En vrac’ rapide et libre en ce jour de Jupiter.

Un petit en vrac’ rapide et libre pour continuer tranquillement la semaine.

Note culturelle rapide en passant : Jeudi vient du latin Jovis dies, jour de Jupiter.

Bon jeudi !

Y a pas à dire, mais les groupes indépendants, ils ont le respect de leurs fans.

Il y a 6 semaines, je parlais du groupe de Metal progressif suédois Astolat. Je disais à la fin de l’article :

Et l’EP se termine comme il avait commencé par un petit morceau acoustique. Avoir découvert cet album a été un sacré coup de chance. Et vivement début mars qu’un petit colis de Suède arrive dans ma boite au lettre, car oui, j’ai commandé un CD.

Cependant, le CD avait pris du retard. Et en suivant la page FaceBook du groupe, j’avais pu lire que les personnes qui avait précommandé le CD aurait un petit lot de consolation.

Quand ce midi, j’ai été cherché mon courrier, j’ai eu le plaisir de voir un paquet en provenance de Suède… Et quand je l’ai déballé, en plus de l’album dédicacé, le bonus en question était vraiment sympa : un enregistrement du précédent groupe du guitariste et bassiste Erik Epiales. Un EP « Witches’ Sabbath » de Three Beggars.

J’avoue que j’ai vraiment apprécié le geste. Si les groupes commerciaux pouvaient en faire de même, ils remonteraient dans l’estime de beaucoup de gens.

En tout cas, merci Astolat pour le geste ! Et longue vie au groupe !

Vieux geek, épisode 10 : Microsoft WinG, l’ancêtre de DirectX…

J’ai eu l’idée de cet article en jetant un oeil sur la fiche d’un jeu sur Steam et d’un étrange copier / coller, , je cite :

OS:Ubuntu 12.04 LTS
Processor:Pentium 4
Memory:512 MB RAM
Graphics:DirectX 9.0c compatible
DirectX®:9.0c

Je voudrais bien voir DirectX® fonctionner sous Linux. Par simple curiosité. A moins que Wine ne le permette ?

Sinon, une image m’est revenu à l’esprit. Un vieux titre des débuts de la vraie 3D sur PC. Avant la sortie de Descent (pour les Shoot’em’up) en 1995 et Quake en 1996, les jeux dits 3D étaient souvent de la 2D trafiquée : Doom et Duke Nukem 3D en sont les parfaits exemples.

A la même époque, un Shoot’em’up en 3D fait son apparition sous MS-DOS, j’ai nommé Terminal Velocity.

Microsoft demandera alors à l’équipe derrière Terminal Velocity de proposer un jeu identique pour promouvoir son système d’exploitation sortant la même année, j’ai nommé MS-Windows 95. Et en attendant la sortie de MS-Windows 95 pour août 1995, Microsoft développe une surcouche qui sera l’ancêtre de DirectX, j’ai nommé WinG.

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C’est curieux chez les libristes ce besoin de forker.

Je tiens à m’excuser d’avoir honteusement plagier une réplique de Francis Blanche dans « Les Tontons Flingueurs ».

J’ai déjà eu l’occasion d’écrire sur les bienfaits et les méfaits du fork dans le logiciel libre, comme quand je m’étais expliqué en terme chatié sur l’idée developpée par SolusOS.

Lisant l’excellent blog « La Vache Libre », je suis tombé sur un billet qui m’a fait pensé à la phrase que j’ai utilisé pour le titre.

L’article en question nous parle d’une projet qui a pour but de forker le code de KDE4. Du nom de KLyDE, l’idée est de travailler le code pour rendre l’environnement plus léger. Si j’ose prendre un terme médical, lui enlever de la mauvaise graisse.

Pour le moment, le code de KDE SC a été copié depuis le dépot principal. Mais les trois objectifs affichés sont ambitieux :

  1. Réduire la consommation en ressource de l’environnement par défaut en découpant les paquets et en rendant certains composants optionnels. Pour l’idée de méta-paquets me vient à l’esprit ici ?
  2. Améliorer le temps de démarrage
  3. Simplifier la configuration en réduisant le nombre de greffons proposés par défaut, et en proposant des interfaces de configurations simplifiées

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« Mystical Rain », LE bootleg de Dead Can Dance à posséder ?

Je ne suis pas un super fan des bootlegs. Cependant je suis tombé sur un bootleg de Dead Can Dance qui vaut le détour, en fouillant le grand nain ternet, « Mystical Rain », datant de 1994.

Couverture de Mystical Rain

Sorti en Allemagne – les chanceux ils ont toujours la qualité, nous on se trimballe Jean-Philippe Smet – comprenant 17 pistes, on retrouve des classiques : « Yulunga », « Cantara », « The Wind That Shakes The Barley », « The Song of The Sybil », entre autres. Mais aussi des titres repris dans l’album live officiel, « Toward The Within » sous d’autres noms.

Ainsi, « Desert Song » devenu « Desert Sun », « Sinful Garden » qui n’est autre que « Rakim », « Mystical Rain » qui reprend « tristan », « Watch Over Me » qui n’est autre que « I Can see Now », « Mourning » qui n’est qu’une autre version du très bon « Dreams made Flesh » sorti en 1984 sur le premier album du super groupe, « This Mortal Coil ».

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