dont la liste débute et finit avec des extraits de la bande originale de Gladiator, toutes les époques et disques de Lisa Gerrard sont balayés, sauf quatre disques sur les douze enregistrés : les deux premiers albums de Dead Can Dance (The Fatal Impact – 1984, Spleen and Ideal – 1985), son album en duo avec Patrick Cassidy et le dernier album studio sorti à l’époque, « The Silver Tree ».

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 3 : Les dessins animés mythiques des années 1975-1985.

Dans l’épisode de cette série de billet 2, j’évoquais l’émission « Temps X ». La sortie du coffret – qui est à mon humble avis une sacrée arnaque ne serait que pour le contenu (12 épisodes sur les 76) de la série UFO Robot Grendizer (connu en France sous le nom de Goldorak), m’a donné envie de parler des dessins animés qui ont marqué l’enfance des vieux trentenaires et jeune quadragénaires de ma génération.

En dehors de Goldorak (1976), qui était un des premiers dessins animés japonais à être diffusé, comment passer à côté de Candy (1976) ?

La série fut censurée pour éviter de traumatiser les enfants, car Anthony est tué dans la version d’origine fut simplement rendu handicapé. Cependant, c’est une série très violente : combien de personnages sont tués ou estropiés ? C’était quand même très « cash » à l’époque.

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Où en est la Slackware Linux, 10 mois et demi depuis la sortie de sa précédente version ?

Fin septembre 2012, l’une des plus vieilles, sinon la plus vieille distribution GNU/Linux encore en vie sortait en version 14.0. J’ai eu envie de voir où était la première distribution GNU/Linux que j’ai jamais utilisé. C’est le vieux con qui parle ici.

Pour les curieux et aventureux, le site Abandonware Magazines la propose… Une distribution de 1995 (le numéro 9 de PC Team étant celui de janvier 1996), avec le noyau de l’époque… 🙂

J’ai fait chauffer wget pour récupérer une image ISO de la version 64 bits de la Slackware Linux 14.0. Le fichier bittorrent proposé ne me donnait aucune source exploitable. Etant donné qu’il n’y a pas d’ISO intermédiaire, la seule solution pour avoir un aperçu de la future version de la vénérable Slackware Linux est de l’installer, et en utilisant slackpkg pour passer en version -current.

J’ai donc installé la Slackware Linux avec son vieil installateur semi-graphique ou semi-textuel, c’est selon le point de vue pour la mettre en place avec le KDE SC complet de l’époque (une version 4.8.4 ?).

Je ne rentrerais pas dans la querelle de savoir si un installateur graphique est plus simple qu’un installateur texte ou inversement. Ici, je reprendrais une citation de Deng Xiaoping (1904-1997) : « Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat »

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En vrac’ rapide et libre de fin de semaine.

Quelques liens jetés en vrac’

Voila, c’est tout pour aujourd’hui !

Vous avez un portail et du mal à le remplir ? Les blogueurs, nouveaux « nègres » de l’édition numérique ? :)

Par nègre, j’entends le principe qu’on appelle aussi d’une manière un peu précieuse des aides littéraires ou écrivains fantômes pour nos amis anglophones.. En clair les personnes qui pisse du texte à longueur de journée sur des claviers pour faire croire que des célébrités sont capables d’aligner trois mots à la suite.

Les portails, sites qui agrègent l’information, qui visent divers domaines se multiplient sur la toile comme les start-ups à l’époque bénie de la « Nouvelle Economie« . Vous savez, juste avant le superbe krach de 2001-2002 alias « bulle internet ». Cf le très bon documentaire ci-dessous :

J’ai reçu dans ma boite aux lettres électronique un courrier qui m’a interpellé. J’en reproduis ici les morceaux croustillants, en anonymisant au maximum le contenu. Et en mettant en gras les morceaux importants. Qui permettent de voir comment on peut acheter des articles contre une promesse vague mais plausible. En clair, remplacer les articles sponsorisés. En faisant croire que c’est de la création normale.

Je me permets de te contacter car à quelques jour de partir en vacances, je me suis demandée s’il y avait une appli sympa à télécharger pour les vacances : actu, jeux, divertissements, météo, musique, people, photo, sport…

Et je me suis dit : “Je ne suis certainement pas la seule dans cette situation…. Et si je contactais les spécialistes et experts dans ce domaine pour m’aider à choisir une appli utile pour les vacances ? Un avis d’expert, ça a de la valeur !

Il est évident que sur mon blog je parle presque quotidiennement des applications pour téléphone mobile. Et le tutoiement de rigueur, quel pied 😉

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