« Il faut marier Bertrand » de Philippe Saimbert : mission impossible ? :)

J’ai été contacté il y a environ un mois par Philippe Saimbert qui m’a proposé de découvrir son deuxième roman, « Il faut marier Bertrand« .

J’ai donc lu ce livre avec un peu de retard, toutes mes excuses à l’auteur mais ma liste d’attente sur ma Kindle (oui, je sais, la Kindle ça pue, c’est pas libre… Allez donc vous raser, messieurs les barbus, vous allez marcher sur vos poils faciaux) était longue.

Je dois dire qu’en trois jours, la lecture était finie. C’est une comédie à l’humour parfois potache, mais qui dépeint bien l’ambiance d’un cercle de quadras, plus ou moins célibataires, plus ou moins fêtard, plus ou moins déjantés, dirigé par le grand chef du groupe, Philippe. Le tout se passant dans le Béarn, connu pour sa gastronomie généreuse…

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Ah, la joie d’atteindre la quarantaine.

J’ai en ce 10 février fêter mes 40 ans. Je suis devenu un quadra, désormais. Si certains anniversaires sont symboliques, comme le dix-huitième, remplacer le chiffre de la dizaine de son âge du trois par le quatre vous ouvre de nombreux droits.

Ne rigolez pas, voyez donc la liste, volontairement non exhaustive.

  • Vous pouvez enfin souscrire une convention obsèques.
  • Votre conseiller financier vous propose d’ouvrir un assurance-vie.
  • Votre ophtalmologue corrigera votre vue des verres progressifs.
  • Messieurs, n’oubliez pas que la petite pilule bleue aidera votre virilité à se tenir en forme.
  • Messieurs, n’oubliez pas de penser à la greffe de cheveux pour maquiller votre calvitie naissante.
  • Mesdames, vous allez faire la fortune de votre chirurgien esthétique… C’est vrai que certaines parties du corps à se rider, comme la peau du front… Qu’allez-vous imaginer ?
  • Mesdames, si vous avez des adolescentes, évitez l’amnésie que vous auriez tendance à développer pour vous donner bonne conscience…

Et puis, il faut le dire… Les hommes célibataires atteignant la quarantaine ont une excuse… Celle du démon de Midi !

Enfin, quelque soit notre sexe, il ne faut pas oublier que notre ami le cholestérol s’invitera dans notre vie.

Après tout, on ne prend qu’un an… Quel mal y a-t-il au fond ?

Les Enfants de Dana, tome 1 : de l’Heroic Fantasy bretonne.

J’avais déjà abordé en vitesse dans un en vrac’ culturel, le premier tome du cycle écrit par Isabelle Rozenn-Mari, « L’anneau de mémoire ».

J’avoue que la dernière fois que j’avais lu de l’heroic fantasy, ce fut pour lire le très décevant Brisingr de Christopher Paolini. Il avait fini par tomber dans les travers de l’heroic fantasy classique : prenez une pincée de dragons, quelques peuples comme des nains ou des elfes, un vilain méchant, des batailles épiques, et secouez bien le tout.

C’était donc intrigué que j’avais décidé de donner sa chance au premier tome de la saga « Les Enfants de Dana ».

L’ambiance bretonne et celte est bien rendue. Les légendes celtes y sont traitées avec beaucoup de soin. Les prénoms sentent bons le beurre demi-sel et les galettes de sarrazin. Que ce soit Maël, Sterghan ou encore Merzhin, on sent que l’auteure est allée faire des recherches pour rendre plus réaliste son histoire.

Que cache donc le lac aux fées ? Qui est ce mystérieux cercle druidique ?

J’ai vraiment aimé, même si le démarrage a été un peu lent. Vivement le tome 2, surtout que si j’en crois quelques sources fiable, sa sortie serait très proche 🙂

En vrac’ culturel

Etant donné que je vais partir en famille passer quelques jours, le blog sera au ralenti. Pour compenser ce ralentissement, j’ai voulu faire un en vrac’ culturel assez rapide.

Voila, c’est tout. J’aurais bien rajouté quelque chose, mais déjà, il y a de quoi faire 😉

Mageia 4 : on finit par se demander l’utilité d’OpenMandriva, hein…

La dernière fois que j’ai parlé de la Mageia 4, c’était à l’époque de son alpha 3, en novembre dernier. Dans cet article, je parlais surtout de l’arrivée de l’outil « Mageia Welcome », un panneau de bienvenue à l’image de ce qu’on peut trouver un peu partout de nos jours. La sortie officielle de la Mageia 4 a été une occasion pour écrire un nouvel article.

Après avoir utilisé mon client torrent pour récupérer l’ISO du DVD en 64 bits, j’ai décidé de rester avec Mageia en « saveur » KDE SC, car historiquement, Mandrake Linux a été basée sur la Red Hat Linux et KDE 1.0, en 1998 !

Après un démarrage relativement rapide, on se retrouve devant l’installateur classique de la Mageia, outil qui a fait ses preuves depuis la lointaine époque de la Mandriva Linux. Pourquoi en changer ? Le proverbe informatique « If it works, don’t fix it » s’applique parfaitement.

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