Ah, la joie d’atteindre la quarantaine.

J’ai en ce 10 février fêter mes 40 ans. Je suis devenu un quadra, désormais. Si certains anniversaires sont symboliques, comme le dix-huitième, remplacer le chiffre de la dizaine de son âge du trois par le quatre vous ouvre de nombreux droits.

Ne rigolez pas, voyez donc la liste, volontairement non exhaustive.

  • Vous pouvez enfin souscrire une convention obsèques.
  • Votre conseiller financier vous propose d’ouvrir un assurance-vie.
  • Votre ophtalmologue corrigera votre vue des verres progressifs.
  • Messieurs, n’oubliez pas que la petite pilule bleue aidera votre virilité à se tenir en forme.
  • Messieurs, n’oubliez pas de penser à la greffe de cheveux pour maquiller votre calvitie naissante.
  • Mesdames, vous allez faire la fortune de votre chirurgien esthétique… C’est vrai que certaines parties du corps à se rider, comme la peau du front… Qu’allez-vous imaginer ?
  • Mesdames, si vous avez des adolescentes, évitez l’amnésie que vous auriez tendance à développer pour vous donner bonne conscience…

Et puis, il faut le dire… Les hommes célibataires atteignant la quarantaine ont une excuse… Celle du démon de Midi !

Enfin, quelque soit notre sexe, il ne faut pas oublier que notre ami le cholestérol s’invitera dans notre vie.

Après tout, on ne prend qu’un an… Quel mal y a-t-il au fond ?

Les Enfants de Dana, tome 1 : de l’Heroic Fantasy bretonne.

J’avais déjà abordé en vitesse dans un en vrac’ culturel, le premier tome du cycle écrit par Isabelle Rozenn-Mari, « L’anneau de mémoire ».

J’avoue que la dernière fois que j’avais lu de l’heroic fantasy, ce fut pour lire le très décevant Brisingr de Christopher Paolini. Il avait fini par tomber dans les travers de l’heroic fantasy classique : prenez une pincée de dragons, quelques peuples comme des nains ou des elfes, un vilain méchant, des batailles épiques, et secouez bien le tout.

C’était donc intrigué que j’avais décidé de donner sa chance au premier tome de la saga « Les Enfants de Dana ».

L’ambiance bretonne et celte est bien rendue. Les légendes celtes y sont traitées avec beaucoup de soin. Les prénoms sentent bons le beurre demi-sel et les galettes de sarrazin. Que ce soit Maël, Sterghan ou encore Merzhin, on sent que l’auteure est allée faire des recherches pour rendre plus réaliste son histoire.

Que cache donc le lac aux fées ? Qui est ce mystérieux cercle druidique ?

J’ai vraiment aimé, même si le démarrage a été un peu lent. Vivement le tome 2, surtout que si j’en crois quelques sources fiable, sa sortie serait très proche 🙂

En vrac’ culturel

Etant donné que je vais partir en famille passer quelques jours, le blog sera au ralenti. Pour compenser ce ralentissement, j’ai voulu faire un en vrac’ culturel assez rapide.

Voila, c’est tout. J’aurais bien rajouté quelque chose, mais déjà, il y a de quoi faire 😉

Mageia 4 : on finit par se demander l’utilité d’OpenMandriva, hein…

La dernière fois que j’ai parlé de la Mageia 4, c’était à l’époque de son alpha 3, en novembre dernier. Dans cet article, je parlais surtout de l’arrivée de l’outil « Mageia Welcome », un panneau de bienvenue à l’image de ce qu’on peut trouver un peu partout de nos jours. La sortie officielle de la Mageia 4 a été une occasion pour écrire un nouvel article.

Après avoir utilisé mon client torrent pour récupérer l’ISO du DVD en 64 bits, j’ai décidé de rester avec Mageia en « saveur » KDE SC, car historiquement, Mandrake Linux a été basée sur la Red Hat Linux et KDE 1.0, en 1998 !

Après un démarrage relativement rapide, on se retrouve devant l’installateur classique de la Mageia, outil qui a fait ses preuves depuis la lointaine époque de la Mandriva Linux. Pourquoi en changer ? Le proverbe informatique « If it works, don’t fix it » s’applique parfaitement.

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Suis-je un mauvais geek ? :)

J’avoue que j’en suis arrivé à me poser la question récemment. En lisant un article de Nikopik sur le moteur de recherche en mousse de Facebook, je me suis dit : « Merde, je ne suis plus sur Facebook depuis environ trois années, et peut-être même un peu plus. »

Est-ce que cela fait de moi un mauvais geek ? Je suis bien présent sur twitter après une période où je l’ai quitté pour aller sur le fantomatique identi.ca avant de revenir sur Twitter.

J’avoue que par moment, avec la palanquée de gamin(e)s qui balancent des insanités homophobes en jurant leurs grands dieux ne pas être homophobe (j’ai du en bloquer environ 200 en l’espace d’une année), les propos d’appels aux meurtres en raison de l’orientation sexuelle d’une personne, ça donne vraiment envie de rester sur le réseau en question.

Ouvrons une rapide parenthèse.

Sur le plan des propos homophobes, nombre de gamin(e)s qui se découvriront homosexuels, lesbiennes ou bisexuel(le)s après avoir balancé des saloperies digne des bons Français sous Vichy, feront la fortune des psychologues et autres psychiatres, mais c’est un autre sujet.

Fermons cette rapide parenthèse.

J’avoue aussi que ma présence sur les réseaux sociaux est assez classique : un compte sur Linked In, un autre sur Viadeo (qui ne me servent pas à grand chose surtout si on refuse de sortir la carte bleue), un sur Google Plus. Diaspora* ? Je dirais par simple charité que c’est l’exemple de la bonne idée gachée.

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