Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2015 au bout de 5 ans ? Épisode 3

Cet épisode aura été long à venir, l’épisode 2 remontant à juillet 2020. En effet, suite à une fausse manipulation, j’avais perdu les brouillons des billets pour les mois de septembre à décembre. Je vais donc faire un billet récapitulatif.

Septembre 2015

Bilan ? 5 distributions (dont un BSD), et tout le monde est encore en vie, même si la HandyLinux est devenue entre temps la DFLinux.

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Vieux Geek, épisode 237 : Mozilla Firebird, une préversion presque oubliée de Mozilla Firefox.

L’histoire du navigateur web Mozilla Firefox a été assez mouvementée durant ses deux premières années, de septembre 2002 à novembre 2004, l’époque des version 0.x.y. Si les 5 premières préversions s’appellait Mozilla Phoenix, nom qui avait du être abandonné suite à la demande du fabricant de Bios Phenix, les version 0.6.x et 0.7.x eurent pour nom, non pas Mozilla Firefox, mais Mozilla Firebird.

Les version 0.6.x et 0.7.x couvre l’année 2003 et le début de l’année 2004. Sauf erreur de ma part, la première version à s’appeller Mozilla Firefox remonte à début février 2004. Un article de Tom’s Hardware semble confirmer ce souvenir.

Mais à quoi ressemblait donc cette ancestrale version ? Je vous emmene en voyage en 2003… Ça va rappeler des bons et moins bons souvenirs à la plupart des personnes, mais c’est le prix de la nostalgie…

Évidemment, essayer d’utiliser un navigateur vieux de 17 ans sur la toile de 2020, cela tient de la gageure, voire du masochisme. Mais si vous avez envie de tester cette ancestrale version, la Fondation Mozilla conserve une archive sur leur serveur FTP.

Bonne (re)découverte 🙂

Les installateurs facilitants pour Archlinux… Mieux vaut en rire qu’en pleurer, surtout en cas de pépins…

Je dois vous raconter mes petites mésaventures matinales pour vous faire mieux comprendre le pourquoi du comment de ce billet. Mais commençons par un peu de contexte.

Hier soir, le 22 novembre, je suis allé sur le forum d’EndeavourOS et je suis tombé sur un fil concernant une modification concernant le logiciel CUPS qui est l’outil de gestion des imprimantes dans le monde linuxien.

En effet, Apple qui a maintenu durant des années le code de CUPS l’a laissé pourrir toute l’année 2020. Si on regarde au niveau des modifications de code en ce 23 novembre 2020, une seule entrée le 27 avril pour dire que CUPS 2.3.3 était sorti. Je ne sais pas pourquoi, mais ce code en train de se dessécher à l’air libre, ça me rappelle les conditions de naissance d’un certain LibreOffice.

Un fork – plus qu’utile pour une fois – a été lancé par l’organisation OpenPrinting. Sur le fil du forum d’EndeavourOS, j’ai appris qu’il fallait modifier le service pour lancer cups. En effet, on est passé du service org.cups.cupsd à cups.service. Ce qui est ennuyeux pour les installations automatisées.

Autant dire que la plupart des installateurs facilitant sont impactés jusqu’à la sortie d’une nouvelle version et si on utilise un d’entre eux actuellement, comme Anarchy, EndeavourOS, RebornOS ou encore Calam Arch Installer, c’est mal barré pour avoir le service CUPS fonctionnel au démarrage si le besoin s’en fait sentir.

J’en ai profité pour prévenir Chennux qui maintient un « fork » de mon guide d’installation pour Archlinux sur github. Ainsi qu’Anarchy pour qu’il corrige le code touché par la modification du service utilisé.

Imaginez donc la bonne surprise avec un installateur non à jour en ce qui concerne CUPS. Bienvenue dans les joies de l’administration d’une base Archlinux.

J’ai fini la parenthèse du contexte. Ce matin, je vais sur youtube et je tombe sur une vidéo promouvant Calam Arch Installer (qui ressemble étrangement à EndeavourOS sur le plan des principes utilisés). Je me suis dit que la vidéo en question tombait bien mal.

Une nouvelle fois, ce n’est pas l’installation d’une Archlinux qui est complexe, il suffit de savoir lire et d’avoir de bonnes bases en anglais. C’est la maintenance sur le long terme, et quand ce petit genre de pépin arrive, nombre de personnes qui ne se doutaient pas de la difficulté d’administrer une installation d’Archlinux bazarderont le tout.

Mais il est vrai que ce n’est que la quinzième fois que je parle de ce problème… Mais comme on dit : il n’y a pas pire sourd que la personne qui se bouche les oreilles. Sur ce, bonne journée 🙂

Planet X2.1, une version « dopée » de Planet X2

J’ai déjà eu l’occasion de parler du vénérable parent, sorti en 2017, de l’excellent RTS pour MS-DOS développé par David Murray.

Une version améliorée, développé par Protovision Games est sortie en 2020, sous le nom de Planet X2.1. Grace au format cartouche, on a droit à pas mal de petites choses :

  1. des graphismes améliorés
  2. une nouvelle carte à la consonnance germanique, « Saltzgitter » (que l’on peut traduire par « réseau de sel » (??).
  3. Des écrans de fins différents en cas de victoire ou de défaite
  4. De la musique durant le jeu en plus des bruitages
  5. Un système de médailles correspondant à la victoire dans les 14 niveaux avec les 3 difficultés

Autant dire que c’est une version plus dopée qu’un coureur de l’équipe Festina durant le tour de France 1998 😀

On peut trouver le jeu au format physique (avec ou sans disquette) avec la cartouche, ou encore au format numérique pour utiliser avec un émulateur comme l’excellent Vice. J’ai donc fait une vidéo rapide pour montrer un peu à quoi ressemble cette version améliorée de Planet X2.

Vous avez pu le voir, ça pète de partout, c’est plus rapide, c’est plus complet, et tout cela grâce au format cartouche. Le jeu semble être aussi un brin plus dur que dans la version d’origine. Mais cela fait plaisir de constater qu’en 2020, des jeux sont encore produits pour un ordinateur sorti 38 ans auparavant.

2 ans que j’ai quitté Youtube en tant que créateur ! Déjà….

C’était le 12 novembre 2018, j’annonçais la fin de ma chaîne sur Youtube après une dizaine d’années de présence.

Depuis, je suis bien tranquille sur peertube via les deux instances peertube.fr et tux’n’tube. Le plus marrant, c’est que ma chaîne a continué de grossir en terme d’abonnés. Au 12 novembre 2018, j’avais 4953 abonnés. 2 ans plus tard, je suis arrivé à 5760, captures d’écran à l’appui.

Merci Youtube Studio !

Pour une chaîne qui est désormais une archive, voir une croissance de 16,29% en nombre d’abonnés, c’est marrant. Comme si certaines personnes considéraient qu’au bout de deux ans, je changerai d’avis sur mon départ de youtube et que je relancerai ma chaîne : ma réponse est simple… Il n’en est pas question.

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