Chronique de la bêtise humaine, épisode 2 : le matériel informatique hors de prix.

Je suis un passionné d’informatique comme vous le savez sûrement. Je suis tombé tout jeune dans la marmite de potion magique… euh, je voulais dire d’informatique. Même si j’ai d’abord jeté mon dévolu sur le ZX80 de Sinclair, avant que ce ne soit le ZX81 qui devienne ma machine de rêve. Finalement, ce fut avec l’Amstrad CPC 6128 que j’ai commencé à tater du clavier.

Je me souviens qu’au fil des années, le matériel était tellement onéreux que je ne pouvais pas me permettre de changer de base à moins d’attendre une bonne demi-douzaine d’années.

Quand je suis arrivé dans le monde PC, en 1995, le rythme de changement devint infernal au point qu’en l’espace de 24 mois, j’étais passé du Pentium 75 au Pentium 200MMX.

Même si le matériel est devenu de plus en plus abordable au fil des années, il a toujours gardé un certain coût. Évidemment, si on entre dans la secte… euh, je voulais dire le monde d’Apple, le ticket d’entrée est franchement salé pour du matériel qui dans le monde du PC revient à peu près moitié moins cher à référence équivalente. Le mac mini n’est qu’à 899€ après tout…
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Chronique de la bêtise humaine, épisode 1 : le rejet de la politique dans le monde du logiciel libre.

J’ai envie de commencer une nouvelle série de billets, consacrée à une ressource inépuisable de l’humanité, qu’elle pourrait utiliser pour produire de l’énergie, sa propre bêtise. Celle-ci est tellement développée qu’elle pourrait faire passer la super géante rouge Bételgeuse (15 masses solaires environ) pour un grain de sable en comparaison 🙂

Pour ce premier épisode, j’ai envie de prendre un exemple que je connais bien, baignant dans ce milieu depuis un petit quart de siècle environ, pour être plus précis ce sera le cas en 2021. Mais on ne va pas chipoter pour quelques mois, non ?

Commençons par définir certains termes, dont certains ont été trainés dans la boue. C’est spécialement celui de politique : « la politique en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, désigne ce qui est relatif à l’organisation ou auto gestion d’une cité, d’un état et à l’exercice du pouvoir dans une société organisée. »

Merci Wikipedia 🙂

On est loin des manoeuvres sous la ceinture pour conserver un quelconque pouvoir local ou national. J’entends parfois des personnes se plaindre qu’il ne faut pas mélanger le logiciel libre et la politique. Je conseille aux personnes de revenir aux racines du logiciel libre, et donc à la déclaration de Richard Matthew Stallman concernant les 4 libertés fondamentales du logiciel libre. Cf un article qui résume bien tout cela sur le site de la FSF.

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Vieux Geek, épisode 173 : YPOD, une des premières TC pour Quake

Quand Quake est sorti en 1996, id Software a continué la politique d’ouverture et de modifications possibles par l’utilisateur. Outre les niveaux et épisodes tiers, avec des bijoux comme l’épisode « Beyond Belief » (sorti en mai 1997) ou plus tard des monstres comme Arcane Dimensions, il y a eu rapidement des hommages aux titres précédents d’id Software, le duo Doom / Doom 2 dont on a fêté les 25 ans en 2019.

La première tentative concernant Doom / Doom 2 a été YPOD pour Your Path of Destruction, une TC (totale conversion). Sorti en 1997, il met le joueur dans la peau du Doomguy qui après la fin de Hell On Earth goûte à un repos mérité et qui est appellé car les monstres ont remis le couvert. Le site officiel du projet est disponible dans la section archive du Quake Wiki.

J’ai donc pris QuakeSpasm-Spiked pour montrer le début de l’extension en question.

Outre le fait que le niveau de début contient quelques incongruités – que j’ai montré en vidéo – on voit que le projet avait été fait avec l’envie de faire plaisir aux nostalgiques de Doom / Doom 2. Les modèles 3D font leur âge, mais il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Le fait que trois niveaux vraiment classiques aient été recréé de zéro ajoute au plaisir 🙂

Bonne découverte, ai-je envie de dire ?

Mate-Desktop 1.23 : ça avance lentement mais sûrement ?

Depuis plusieurs versions, l’équipe de Mate-Desktop est passé à un rythme de publication majeure annuelle. En février ou mars de chaque année, Mate-Desktop annonce sa nouvelle version majeure.

J’ai pris l’habitude depuis Mate-Desktop 1.13 de faire recompiler et d’utiliser les versions instables, à partir de la 1.xx.2. Pas avant, l’environnement étant incomplet.

Comme à chaque fois, je suis passé par le processus suivant : récupération du code source de chaque logiciel, modifications des recettes de compilation, le tout dans une machine virtuelle.

C’est d’ailleurs largement plus intéressant que de se taper des projets qui veulent continuer à proposer Unity en 2020…

Bref, voici la liste des paquets que j’ai fait recompiler dans une machine virtuelle EndeavourOS installée en mode minimal.

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Mes tops de 2010 à 2019.

Après l’article des flops qui a provoqué l’arrivée des commentaires pavloviens habituels sur certains sujets, autant attaquer ce qui a été positif dans les dix années qui viennent de s’écouler.

Commençons par l’informatique. Le monde du logiciel libre, ce n’est pas seulement Saint iGNUcius et sa toge, l’échec de GNU/Hurd ou encore Gnash.

C’est aussi des très bonnes surprises comme LibreOffice. Qui aurait parié sur la survie du fork d’OpenOffice.org que laissait pourrir sur pied Oracle ? Pas grand monde. Tout comme Mate-Desktop, né en juin 2011 sur le forum d’Archlinux ? J’avoue que je n’y croyais pas trop au début… Mais c’est devenu mon environnement près de 4 ans depuis sa version de développement 1.13.0… De mémoire, bien entendu.

Sur le plan des distributions GNU/Linux, j’ai fini par trouver ma maison : Archlinux. Même si j’ai passé un peu moins de trois mois en deux temps sur Frugalware Linux, au 1er janvier 2010 j’étais sous Archlinux. Au 1er janvier 2020, idem. Comme quoi, pour une distribution dont les détracteurs disent qu’elle ne tient pas la route, c’est pas mal 🙂

Autre très bonne surprise, malgré quelques couilles dans le potage, c’est Manjaro Linux qui fait vivre mon vieil ordinateur portable, et dont l’installation approche tranquillement des 18 mois 🙂

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