Vieux Geek, épisode 124 : Winamp 2.x, mon premier lecteur de fichiers mp3…

S’il y a un lecteur de fichiers numériques (alias mp3) mythique, c’est bien Winamp. Développé à partir de 1997 par Nullsoft, c’est à partir de septembre 1998 qu’il acquiert ses lettres de noblesses avec sa version 2.x.

Sans oublier son célèbre slogan : « It really whips the llama’s ass ». Une traduction rapide ? « Il fouette vraiment le cul du lama. »

Comment dire ? C’est devenu un des lecteurs mp3 les plus connus des utilisateurs de MS-Windows 95 et suivant. Bien qu’étant un partagiciel à 10$ (pour usage personnel), je ne connais pas grand monde qui ait la main à la poche à l’époque pour rester dans la légalité…

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 123 : Norton Partition Magic 8, l’ultime version de l’outil de partitionnement facile.

Dès que j’ai commencé à m’intéresser au joyeux monde du logiciel libre, j’ai voulu installer des distributions GNU/Linux, histoire de découvrir ce que donnait cet OS alternatif.

Le gros point noir, c’était la création d’une partition dédiée pour mettre en place un double démarrage avec MS-Windows. Histoire d’avoir un filet de sécurité, car dans les années 1996 à 2000, on était très loin de la maturité actuelle 🙂

L’outil préféré était fips puis fips2 pour prendre en charge des partitions fat et fat32. C’était un outil de redimensionnement normalement inoffensif… Il fallait juste prendre comme précaution de défragmenter le disque dur avant de toucher aux partitions.

Puis, vers 1999-2000, un outil commercial est arrivé pour simplifier la tâche, PowerQuest Partition Magic. Il permettait d’agir en graphique, puis au démarrage suivant du MS-Windows, le partitionnement était effectué.

Je me souviens d’avoir acheté un exemplaire de la version 5 – à moins que ce ne fut la 6 ? – durant l’année 2000.

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Fedora Linux 28 bêta, une version « ennuyeusement » bonne ? :)

En novembre 2017, je parlais de la Fedora Linux 27, avec un titre clin d’oeil à un citation – apocryphe ? – du Duc de Liancourt annonçant à Louis XVI la prise de la Bastille.

Je disais que j’avais été agréablement surpris par la finition du produit.

On est plus dans l’évolution que dans la révolution. Ça fait du bien, mais on s’ennuierait presque de nos jours, vu le degré de raffinement des grosses cylindrées comme les Debian, Fedora et autres Ubuntu.

Est-ce un mal ? Non. Mais on sent que l’on arrive à une certaine maturation du domaine, en dehors des DGLFI qui ne font qu’apporter leur dose de perte de temps et de ressources.

Alors que la feuille de route de la Fedora Linux 28 annonce une sortie pour la première quinzaine de mai 2018, et que le gel des paquets est prévu pour le 17 avril 2018, jour où je rédige ce billet, j’ai eu envie d’avoir un aperçu de cette version en fin de développement.

J’ai donc récupéré l’ISO de la version principale par bittorrent pour gagner du temps et être certain d’avoir quelque chose qui démarre. Je n’ai pas pris l’image ISO avec Mate-Desktop, n’appréciant pas l’outil proposé pour gérer les paquets. Après, les coups et les douleurs 🙂

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°2 : le prétexte fallacieux du choix pour que rien ne bouge.

Je m’étais promis de ne plus faire de billets dans cette série, mais il faut parfois se faire violence.

Un des mantras que psalmodient la plupart des libristes, c’est que le libre, c’est la liberté du choix.

C’est vrai et c’est une bonne chose. Cependant, avec l’application pathologique du principe du fork – qui est une bonne chose au départ – on finit par se retrouver bloqué devant une telle tétrachiée de choix que l’on ne peut plus rien décider au final.

Avoir du choix, c’est nécessaire. Mais se retrouver avec plus de 250 ou 300 choix en terme de distributions à destination bureautique, c’est pas un brin excessif ?

On tombe dans ce que l’on appelle la loi de Hick-Hyman. On la résume ainsi : « Plus l’utilisateur à de choix, plus il prendra de temps à se décider. »

Une autre conséquence, c’est le distro-hopping. En clair, il y a tellement de choix qu’on peut changer de distributions presque chaque jour de l’année.

J’ai connu cette période durant plusieurs années. J’ai sauté de distributions en distributions. Plus j’ai fini par me poser sur Ubuntu (durant deux ans et demi) puis sur Archlinux depuis l’année 2009. J’ai trouvé une forme de stabilité bien que ce soit une rolling release.

Le problème est qu’avec le développement des réseaux sociaux que ce soit le fesseur de caprins, le fantômatique Google Plus ou encore Youtube, il est plus facile de dire tout et son contraire.

D’adorer une distribution le lundi et de la vouer aux gémonies le vendredi de la même semaine. Devenir une girouette et ne plus être crédible. Passer pour le clown de service et ridiculiser un peu plus le monde du libre qui n’en a pas vraiment besoin.

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