Confession d’un amateur de musique, épisode 2 : Genesis et le rock progressif.

Après un épisode consacré à Dead Can Dance et aux musiques médiévales, passons à un autre grand amour de ma vie musicale, le rock progressif.

Quand j’étais tout petit, dans les années 1980, Genesis avait déjà amorcé son tournant pop-rock. Ce n’est que dans les années 1990, avec une émission musicale de M6 qui m’a beaucoup aidé à mon éducation culturelle que j’ai pu découvrir ce qui allait mettre des années à germer dans mon esprit : l’amour du rock progressif des années 1970.

C’est vers 1991 ou 1992, que dans un numéro de « Culture Rock » consacrée à l’année 1973 que j’ai vu apparaître une séquence de l’introduction du titre « Dancing with the Moonlit Knight » interpreté par Peter Gabriel.

Ma première et seule réaction à l’époque fut de me dire : « C’est quoi ça ? »

Mais la graine était plantée, il fallait lui laisser le temps de germer. Cela a pris une bonne douzaine d’années, durant lesquelles j’ai écouté la bonne sousoupe commerciale des maisons de disques, avec des exceptions notables comme quelques albums des Who (« Tommy » et « Who’s Next ») ou encore des Beatles.

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Quand le Cheval de Troie prend feu.

Derrière ce jeu de mots bien pourri se cache l’album « Fire » du groupe de rock progressif « Trojan Horse« .

Ce groupe mélange le rock progressif de King Crimson, de Yes, Jethro Tull et – appréciation personnelle – d’Emerson, Lake and Palmer de l’époque de Tarkus.

Pour info, le dessin avec le cheval de Troie contenant dans le paquet que j’ai reçu était un cadeau complémentaire à la précommande que j’avais effectué en juin dernier, et où j’avais abordé rapidement l’album 🙂

Le titre éponyme est une pépite complètement folle, qui part un peu dans tous les sens assez surprenante mais intéressante à l’écoute.

Suit une superbe reprise du titre « Ohio » de Neil Young.

Le troisième « Disciplining the Reserve Army » reprend les influences du groupe. Le titre de près de 8 minutes est très acoustique, mais ne cache pas des influences du rock progressif du début des années 1970, avec des changements de rythme, des arrangements imprévus qui s’intègre très bien au titre.

Le titre suivant « Reggae » a une ambiance plus froide, plus dure, limite militaire avec une batterie rythmée comme une marche au pas. Titre instrumental un peu étrange.

L’album se termine par deux reprise du titre « Fire », la première faisant penser à « No Quarter » des Led Zeppelin. La seconde cependant m’a laissé sur ma faim. J’avoue que j’avais été intrigué par le premier titre qui avait accroché mon oreille, et j’avoue que la troisième piste a emporté ma décision de me procurer l’album. Très bon soit dit en passant !

Bilan culturel de l’année 2011.

J’ai toujours été un passionné de musique. Et sur les 280 albums de ma musicothèque, voici ce que j’ai acheté cette année, une partie que je n’aurais jamais surement daigné écouté voire acheter sans le prêt d’amis, l’écoute en flux ou de manière moins avouable 😉

rhythmbox - près de 3000 morceaux !

Collection 2011

Sans oublier de nombreux artistes et groupes qui publient sous licence art libre ou creative commons comme Garmish, Goodbye Kumiko, Bats On A Swing, et tout ceux dont j’ai parlé en cette année 2011. Et je tiens à remercier « Au Bout Du Fil » et « @diffuser.net » pour certaines découvertes.

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